PROPRIETES DE LA PREMATIERE ET ATTRIBUTS DE DIEU

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PROPRIETES DE LA PREMATIERE ET ATTRIBUTS DE DIEU

Message  patanjali le Lun 3 Déc 2012 - 4:55

Jean-Jack Micalef est spécialiste en histoire des sciences et épistémologie de la physique. (lien)
Sur sa suggestion, c'est avec plaisir que je reproduis son article paru dans le Nouvel Observateur

PROPRIETES DE LA PREMATIERE ET ATTRIBUTS DE DIEU


Il doit être affirmé dès l’abord que l’analyse suivante relève d’un point de vue strictement matérialiste et scientifique et ne saurait ouvrir un nouveau champ de controverses quant aux rapports entre science et religion.

Au cours de nos analyses, nous avons été amenés à préciser et définir les qualités, propriétés et spécificités d’une nouvelle substance qui compose et structure l’espace à savoir la prématière. L’existence de cette nouvelle substance, qu’il faut radicalement différencier de l’ancien éther, s’est imposée pour expliquer nombre de phénomènes issus du vide, notamment la transmission d’un mouvement à distance, la composition des ondes électromagnétiques et des photons, la vitesse constante et limite de la lumière, la résistance au mouvement dans l’espace, l’origine et les modalités d’apparition de la matière etc..

A partir de ces phénomènes observés et mesurés, nous avons été contraints de préciser les propriétés pour en rendre compte et notamment l’une d’entre elles, remarquable, à savoir la conciliation entre rigidité et élasticité qui n’a pas d’équivalent pour la matière.

Il peut être alors curieux qu’au siècle de la science triomphante se trouve une substance aussi omniprésente qui est restée encore dans le secret et pour tout dire non découverte. C’est que cette prématière existe sans exister au sens de la matérialité puisqu’elle ne peut jamais être saisissable comme telle ni faire l’objet d’une expérience pour prouver sa « réalité ». C’est en ce sens que la croyance en cette prématière doit faire l’objet d’un acte de foi puisque, comme un Dieu, elle ne peut jamais être perçue par les sens. Elle ne peut être prouvée que par l’existence des ondes électromagnétiques à condition de « croire » que ces ondes sont bien composées de cette prématière.

Cette prématière, comme Dieu, est éternelle et incréée puisque l’espace-substance n'a pu surgir d’un néant originel, d'un lieu où elle se trouvait en réserve. Elle existe partout puisque remplissant le vide et se trouve justement interne à toute la matérialité car toute matière a pour composition cette substance de l’espace. Elle est donc partout, dans l’espace et la matière, et se trouve comme le Dieu à l’origine du Tout. Elle est également infinie puisqu’on ne peut imaginer une frontière qui séparerait l’espace et le néant, cause unique du mouvement et de la production de l’énergie universelle bien qu’elle soit par essence inerte, uniforme et absolument continue.

Ainsi on ne cesse d’être étonné par la presque similitude entre les propriétés de la prématière et les attributs de Dieu à savoir et pour nous résumer :

Existant partout, pénétrant et étant dans toute la matérialité, Cause première et Cause du Tout, présente et absente en même temps car jamais saisissable en tant que telle, infinie, incréée et éternelle, source de toute énergie sans être elle-même énergie, inerte mais cause du mouvement, elle ne peut être jamais montrée, isolée, représentée. Une seule différence d’avec Dieu : on ne peut lui prêter les attributs humains (bonté, amour, miséricorde …)
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Re: PROPRIETES DE LA PREMATIERE ET ATTRIBUTS DE DIEU

Message  Leela le Lun 3 Déc 2012 - 7:47

eh bien, ils en auront mis le temps... Les chinois connaissaient le Qi, les indiens le Prâna...

Qu'ils arrivent à cette conclusion est plutôt rassurant. Ce qui est intéressant, comme pour beaucoup d'autres découvertes, c'est qu'ils leur faut d'abord concevoir cette "prématière" intellectuellement pour "répondre à des questions".


Une question: pourquoi supposent-ils que les ondes EM sont composés de cette matière, plutôt que de s'y propager, come une onde dans l'eau ?
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Re: PROPRIETES DE LA PREMATIERE ET ATTRIBUTS DE DIEU

Message  patanjali le Mar 4 Déc 2012 - 5:39

Leela a écrit:eh bien, ils en auront mis le temps...
"Ils" ne sont encore que des précurseurs et les conceptions ne sont pas encore unifiées. Ce n'est pas encore accepté par la "communauté scientifique internationale". Mais nous sommes près de 7000 sur la liste des scientifiques dissidents de Jean de Climont.
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Re: PROPRIETES DE LA PREMATIERE ET ATTRIBUTS DE DIEU

Message  Leela le Mar 4 Déc 2012 - 10:38

je m'en réjouis Wink
J'espère vivre assez vieille pour voir l'évidence éclater au point qu'il ne ser plus possible de la nier. Ce sera un grand moment de l'Histoire et de la médecine, la psychologie...
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propriétés de la matière

Message  lambda jc le Mer 9 Jan 2013 - 17:32

Merci à patanjali de nous avoir présenté le résumé de Jean-Jacques Micalef, à propos de ce que doit être le substrat de l’éther cosmique, qu’il nomme prématière. J’ai juste été un peu surpris qu’il faille passer par un individu trinitaire immatériel (bon - amour - miséricorde) pour nommer l’éther. Cet éther à l’origine de tout, de tous les corps matériels structurés, cause unique du mouvement et de la production de l’énergie universelle. Dans l’ensemble ce résumé est une bonne base d’appréhension du cosmos et de ses entités. Pour avoir assez concrètement défini et décrit la composition et les caractéristiques matérielles du substrat, j e note une critique en ce qui concerne son « essence inerte, dénuée d’énergie ». Tout au contraire, constitué d’une infinité de monades (densité ~10 E91 eV/m3), il concilie en une dynamique d’entropie maximale, rigidité et élasticité macroscopique qui n’a pas d’équivalent, effectivement, pour la matière ordinaire structurée (atomique).
Qui en fait la source de toutes les entités structurées du cosmos, qui en fait la source de la compréhension de tous les phénomènes.
Tout physicien attentif ne peut qu’observer que ces phénomènes exigent le support de l’éther pour exister. Qu’il le conçoive par avance, ou pas, c’est un passage obligé. C’est un tout. Et comme je termine bientôt un travail engagé depuis plus d’une vingtaine d’années, je m’autorise ce propos.

Avec Jean-Jacques Micalef et Yuri Ivanov nous développons beaucoup de conclusions assez proches, à partir de diverses analyses et divers outils. Toute personne intéressée peut nous reprendre et nous aider. Par ma communication n° 7 – livret II, je suis quasi assuré d’être parvenu à une bonne description du substrat, de la formation de matière atomique et d’avoir une bonne théorie de physique fondamentale apte à expliquer les phénomènes restés sans encore réponse. On peut naturellement me reprendre mais il y a là aussi un passage obligé qui consistera à suivre le lien indiqué :
http://jcvillame.free.fr/comm%207%20-%20structuration%20dans%20substrat%20-%20livret%20II.pdf
Avis aux amateurs…
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L'existence vectorielle

Message  Admin le Jeu 10 Jan 2013 - 14:29

Message de Gheorghe NEAGU
(site)

Moi, “la raison”, je reconnais l’existence, la nature (par les sens et par les instruments). Je « sens » que l’espace est la première forme d’existence. Moi, la raison, j’apprécie les qualités de l’espace, je lui présuppose une structure et je mets les qualités dans la forme d’un vecteur. Je compare le vecteur aux phénomènes de la nature et aux interprétations existantes. Je trouve la logique du fonctionnement des qualités du vecteur dans la forme de l’oscillateur double-tor. D’ici là, les interprétations s’en suivent en avalanche.

Les radiations se produisent suite à l’absorption (alimentation à l’électricité sans électrons), les oscillateurs ayant le rôle d’antennes.

Polarité, force, l’explication en est simple : ce sont des propriétés de l’espace contenues dans les vecteurs et démontrées au niveau de substance.

Par conséquent, 1- l’existence est espace neutre, fixe. 2- Les vecteurs de l’espace maintenant polarisé, les oscillateurs stationnaires et voyageurs (radiations), mettent dans l’existence le temps et les propriétés de la substance, composent les éléments et les corps cosmiques. 3- Les corps cosmiques apportent dans l’existence le mouvement de rotation, donc la polarisation de l’espace fixe. 4- Dans ces conditions, la lumière ne se propage pas en ligne droite. 5- La raison est la dernière hypostase dans le fil des compositions des vecteurs – la plus complexe hypostase de l’espace. 6- Je repousse le mouvement de rotation hors celle des corps cosmiques qui ont des explications logiques et physiques, je repousse l’existence de l’électron (des charges électriques positives et négatives indépendantes)

(3) La terre, le soleil, la galaxie, l’univers, ils sont tous de l’espace polarisé en perpétuel mouvement (Mach).

Par conséquent, il n’existe pas de référence, d’espace fixe, entre les bras de l’interféromètre de Michelson.

L’espace fixe n’existe pas !


L'existence n'est pas eternel !

L'existence est reproduction constante !

La reproduction est temps !

Le temps donc, est la reproduction !

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Re: propriété de la matière

Message  patanjali le Ven 11 Jan 2013 - 8:10

lambda jc a écrit: Cet éther à l’origine de tout, de tous les corps matériels structurés, cause unique du mouvement et de la production de l’énergie universelle.
Il est vrai, comme l'affirme Ivanov qu'il n'y a pas de matière sans mouvement et pas de mouvement sans matière. On ne peut pas dire que l'inertie soit la cause du mouvement. Le "corps matériel" est défini par la masse qui est une mesure de l'inertie, la résistance au mouvement. L'unité de masse (kg) est définie par rapport à l'unité de force (Newton), cause présumée de l'accélération. (Je dis "présumée" car Ivanov attribue l'accélération à un décalage de fréquences).

L'expression mc2 = hf, exprime une équivalence, sur une base scalaire, de la masse et de la fréquence. Mais ce faisant, on compare des valeurs de nature différente.
La masse ou l'énergie sont des valeurs scalaires, sans orientation prédéfinie. La fréquence par contre, qui se rapporte à une vitesse ou un débit, implique une direction ou chiralité, donc une qualité spatiale.
La relativité d'Ivanov tient compte de la dépendance des fréquences de la direction du mouvement. Son axiome de fondation justifie sa géométrie d'onde et signifie que la physique est avant tout une science de l'espace. Il me parait donc justifié, pour éviter les confusions, de préciser les propriétés de la matière et du mouvement par des valeurs vectorielles comme le fait Neagu. Cela peut être important lorsqu'on évalue les vitesses et énergies fréquentielles dans l'espace d'un vortex.

Je n'ai pas compris la densité énorme attribuée à l'espace "vide" (1091eV/m3). Il y a longtemps déjà que j'ai voulu te demander d'où vient ce chiffre. Peut-être cela devient compréhensible si cette valeur provient de l'addition mathématique d'énergies scalaire cinétiques de toute direction mais qui, localement et réellement, s'annulent mutuellement ?

Je crois que beaucoup de divergences et malentendus peuvent se résoudre si nous pouvons nous mettre d'accord sur les postulats fondamentaux. Il me semble aussi, comme à toi, que le fondement est la monade, suivant en cela Giordano Bruno. Mais je la conçois comme principe fractal premier de l'espace, du temps et du mouvement, plutôt que comme une masse/énergie.
Il faut comprendre aussi que les postulats peuvent être différents selon le niveau considéré: niveau quantique, niveau atomique, niveau moléculaire et biologique ou niveau astrophysique. Giordano Bruno disait bien que "chaque genre a son minimum".


Dernière édition par patanjali le Ven 11 Jan 2013 - 8:31, édité 1 fois
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Re: PROPRIETES DE LA PREMATIERE ET ATTRIBUTS DE DIEU

Message  patanjali le Ven 11 Jan 2013 - 8:29

Dans l'article présenté dans ce sujet, Micalef affirme que son "point de vue strictement matérialiste et scientifique ne saurait ouvrir un nouveau champ de controverses quant aux rapports entre science et religion". Par ailleurs il dit de l'espace-éther
Micalef a écrit:C’est que cette prématière existe sans exister au sens de la matérialité puisqu’elle ne peut jamais être saisissable comme telle ni faire l’objet d’une expérience pour prouver sa « réalité ». C’est en ce sens que la croyance en cette prématière doit faire l’objet d’un acte de foi puisque, comme un Dieu, elle ne peut jamais être perçue par les sens.
La science est fondée sur des axiomes ou postulats. Que les unes soient des évidences et les autres des actes de foi est difficilement décidables. Ce sont des présupposés qui ne sont pas saisissables par les sens ou la mesure, mais qui émergent de la raison comme l'affirme Neagu. Comme principes épistémologiques, ils sont les fondements de la connaissance et par conséquent de la science. Ils appartiennent à ce que j'appelle métaphysique et qui n'a rien à voir avec les religions.

Je ne suis pas physicien mais médecin. La science de l'être humain allie la réalité physique et la réalité psychique (res extensa et res cogitans de Descartes). Les sciences physiques, a fortiori la physique théorique, sont inséparables de la conscience ou raison. C'est pourquoi je pense que la physique ne peut pas avoir de fondement cohérent, si elle ne prend pas en compte les fondements métaphysiques de la connaissance: les principes épistémologiques.
En comparant les conditions des structures dissipatives de Prigogine, avec les principes épistémologiques des cosmologies orientales, je suis parvenu à la conclusion que toute structure est produite par auto-organisation; et celle-ci repose sur trois causes indissociables: cause matérielle (structure), cause efficiente (énergie) et cause formelle (information). Je conçois la structure comme une organisation spatiale et non pas comme une masse.

En étudiant par la suite les nouvelles théories alternatives en physique, j'ai reconnu cette trilogie formulée en termes physiques dans les trois postulats d'Ivanov:
  1. L'espace est la cause matérielle, principe de l'existence (ce qui n'implique pas a priori la matérialité).
  2. Le mouvement périodique d'oscillateurs ou d'ondes est la cause efficiente, principe de transformation et origine du temps.
  3. Les interactions d'oscillateurs ou interférences d'ondes sont la cause formelle, principe de création de toute forme et structure.

Aucune de ces causes n'existe sans les deux autres; c'est une trilogie indissociable. Un espace sans mouvement d'oscillateurs n'a pas de sens. C'est ainsi que je comprends Neagu quand il dit que l'espace fixe n'existe pas, après avoir dit au début que l'espace est la première forme d'existence.

Cela n'empêche pas que, selon les conceptions de Villame, par l'agglomération en vortex de particules/ondes, parcelles de matière/énergie, apparaissent les propriétés de la matière, (masse, charge spin, électromagnétisme) qui sont mesurables et expérimentables. Les principes métaphysiques sont néanmoins les conditions premières des réalités physiques en même temps que des conditions de leur connaissance. Mais ces questions traitant de l'électromagnétisme et du vortex cosmique devront faire l'objet de sujets à part.

Pour éliminer les divergences ou contradictions apparentes, je crois qu'il est important de distinguer aussi les niveaux de la connaissance. Je pense que l'onde et l'éther appartiennent au niveau théorique et quantique, la particule et la masse au niveau expérimental et macroscopique.
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propriétés de la matière

Message  lambda jc le Ven 11 Jan 2013 - 17:10

patanjali a écrit:Je n'ai pas compris la densité énorme attribuée à l'espace "vide" (1091eV/m3). Il y a longtemps déjà que j'ai voulu te demander d'où vient ce chiffre.
Ce chiffre provient :
1°_ des résultats expérimentaux "Casimir" comme énergie du "vide" . Expérience de Casimir dans les années 50, confirmée par d'autres physiciens en 80 - 90. Je n'ai pas les dates et chiffres exacts en tête.
2°_ estimation personnelle sur la base de la masse/énergie de la monade: sphère de 1,0889 10E-15 eV - rayon 3,64 E-36 s'inscrivant dans un cube de 2 * r .
Soit densité par mètre cube : ~ 2,82 10E90 eV / m3 ; chaque cube unitaire circonscrit à chaque monade (rangée orthogonalement à ses voisines) étant remplie à 0,5236 %.
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Re: PROPRIETES DE LA PREMATIERE ET ATTRIBUTS DE DIEU

Message  patanjali le Lun 14 Jan 2013 - 19:35

A propos "énergie du vide", Wikipedia donne des explications contradictoires et ne cite pas ce chiffre.
L'expression « énergie du vide » est employée pour désigner deux notions a priori différentes :
• la densité moyenne d'énergie et de pression engendrée par les fluctuations du vide quantique1, qui est mise en évidence, à de très faibles échelles, par l'effet Casimir. Cette forme d'énergie est parfois également appelée « Énergie du point zéro »2 ;
• la densité moyenne d'énergie du vide sur des échelles cosmologiques, mise en évidence par l'observation de l'accélération de l'expansion de l'Univers. Cette densité d'énergie calculée à partir de ces observations (de l'ordre de 10-29 g⋅cm-3) est associée à l'énergie sombre, ainsi qu'à la constante cosmologique.
Historiquement, le terme « énergie du vide » est plutôt associé aux fluctuations quantiques et reste encore très majoritairement employé dans ce sens

La densité d'énergie moyenne des fluctuations quantiques à grande échelle est en principe parfaitement nulle. …
La mesure expérimentale de l'effet Casimir est une chose, l'interprétation est autre chose.
Yuri Ivanov n'explique pas l'effet par des pressions externes à la manière de la thermodynamique mais par le processus interne des ondes stationnaires qui se créent entre deux plaques contiguës et à la force nécessaire pour vaincre les décalages de phase lors de la séparation. Il illustre l'effet par une animation:
http://mirit.ru/ru/cartoon/Fig_73.htm
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propriétés de la matière

Message  lambda jc le Jeu 17 Jan 2013 - 15:32

patanjali a écrit:
La mesure expérimentale de l'effet Casimir est une chose, l'interprétation est autre chose.…
La description du substrat cosmique, ou milieu Ether, est résumé en pages 4 et 5 du document mis en référence le mercredi 9 janvier : _
Substrat sous-particulaire extrêmement fluide et dense, isoélectrique spatialement dont la texture est composée de monades de matière/énergie mobiles de spin + ou -, juxtaposées orthogonalement les unes aux autres en alternance de polarité de spin. Ce substrat, est localement « au repos » : en état de dilatance dû à la pression interactive de l’ensemble des monades du cosmos. Un état qui autorise une relative élasticité spatiotemporelle (~maximum : √2. R).
Chaque monade, de par sa mobilité (infime rotation et vibration brownienne), est un quantum de matière (~ 1,94 10-51 kg), de quantité de mouvement porteur d’énergie (~ 1,0889 10-15 eV) et de charge électrique (~ 3,4 10-15 C) induite par son spin + ou -.
Chaque monade compte six contacts tangentiels avec ses voisines dont les rotations sont en affinité.
Fluidité et neutralité de charge sont optimales : ce milieu quantique est très énergétique (~ 1090 à 1092 eV / m3) mais macroscopiquement semi cristallin (~ de type cc), apte à transmettre toute information quasi « instantanément » et sans perte.
Fondamentalement ce substrat permet et sustente:
- la structuration des amas particulaires expansés se créant statiquement par paires de spins opposés, en présence de toute perturbation intrusive de corpuscule/onde associée dans celui-ci, chaque amas et paire étant pressurés en couronne périphérique,….
- ou inversement, leur désintégration due à l’instabilité de leur structure moins dense vis-à-vis du milieu local de moindre structuration, tendant au repos entropique. La masse / énergie de tous les amas particulaires est issue (‘donnée’) du substrat de l’éther ou rendue au substrat de l’éther. Nécessairement !
Avec ce cadre : description et mesure expérimentale ne découlant que de concepts de physique classique (tout comme l’électromagnétisme tant de l’infiniment grand que de l’infiniment petit (quantum de matière/énergie spinal), l’interprétation elle-même en découle directement !
Et tout s’explique ! Les nouvelles physiques « Cantique chromodynamique, GTU et Cordes » ne sont d’aucune utilité.
Malgré toutes les contorsions dont elles sont si prolifiques elles ne peuvent pas expliquer la nature du substrat (~ plus de 95 % de l’univers) puisqu’elles l’ont évacué sans appel depuis un siècle ! Giordano Bruno ou la scolastique de l’Inquisition : l’inquisition a choisi !
L’éther ou la scolastique du model standard : l’inquisition académique des modernes a choisi ! C’est toujours la même impasse… C’est pourquoi les théories du vide quantique et du vide - énergie noire à l’échelle cosmologique restent stériles. Puisque sans revenir à la physique classique de l’infiniment grand (macroscopique, néguentropique, thermodynamique et statistique) et, de l’infiniment petit (zeptoscopique, quantique-monadique, entropique, thermodynamique, stochastique donc statistique).
La matière structurée donc, de moindre densité que le substrat duquel elle se structure, génère naturellement une « gravitation dépressive » centrée sur le leptocentre commun des deux plaques, toujours plongées dans l’éther.
Il n’est nul besoin d’évoquer quelque différence interne /externe que ce soit entre les plaques ou à leur extérieure. Idem pour un quelconque décalage de phase. Ce n’est que le phénomène habituel de la gravitation classique que nous envisageons toujours en négatif contrairement à la réalité.
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Définitions et distinctions épistémologiques de l'espace, de la prématière et de la matière

Message  patanjali le Jeu 17 Jan 2013 - 18:16

Pour éviter les malentendus, je propose des définitions et distinctions selon un point de vue épistémologique et systémique.

Distinction entre espace, prématière et matière.
On ne peut décrire un mouvement, une circulation, un tourbillon, un "entrainement de l'éther", sans référence à un espace. Il faut donc distinguer l'espace de la prématière qui suppose des particules virtuelles ou leurs équivalents, les ondes stationnaires, en mouvement dans l'espace. La matière proprement dite, définie par la masse, suppose un système de particules élémentaires stables, une structure.
Pour éviter les confusions, je propose la distinction par niveaux entre espace, prématière et matière
  • L'espace: référentiel absolu ou fixe et support des principes physiques: (constantes h et c). Comme milieu d'onde, il représente avec le mouvement d'onde et les interférences d'ondes la trilogie causale en physique.
  • La prématière (ou éther), flux d'énergie (Fluen) fondé sur le mouvement dans l'espace d'ondes "stationnaires" et autres interférences constitutives de "particules virtuelles".
  • La matière en tant que structure des atomes et molécules stables et localisables qui offrent une résistance au mouvement et donc une inertie, mesurée par l'unité de masse.

Les niveaux de la hiérarchie systémique ne sont pas commutables. La prématière est déductible des principes de l'espace, la matière est déductible des principes de la prématière, mais pas l'inverse. Ainsi l'onde peut expliquer les propriétés des particules, mais les particules ne peuvent pas expliquer les propriétés des ondes telles que les résonances et interférences. En procédant de manière inverse on crée des impasses obligeant à multiplier les entités, les postulats et les hypothèses. C'est le problème du modèle standard de la mécanique quantique (MQ) par rapport à la mécanique ondulatoire (MO).

Distinction des niveaux de connaissance.
Du point de vue méthodologique et épistémologique, il est important de faire une distinction entre les niveaux du réel et aussi entre les niveaux de notre connaissance. Il y a, selon la formule mc2 = hf, équivalence entre masse et fréquence. Mais cette équivalence n'est que quantitative, scalaire. La fréquence ou longueur d'onde suppose des orientations spatiales en directions et chiralités que la masse ne suppose pas. Toute la différence entre particule et onde est dans ces propriétés géométriques et vectorielles de l'onde qui différencient le fonctionnement qualitatif de l'univers.
Selon ces distinctions, la fréquence est plus fondamentale que la masse et par conséquent, la complémentarité particule/onde s'effectue entre niveaux différents, leurs propriétés et conséquences ne sont pas entièrement commutables. L'onde peut expliquer l'électron et ses propriétés qualitatives de polarité et de spin, mais la particule (boson) ne peut pas expliquer les propriétés des ondes sans hypothèses supplémentaires.

Il est entendu qu'en physique classique et expérimentale, les postulats de base sont des unités de mesure telles que masse et charge et que les modélisations sur cette base sont efficaces au niveau macroscopique. Mais leur extrapolation au niveau théorique et quantique a des limites. Les notions d'inertie et de force électrostatique exigent elles-mêmes une explication qui est donnée sur la base des principes axiomatiques de la MO.
Giordano Bruno lui-même, pourtant défenseur du minimum absolu, la monade, admettait que "chaque genre a son minimum".
C'est le postulat communément admis que "l'univers est fait de matière", sous forme de masse, qui est principalement à l'origine des impasses de la physique théorique, de la MQ avec ses particules d'énergie (bosons) et le la RG qui doit postuler la matière noire.

Pour parvenir à l'unité ou transdisciplinarité entre les sciences, la simplicité selon le rasoir d'Ockham est nécessaire. On est obligé de remonter aux bases de notre connaissance, aux principes épistémologiques premiers qui tiennent autant de la métaphysique que de la physique.
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Re: PROPRIETES DE LA PREMATIERE ET ATTRIBUTS DE DIEU

Message  Jean Bissur le Mar 5 Mai 2015 - 15:36

J'ai un intérêt certain pour les sciences fondamentales mais un petit niveau (qui ne permet pas toujours d'apprécier pleinement ce que tu proposes dans cette section).

Récemment, au sujet de "prématière et attributs de Dieu", je suis tombé, lors de recherche sur "l'ère de Planck", sur les concepts de monopole et instanton, de temps imaginaire.
Pas grand chose à en dire (encore moins à en comprendre) pour le commun des mortels mais l'idée de ces noyaux d'information universelle m'a séduit. Je sais l'énorme polémique (justifiée en grande partie) sur eux mais l'hypothèse des Bogdanov de cet instanton gravitationnel singulier de taille zéro, forme d'ADN de toute l'information de l'univers, me plait bien...et l'information n'est elle pas commune à tout et tous ?
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Re: PROPRIETES DE LA PREMATIERE ET ATTRIBUTS DE DIEU

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