RYTHMODYNAMIQUE: unification de mécanique quantique, relativité et mécanique classique

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Rythmodynamique I: Axiomes et postulats

Message  patanjali le Ven 28 Déc 2012 - 10:12

Première partie d'un article en ligne résumant l'essentiel de la Rythmodynamique de Yuri Ivanov :


I. - Axiomes et postulats


Yuri N. Ivanov comme bien d'autres chercheurs contemporains, réclame le retour à un espace qui a une réalité physique et des propriétés physiques (comme cela est implicitement admis en mécanique quantique), principalement celle d'être le milieu de propagation d'ondes à la vitesse constante c de la lumière.

Il commence par là où toute science devrait commencer, par une réflexion sur les principes et conditions fondamentales de la connaissance. Il ne se contente pas de l'affirmation que l'univers est fait de matière et que les propriétés de la matière telles que mouvement, masse, charge etc. sont des faits inhérents à la nature. Pour la physique, les conditions de la connaissance sont incontestablement l'espace, du temps, et du mouvement dont résultent secondairement les notions antagonistes d'inertie (masse), de force ou d'énergie.
Ivanov énonce ces conditions par un axiome de fondation et trois postulats.

Axiome de Fondation:
Il existe une fondation de la connaissance sous forme de support pour construire (représenter) des points, lignes, plans, cercles et formes de deux et de trois dimensions. Les points, lignes, plans, cercles et les formes de deux et de trois dimensions ne peuvent pas être construits sans support, même s'il s'agit d'un support imaginaire.


Ivanov place la géométrie à l'origine de toute théorie physique. Il revient au bon sens et à la sagesse antique des platoniciens:"Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre".
C'est une évidence que tout objet physique et tout mouvement repose ou se déroule dans un espace. Ivanov replace la physique dans son environnement naturel. L'espace est le référentiel absolu, sans limite définie. Il est le support commun des objets et de l'observateur. Il permet de décrire le mouvement, étant lui-même stationnaire. Sans être matériel, il a des propriétés physiques comme la vitesse limite de la lumière.
De cet axiome de fondation résultent les trois postulats d'Ivanov :

Les trois postulats de la rythmodynamique:
1) un objet élémentaire hypothétique sans masse ayant la propriété d'un oscillateur, provoquant des vibrations de l'environnement sous forme d'ondes périodiques,
2) un milieu qui transforme les vibrations des oscillateurs en propagation d'ondes sphériques, assurant la vitesse constante des perturbations par rapport aux sources stationnaires, et constituant un référentiel fixe,
3) une interaction (ou interférence) lorsqu'au moins deux oscillateurs forment un système d'oscillateurs.

Ivanov n'attribue pas de structure ou organisation à l'espace, milieu d'onde. L'inertie, les amplitudes ou les distributions d'énergie ne sont pas des propriétés des oscillateurs élémentaires mais émergent comme propriétés des systèmes d'oscillateurs.

Ivanov admet cependant l'existence d'un certain nombre de conditions auxiliaires pour construire des systèmes de physique géométrique. Par exemple chaque oscillateur recherche une zone de repos, un creux de potentiels d'énergie vibratoire du milieu qu'il suit constamment dans son évolution. Cette condition explique l'harmonie des phases de Louis de Broglie à laquelle se rallient les découvertes théoriques et expérimentales d'Ivanov à propos du comportement des ondes stationnaires.
Il faudrait ajouter à cela l'existence d'un espace minimal entre creux potentiels correspondant à la dimension de Planck. Celle-ci peut être considérée comme une propriété limite fondamentale de l'espace comme la vitesse limite de la lumière.

Puisque la vitesse de la lumière est constante dans un espace stationnaire, le temps est nécessairement constant aussi. Ivanov confirme l'indépendance des longueurs d'onde et des périodes par son interprétation des expériences de Michelson dans sa Présentation (fichier power point téléchargeable(ICI ou fichier pdf).


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Rythmodynamique II: onde stationnaire

Message  patanjali le Ven 28 Déc 2012 - 10:18

Deuxième partie de l'article en ligne résumant l'essentiel de la Rythmodynamique de Yuri Ivanov:


II. – Onde stationnaire animée d'Ivanov et onde de phase
Propagation d'onde dans le milieu d'onde
La propagation des ondes de toute nature subit l'effet Doppler en fonction de la vitesse de la source par rapport au milieu. Si la source est immobile, les ondes ont la même fréquence et longueur d'onde dans toutes les directions: Dans le cas d'un mouvement dans le milieu, les fréquences et longueurs d'onde varient selon l'angle d'observation.


Ivanov a surtout étudié le comportement des ondes stationnaires en fonction de la vitesse de leurs sources dans le milieu d'ondes.

Onde stationnaire.
Selon ce schéma de Wikipedia, l'onde stationnaire est la superposition de deux ondes progressives de sens de propagation opposés


Les points rouges marquent les nœuds ; les points d'amplitude maximale sont les ventres

Les noeuds et les ventres résultent de l'addition des deux ondes de sens contraire. La distance entre deux nœuds est la longueur d'onde stationnaire; elle est égale à une demi-longueur des ondes composantes.

Onde stationnaire animée de Yuri Ivanov.
Ce qui est peu connu et qu'Ivanov à découvert, c'est que les ondes stationnaires peuvent se déplacer. Lorsque le système d'oscillateurs reliés par une onde stationnaire se déplace dans la direction de leur alignement, les ondes de sens contraire ont alors des longueurs d'onde différentes. Les oscillateurs sources ont toujours la même fréquence. Mais par effet Doppler, les longueurs ondes qui se propagent vers l'avant sont comprimées; vers l'arrière, elles sont dilatées.

Cette animation montre une onde stationnaire en mouvement vers la droite. La fréquence d'émission des deux oscillateurs est égale et constante mais les ondes qui se propagent à vitesse constante dans le milieu ont des longueurs d'onde différentes selon la direction.
La longueur de l'onde allant en direction du mouvement, vers la droite (courbe rouge) diminue. Inversement la longueur de l'onde qui se propage en sens inverse de droite à gauche augmente (courbe verte). La combinaison des deux ondes forme une onde stationnaire dont les nœuds se déplacent (courbe noire) à vitesse constante.

Onde de phase
De plus le déplacement rapide des bandes colorées vers la droite représente l'onde de phase de Louis de Broglie. La moyenne géométrique des vitesses de l'onde stationnaire et de l'onde de phase est égale à la vitesse de propagation de l'onde.
La formule Vφ. v = c2; ou Vφ = c2/v, signifie que l'onde de phase a une vitesse proche de l'infini pour une vitesse v d'onde stationnaire proche de zéro. L'onde de phase de Louis de Broglie, qui ne transporte pas d'énergie, transporte pourtant l'information qui est à l'origine des corrélations globales indépendantes de la vitesse de la lumière, appelées inséparabilité ou intrication quantique.

Tout est la conséquence d'un décalage de phase entre ondes de sens opposés composant l'onde stationnaire. Le décalage de phase explique le mouvement des corps à vitesse constante, il est la cause même du mouvement.

Unification des formules classiques, quantiques et relativistes:
La relation fondamentale entre vitesse et décalages de phase permet, par de nouvelles formules, de faire le lien unificateur entre la mécanique classique, la mécanique ondulatoire (Rythmodynamique) et la relativité révisée. Ainsi la transformation de Lorentz appliquée aux ondes stationnaires peut être exprimée en fonction du décalage de phase:


donc
===>
De nouvelles formulations des principaux paramètres de la physique sont réunies dans un tableau au slide 52 de "Présentation" ou de sa version en fichier pdf .


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Rythmodynamique III: relativité révisée d'Ivanov

Message  patanjali le Dim 30 Déc 2012 - 10:38

Troisième partie d'un article en ligne résumant l'essentiel de la Rythmodynamique de Yuri Ivanov :

III - Relativité révisée d'Ivanov.
L'expérience de Michelson-Morley n'a pas réussi à mesurer la vitesse de la Terre. Elle n'enregistrait aucune addition de la vitesse de la Terre à celle de la lumière qui restait constante dans toutes les directions. A la suite de cette expérience, Einstein a simplement rejeté le concept d'éther comme milieu de propagation d'ondes électromagnétiques. Il a inventé le photon pour expliquer la propagation de la lumière dans l'espace vide.

La mécanique quantique a révélé que l'espace n'est pas vide mais plein d'énergie. Il s'y passe des évènements, des "fluctuations" qui créent des particules. L'intrication ou inséparabilité quantique signifie que l'univers est un tout, ce qui exige un milieu ou référentiel commun. La relativité d'Einstein est incompatible avec les acquis de la mécanique quantique. De plus en plus de scientifiques critiquent la relativité restreinte qui ne peut plus être soutenue que par des arguments d'autorité.

Sur la base de son axiome de fondation qui réhabilite l'espace comme porteur d'ondes et appliquant ses découvertes expérimentales au sujet des ondes stationnaires, Ivanov a révisé les conséquences de l'expérience de Michelson et formulé une nouvelle relativité. Celle-ci explique aussi les propriétés de la matière et du mouvement.

Dans la relativité restreinte d'Einstein, le référentiel principal est le référentiel galiléen de l'observateur. Elle tient compte seulement de la vitesse relative des objets. C'est comme si le pilote d'un avion ne tenait compte que de la vitesse relative d'un autre avion, sans tenir compte de la vitesse de chaque avion par rapport à l'air qui les porte. L'application des transformations de Lorentz aux changements de référentiels, sans tenir compte du milieu, a nécessité des modèles mathématiques inutilement compliqués.

Mais à l'origine, la transformation de Lorentz était destinée à expliquer l'échec de l'interféromètre par une contraction des bras de l'interféromètre en fonction de la vitesse. Mais Lorentz n'avait aucun argument physique pour expliquer cette contraction. Ivanov par contre a découvert le mécanisme physique de cette contraction: La matière cristalline ou les molécules sont constitués par un réseau d'ondes stationnaires qui relient les atomes. Lorsqu'un corps matériel est en mouvement, il rétrécit globalement et proportionnellement à la contraction de son réseau d'ondes stationnaires constitutives.

Par conséquent l'interféromètre de Michelson rétrécit dans les mêmes proportions que les ondes qu'il est censé mesurer, en fonction de la vitesse de la Terre dans l'espace absolu; il ne peut donc pas mesurer cette vitesse.

La transformation de Lorentz est fondée simplement sur une moyenne géométrique entre les longueurs d'onde transformées par effet Doppler, rétrécies à l'avant et dilatées à l'arrière d'un oscillateur en mouvement.
Pour calculer les transformations relatives de deux oscillateurs qui sont tous deux en mouvement par rapport au milieu ou espace commun, comme dans le cas de deux avions, il faut utiliser une autre formule basée sur la moyenne harmonique, en y ajoutant une correction tenant compte de l'angle entre les directions des mouvements relatifs des deux observateurs. Ivanov obtient ainsi cette formule qui s'applique aux ondes stationnaires.
Il développe la relativité en détail et en images animées sur sa "Présentation" téléchargeable sur son site (ICI). Quelques explications de la formule sont données ci-dessous en spoiler.

La relativité d'Ivanov ne réfute pas la relativité de Poincaré-Lorentz, utilisée par Einstein sur la base du référentiel de l'observateur. Elle la place dans un référentiel plus général, celui de l'espace physique absolu, milieu de propagation d'ondes, auquel le référentiel de l'observateur est subordonné.

Les conséquences sont importantes: Ce n'est pas l'espace-temps (modèle purement mathématique) qui se contracte. Espace et temps restent constants et absolus. C'est l'observateur, le physicien et son instrument, qui se contractent en fonction de leur vitesse par rapport au milieu d'ondes. En système fermé dans son référentiel galiléen contracté, le physicien n'est pas conscient de sa transformation et ne peut pas mesurer sa vitesse par rapport au milieu avec son interféromètre qui subit la même transformation.
L'homme n'est plus le référentiel absolu auquel espace et temps se plient. Il redevient un objet comme les autres, se pliant au référentiel cosmique absolu en fonction de son prpre mouvement.
cliquez pour voir les formules:
La contraction de Lorentz résulte d'une moyenne géométrique des ondes contractées à l'avant (1 – β) et dilatées à l'arrière (1+ β).
,

(voir aussi le schéma de la relativité de Lorentz ICI.

La contraction d'Ivanov prend en compte la vitesse de deux oscillateurs par rapport au milieu. Elle résulte d'une moyenne harmonique de deux nombres:
(wikipedia)

Appliqué aux longueurs d'onde stationnaire de Ivanov, cela donne:
(le 2 disparaît parce que la longueur d'onde stationnaire est la demi-longueur de base des ondes composantes)
En appliquant la transformation de Lorentz à chaque onde stationnaire et en tenant compte de l'angle entre la direction du mouvement et l'observateur Ivanov obtient la formule générale suivante pour les ondes stationnaires:
, où β = v/c
La démonstration mathématique de la formule universelle de l'onde stationnaire se trouve sur les pages 12 et 13 des diapositives pps de "Présentation" ou de sa version en fichier pdf .

La longueur d'onde stationnaire est fonction de la vitesse et de l'angle entre direction du mouvement et alignement des oscillateurs selon la formule d'Ivanov:
Si les oscillateurs sont alignés dans la direction du mouvement, l'angle est 0°:
;
si les oscillateurs se meuvent de front, l'angle est 90°:
.
La formule donne une contraction dans toutes les directions, plus sévère dans la direction du mouvement.


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Rythmodynamique IV: Mouvement, accélération gravitationnelle, auto-organisation

Message  patanjali le Dim 30 Déc 2012 - 11:25

Quatrième partie d'un article en ligne résumant l'essentiel de la Rythmodynamique:


Matière en mouvement: vitesse, accélération et auto-organisation

Pour la physique contemporaine, la matière et le mouvement font partie des propriétés fondamentales de la nature, des propriétés inhérentes, innées; qui ne nécessitent pas d'explication; elles sont au-delà de la compréhension humaine. Mais il n'en est pas ainsi. Les phénomènes vibratoires révèlent non seulement la nature du mouvement mais aussi les manifestations qui l'accompagnent:, l'inertie, la force, l'auto-organisation.

La nature de la matière
Il n'y a pas de matière sans mouvement et pas de mouvement sans matière. Il faut donc comprendre d'abord ce qu'est la matière. Le mouvement est une forme d'existence de la matière.
Depuis Louis de Broglie on admet qu'une onde est associée à chaque particule. L'onde émise à la vitesse de la lumière par une particule est renvoyée par les particules voisines suivant le principe de Huygens. Il se forme ainsi un réseau d'ondes stationnaires qui réunissent les atomes dans la matière cristalline ou moléculaire.
Ivanov a démontré expérimentalement sur les ondes mécaniques et les ondes sonores que les longueurs d’ondes stationnaires se contractent en fonction de leur vitesse par rapport au milieu d’onde. (lien)
Dans le système d'oscillateurs en mouvement, les longueurs d'onde sont raccourcies vers l'avant et rallongées vers l'arrière, leur addition forme une onde stationnaire raccourcie
Ivanov explique qu'il n'y a pas de raison pour que les ondes électromagnétiques ne se comportent pas dans leur milieu de la même manière que les ondes sonores dans l'air. En,effet, l'impulsion sonore est transmise d'un atome à l'autre par des champs électriques et magnétiques; dans ce sens, le son est de nature électromagnétique. Les ondes sonores sont convertibles en lumière et ondes électromagnétiques, et inversement, comme le démontrent les technologies "acousto-optiques".

Nature du mouvement
Dans le réseau d'ondes électromagnétiques stationnaires que constitue la matière, les nœuds d'ondes stationnaires sont des "creux potentiels". Les oscillateurs (atomes) cherchent à occuper ces "creux potentiels" qui sont des positions d'équilibre stable entre les pressions vibratoires des ventres d'onde stationnaires. Ils sont entraînés par le mouvement des ondes stationnaire du système.

(zones d'équilibre stable (creux potentiel) et instables)
Or les ondes stationnaires en mouvement sont caractérisées par le décalage de phase des ondes associées qui cause la contraction des ondes stationnaires et une réduction des dimensions.
Par conséquent la cause du mouvement continu et rectiligne de la matière est le décalage de phase interne qui se produit en fonction de la vitesse.

Le mouvement est une adaptation des fréquences du système d'oscillateurs aux fréquences d'ondes que sa vitesse provoque dans le milieu d'onde. C'est une adaptation d'un système ouvert à son environnement.

Trois états d'équilibre ou quiescence
Les atomes suivent les creux potentiels correspondant aux noeuds de l’onde stationnaire qui les relie pour maintenir un état d'équilibre ou de quiescence.
La RD distingue trois états de quiescence des particules oscillantes occupant les creux potentiels ou nœuds de l'onde stationnaire: le voyageur ne sent aucune contrainte, aucune force extérieure dans chacun de ces états.
  • Le premier est l’état de repos où la vitesse est nulle par rapport au milieu d’onde. Il n’y a pas de décalage de phase ou de fréquence.
  • Le second est le mouvement rectiligne à vitesse constante. Le décalage de phase est constant, différent de zéro.
  • Le troisième concerne l'accélération gravitationnelle constante. Elle se produit dans le gradient de fréquences constant du champ gravitationnel. Le différentiel de fréquence est constant.

cliquez pour voir les Formules:

Premier état de quiescence: état stationnaire
deux oscillateurs au repos (stationnaires) de même fréquence sont en phase; leur distance correspond à un nombre entier de longueurs d'onde stationnaire: V = 0
;

Deuxième état de quiescence: mouvement régulier rectiligne de translation
La vitesse est constante: V > 0 constant
Il y a un décalage de phase constant:
; ;
;
Troisième état de quiescence: accélération constante gravitationnelle.
L'accélération constante dans un gradient de décalages de phase correspond à la chute libre dans le champ gravitationnel. Le différentiel de fréquence est constant:
.
Gravitation
La science moderne attribue la gravitation à un champ et formalise l'effet d'accélération par une courbure de l'espace. La nature du champ de force attribuée à la densité de matière n'est pas claire et il n'est pas clair non plus par rapport à quoi l'espace serait courbé.
L'accélération gravitationnelle est un fait, le champ de forces est une supposition, une hypothèse. C'est pourquoi Ivanov ne se prononce pas sur la nature du champ gravitationnel qu'il présuppose néanmoins comme une "forme spéciale de matière". Il trouve plus logique de clarifier d'abord ce qui change dans le corps qui accélère en chute libre. Selon l'explication du troisième état de quiescence, l'accélération suppose un gradient de fréquences. Celui-ci exige une autre théorie, qui sera un autre sujet de discussion.

Auto-organisation
L'auto-organisation est à l'origine de toute existence, de toute structure depuis la particule sous-atomique, biologiques jusqu'à la formation des galaxies, en passant par les atomes et molécule complexes.
La RD considère l'auto-organisation sous l'aspect de l'adaptation des longueurs d'ondes stationnaires qui relient les oscillateurs. Chaque oscillateur du système mobile cherche ou suit un creux potentiel du champ d'ondes de son milieu qui est lui-même modifié par la vitesse des oscillateurs.
L'auto-organisation est l'adaptation interne des longueurs d'ondes stationnaires des corps aux longueurs d'onde du champ d'onde environnant. C'est une interférence entre le réseau d'atomes des structures avec les champs électromagnétiques de l'environnement et que Louis de Broglie appelait harmonie des phases.
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Rythmodynamique V: Expériences et applications

Message  patanjali le Dim 30 Déc 2012 - 11:43

Cinquième partie d'un article en ligne résumant l'essentiel de la Rythmodynamique:

Nature de la force de propulsion.

Force et inertie.
La force est la cause du changement de vitesse, de l'accélération ou de la décélération. Le cas de la gravitation indique que la force est la conséquence d'un décalage de phase des oscillateurs et d'une différence de fréquence des ondes stationnaires à l'intérieur du système. La force réside dans la tendance des éléments du système d'éliminer les décalages intervenant entre ses atomes oscillateurs avec leur propre creux potentiel. Ce désaccord est éliminé par la pression d'onde en direction du creux potentiel décalé. Bref, la force du mouvement émerge à l'intérieur du corps.

Si les éléments ont la possibilité de se déplacer librement vers leurs creux potentiels décalés, le système se déplace comme dans l'accélération gravitationnelle. Si le système est empêché, le blocage est sous l'influence d'une force. L'objet empêché a une "sensation" d'inertie lorsqu'une force externe n'est pas appliquée à tous les éléments en même temps mais seulement à quelques uns en surface. Si elle était appliquée à tous les éléments simultanément, comme cela est le cas dans la gravitation, la sensation d'inertie serait absente.

L'inertie est la tendance du corps à résister à l'impact jusqu'à ce que les éléments capables d'auto-synchronisation entrent dans un nouveau régime de synchronisation). Cela prend un certain temps, dû à la vitesse de transmission des impulsions à tous les atomes, pendant lequel se produit la sensation de résistance ou inertie qui est proportionnelle au nombre d'atomes ou d'ondes concernés.

Action sans réaction.
La mécanique classique basée sur les lois de Galilée-Newton, quoique considérées comme non contredite, n'explique pas le principal: les processus internes qui forment l'essentiel des phénomènes que ces lois décrivent; Il y a une autre voie de la science, la mécanique quantique qui cherche à expliquer les processus internes. Ces deux directions n'ont pas de lien logique.

La troisième loi du mouvement de Newton est formulée ainsi:
A chaque action est toujours opposée une égale réaction: ou les deux actions réciproques de deux corps l'un sur l'autre sont toujours égales et de direction contraire.

Les disciples de Newton interprètent la troisième loi littéralement dans le sens que dans la nature li n'existe pas d'action unilatérale, qu'il y a toujours interaction d'un corps sur un autre. Faut-il en conclure qu'il n'y a pas de situation d'action sans réaction?
Il faut souligner que la 3ème loi s'applique strictement aux systèmes fermés où action et réaction ne sont pas dissipées mais pleinement réalisés à 100%. Mais les systèmes évoluent dans un milieu ouvert et dans la réalité des phénomènes se produisent qui paraissent insolites, paradoxaux. Ivanov présente quelques expérimentations simples d'action sans réaction, d'interaction avec le milieu et en particulier d'interaction entre système et milieu en décalages de phase.

Démonstrations expérimentales.

Deux exemples d'action sans rétroaction:

Expérience 1: – Peut-on propulser un voilier en faisant souffler dans sa voile un ventilateur fixé sur la coque? La réponse attendue est non, parce que la voile et le ventilateur font partie du même système: action et réaction se compensent.
Pourtant Ivanov a réalisé l'expérience pour son plaisir et celui des enfants et amis et son bateau miniature atteignait une vitesse de 3 km/h.

Expérience 2: – Un double jet d'air en sens opposés, vers le haut et le bas, se tiennent en équilibre. La boule lourde suspendue dans le jet d'air n'exerce aucune pression sur la source. Cela se produit parce qu'il n'y a aucune relation arrière de la boule sur la source. La boule est suspendue par l'énergie cinétique qu'elle reçoit mais ne peut pas influencer la source à travers le jet.



En exerçant une pression sur la boule pour la rapprocher de la source, celle-ci n'est pas influencée et reste en équilibre.


Après changement de position, ou en variant le poids de la boule, le balancier retrouve toujours sa position d'équilibre.

Trois exemples de mouvements par décalages de phase interne sans force de propulsion externe:

Expérience 3: - Un exemple virtuel en animation montre une barque où un homme jette une pierre vers la droite. Il provoque en réaction, une impulsion en sens inverse vers la gauche qui fait avancer le bateau. Lorsque deux acteurs jettent des pierres dans les directions opposées en même temps, les impulsions sont en phase et la barque ne bouge pas. S'ils jettent les pierres alternativement avec un intervalle de temps, la barque avance un peu après la première impulsion puis s'arrête à la seconde impulsion de direction opposée. En répétant ces impulsions, en décalage de phase, la barque avance dans une même direction.

Expérience 4: - Des essais avec des ondes électromagnétiques dans l'espace cosmique, leur milieu naturel, sont difficilement réalisables. Mais des essais dans le milieu visqueux de l'eau ont été réalisés.
La vidéo montre deux oscillateurs reliés dont les fréquences sont réglées séparément, qui provoquent des ondes en surface. En phase, ils n'avancent pas, en décalage de phase ils avancent dans une direction dépendant du taux de décalage.

Expérience 5: - Il existe des micoorganismes qui se meuvent dans l'eau sans flagelles ni cils vibratiles, uniquement par les vibrations en décalages de phase de la capsule.
Cette image montre un microorganisme appelé naviculae qui se déplace uniquement par les vibrations hors phase de sa coquille de quartz. Sur la base de sa longueur et de la vitesse du son dans l'eau on a calculé une fréquence de 15 mHz.

Conclusion.
Le mouvement n'est pas nécessairement initié par quelque action extérieure. Il existe un autre moyen qui ne nécessite pas une telle action.
Le système de sources se déplace dans le milieu de manière constante et rectiligne lorsque certaines relations se réalisent entre les éléments actifs du système et le milieu environnant. Elles sont caractérisées par un décalage de phase et des changements dans le milieu. Les changements du milieu et le décalage de phase constant ne participent pas seulement au mouvement uniforme, ils le soutiennent aussi.


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Rythmodynamique VI: Conclusion et perspectives

Message  patanjali le Dim 30 Déc 2012 - 11:48

Sixième partie d'un article en ligne résumant l'essentiel de la Rythmodynamique:

VI - Conclusion et perspectives d'application.

Refondation de la physique théorique

La Rythmodynamique reprend la mécanique ondulatoire là où l'a laissée Louis de Broglie dont les travaux ont été négligés suite aux interprétations relativistes de l'expérience de Michelson et à l'invention par Einstein du photon et des bosons qui devaient justifier la propagation de la lumière et de l'énergie dans l'espace considéré comme vide.

Comme d'autres théories alternatives semblables, la Rythmodynamique explique l'univers et la lumière sur la base d'ondes se propageant dans un milieu de propagation d'onde à la vitesse de la lumière. Elle réhabilite l'espace physique absolu que les anciens appelaient éther. Les théories ondulatoires ouvrent une nouvelle ère pour la physique.

Mais ce qui distingue la Rythmodynamique des autres théories, c'est d'abord la formulation claire d'un axiome de fondation et de trois postulats sur une base épistémologiques. Cette base et son application rigoureuse ont conduit à la découverte d'abord théorique puis expérimentale des ondes stationnaires et de leur comportement dont dépendent les propriétés de la matière et du mouvement. Cette base simple, fondée sur le principe d'unité cosmique, conduit tout naturellement à l'unification des domaines restés incompatibles de la relativité et de la mécanique quantique. Un seul algorithme de phase-fréquence a été créé dans le cadre duquel l'ensemble des phénomènes naturels considérés comme des faits reçoit une explication causale unique.

Nouvelles technologies

Mais la Rythmodynamique n'est pas une physique théorique ou virtuelle fondée sur les mathématiques. Elle est une physique expérimentale avant tout. Yuri Ivanov a démontré par des expérimentations aussi simples qu'ingénieuses les mécanismes ondulatoires à l'origine de phénomènes inexpliqués ou inconnus.

L'interaction des réseaux d'atomes oscillateurs de la matière avec les ondes de leur milieu conduit à une physique des systèmes ouverts, une physique compatible avec la biologie. En effet, la compensations de décalages de phase donne l'explication de la création de structures géométriques complexes dont la seule thermodynamique ne peut pas rendre compte.

La Rythmodynamique fait découvrir le mécanisme du flux d'énergie. Elle fait comprendre que tout mouvement est avant tout le flux d'une énergie localisée sous forme de structures matérielles. Il reste à trouver le moyen de contrôler cet état d'énergie interne. De telles solutions d'ingénierie conduiraient à des propulsions autres que celles, peu économiques, fondées sur la thermodynamique. Ces technologies pourraient inventer des propulsions plus performantes et non polluantes et une nouvelle qualité du contrôle des déplacements selon la direction et la vitesse désirée.

Projets concrets

Ivanov propose, pour commencer, deux projets majeurs.

1 – La propulsion par l'utilisation de forces internes peut être réalisée par des glissements de phase entre la carcasse et la structure interne du système. Un modèle expérimental concret a été conçu, un prototype de véhicule spatial (non réalisé par manque de ressources) qui pourrait s'avérer viable et prometteur pour le futur. Si un tel engin produisait une accélération constante de 1 cm/s2 pendant 3o jours, il couvrirait une distance de 33.6 millions de kilomètres.

2) Le modèle rythmodynamique de flux d'énergie révèle l'aptitude de l'énergie à rester dans un état sans amplitude, ce qui ouvrirait de nouvelles perspectives pour la production, le transport et l'utilisation d'énergie électromagnétique évitant les gaspillages de cette énergie propre.

La Rythmodynamique et Ivanov n'attendent plus que des investisseurs clairvoyants et de jeunes physiciens ingénieux pour réaliser des applications technologiques apportant un progrès réel de la qualité de vie.
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Commentaires au sujet de Rythmodynamique

Message  lambda jc le Mer 9 Jan 2013 - 19:14

Merci à patanjali de nous présenter le travail et les conclusions de Yuri Ivanov, en particulier le substrat de l’éther cosmique, qu’il modélise par des points oscillateurs et les formidables expériences sur les ondes. J’ai bien renoté qu’Ivanov énonce ses conditions de la connaissance de l’univers par un axiome de fondation et trois postulats.
Autant, j’apprécie ses déductions sur les ondes sonores ou électromagnétiques à partir de modélisations des comportements macroscopiques que l’on peut faire pour tous phénomènes ondulatoire qui sont justement des phénomènes physiques macroscopiques, autant je ne retiens pas sa description physique du substrat, qui lui permet cependant d’entrevoir de bonnes hypothèses fonctionnelles. Je reprends succinctement son axiome et ses postulats.
Axiome de Fondation: Il existe une fondation de la connaissance sous forme de support pour construire (représenter) des points, lignes, plans, cercles et formes de deux et de trois dimensions. En précisant : Sans être matériel, il a des propriétés physiques comme la vitesse limite de la lumière.
**** Mon désaccord : Le support est matériel, composé d’une infinité de monades, juxtaposées les unes autres à spins opposés deux à deux, orthogonalement disposées. Ces monades vibrent et tournent sur elles-mêmes. Ceci étant précisé, les propriétés du substrat sont essentiellement : permittivité, perméabilité et vitesse permise - imposée ; ainsi sa modélisation reste correcte. ****
Les trois postulats de sa rythmodynamique :
1) un objet élémentaire hypothétique sans masse ayant la propriété d'un oscillateur, provoquant des vibrations de l'environnement sous forme d'ondes périodiques,
***Mon désaccord : l’objet élémentaire est réel, avec sa masse/énergie est 1,0889 10E15 eV. Les vibrations des monades dans le substrat sont complètement aléatoires… ****
2) un milieu qui transforme les vibrations des oscillateurs en propagation d'ondes sphériques, assurant la vitesse constante des perturbations par rapport aux sources stationnaires, et constituant un référentiel fixe,
**** Mon désaccord : je ne comprends pas ce postulat. C’est de ce milieu que ce constitue les amas de matière structurés à travers une formation gémellaire de niveau en niveau ; ces amas sont toujours de moindre densité. Ce qui génère la gravitation dépressionnaire et valident l’ensemble des phénomènes physiques resté sans explications jusqu’ici. Je ne détaille pas ici, voir le lien si nécessaire : http://jcvillame.free.fr/comm 7 - structuration dans substrat - livret II.pdf
3) Dans le chapitre de ce forum : Rhymodynamique.II_ Il dit_
La relativité d'Ivanov ne réfute pas la relativité de Poincaré-Lorentz, utilisée par Einstein sur la base du référentiel de l'observateur. Elle la place dans un référentiel plus général, celui de l'espace physique absolu, milieu de propagation d'ondes, auquel le référentiel de l'observateur est subordonné.
Les conséquences sont importantes: Ce n'est pas l'espace-temps (modèle purement mathématique) qui se contracte. Espace et temps restent constants et absolus. C'est l'observateur, le physicien et son instrument, qui se contractent en fonction de leur vitesse par rapport au milieu d'ondes.

*** Mon observation : OK de principe, bien sûr ; la proposition déductive est à suivre… si l’expérience se réalise… ****
La présente réponse est complémentaire à celle du chapitre « Propriété de la matière… » de ce jour.
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lambda jc

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Re: RYTHMODYNAMIQUE: unification de mécanique quantique, relativité et mécanique classique

Message  patanjali le Ven 11 Jan 2013 - 7:45

Les citations sont des résumés que j'ai faits à partir du site d'Ivanov et qui ont été approuvés par lui.
lambda jc a écrit: Le support est matériel, composé d’une infinité de monades, juxtaposées les unes autres à spins opposés deux à deux, orthogonalement disposées. Ces monades vibrent et tournent sur elles-mêmes

l’objet élémentaire est réel, avec sa masse/énergie est 1,0889 10E15 eV. Les vibrations des monades dans le substrat sont complètement aléatoires…
...
C’est de ce milieu que ce constitue les amas de matière structurés à travers une formation gémellaire de niveau en niveau ; ces amas sont toujours de moindre densité. ...
Ivanov ne se prononce pas sur la structure interne de l'espace-éther. Il explique que la propriété de masse, donc d'inertie, n'apparaît qu'avec les systèmes d'oscillateurs. Il y a, je le reconnais, une certaine ambiguïté en ce sens qu'il présuppose des oscillateurs, c'est-à-dire des atomes, qui ne sont pas expliqués. Par contre Milo Wolff définit ceux-ci comme des ondes stationnaires sphériques en rotation sphérique. Neagu est encore plus prudent. Il dit que l'espace fixe, c'est-à-dire sans mouvement, n'existe pas.

Personnellement, je pense que l'espace ne peut pas être milieu d'onde sans être composé d'oscillateurs de la dimension minimale de Planck, comme les autres milieux, solides, air et eau, sont composés d'atomes et molécules qui oscillent. J'imagine donc l'espace composé de cellules orthogonalement disposées. Mais cela exclut tout mouvement des éléments d'espace les uns par rapport aux autres à l'exception de déformations isovolumiques qui peuvent simuler une rotation et qui peuvent être représentés par des vecteurs ou comme double tore, à la manière de Neagu. L'inertie (masse) me semble être liée à la limite de vitesse de propagation c. Elle est une propriété de l'espace en général et non pas une propriété caractéristique de la cellule d'espace particulière.

J'envisage provisoirement l'hypothèse que les quanta – que je ne confonds pas avec les cellules d'espace - sont des ventres d'onde stationnaire qu'il ne faut pas voir seulement en deux mais en trois dimensions, formant effectivement des volumes globuleux en rotation électromagnétique. Ces ventres d'onde stationnaires sont les premières ébauches de particules qui peuvent se déplacer et former des boucles fermées, des vortex et des amas.
Les ondes stationnaires sont des phénomènes se déroulant dans l'espace formé de cellules, comme les images de l'ordinateur se déroulent sur l'écran de l'ordinateur formé de pixels. Sans vibrations, l'espace est vide comme un écran d'ordinateur sans énergie. Là encore je rejoins Neagu en affirmant que le fondement de l'existence est l'espace mais que celui-ci n'est rien sans le mouvement et que l'existence manifestée que nous expérimentons est un Devenir permanent plutôt qu'un Être
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Re: RYTHMODYNAMIQUE: unification de mécanique quantique, relativité et mécanique classique

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