Rotation et vortex, source et unité des forces de la nature.

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Rotation et vortex, source et unité des forces de la nature.

Message  patanjali le Lun 21 Jan 2013 - 16:51

Rotation sphérique et double rotation

Il y a une convergence entre Jean-Claude Villame, Edouard Bernal, Thierry De Mees sur l'existence d'un vortex cosmique électromagnétique et sur une dépression au centre de ce vortex qui explique la gravité. Gheorghe Neagu a des conceptions semblables. J'ai déjà fait un essai de synthèse à ce sujet sur mon site au chapitre "Interférences". Bien que des interrogations subsistent, je n'ai à ce jour pas de modifications ou précisions essentielles à ajouter. J'essaie ici de mettre en évidence les distinctions à faire qui rendent possible une convergence entre les différentes théories. Mais d'abord une remarque à propos des ondes.

Ondes associées, ondes stationnaires et ondes électromagnétiques.
Il faut faire une distinction entre ondes de matière, les ondes associées aux particules postulées par L. de Broglie, et les ondes électromagnétiques ou raies spectrales de Compton qui n'apparaissent qu'au mouvement, aux perturbations de l'équilibre des fréquences de base accompagnées d'échanges d'énergie. Les ondes électromagnétiques sont des interférences d'ondes de matière. Les deux se propagent dans l'espace à la vitesse c mais seules les ondes électromagnétiques sont détectables.
Les ondes stationnaires s'établissent entre ondes associées de même fréquence et de direction opposée provenant de particules identiques qui sont elles-mêmes des ondes stationnaires sphériques. Aux ondes stationnaires en mouvement sont associées les ondes de phase de de Broglie qui ont une vitesse supérieure à c, tendant vers l'infini. Elles sont à l'origine de l'intrication quantique. Elles ne transportent pas d'énergie, mais sont à l'origine de la coordination universelle. On peut donc dire qu'elles sont le support d'informations.

Rotation sphérique et vortex
La théorie WSM (wave structure of matter) de Milo Wolff se base sur des ondes scalaires sphériques selon le modèle des ondes sonores. Pourtant, Wolff présente la particule comme une rotation sphérique d'ondes stationnaires pour expliquer polarité et spin. Mais une rotation sphérique, ne produirait pas une onde sphérique mais un vortex, une spirale en 3D.
Cela ne change rien à la validité des données scalaires de propagation d'onde (conservation de l'énergie et diminution d'amplitude avec le carré de la distance). Mais la rotation en vortex explique les propriétés de polarité et de phase (spin).
Milo Wolff présente un modèle expérimental de rotation sphérique. En réalité il fait tourner une bille autour de 3 axes élastiques. Une rotation sphérique n'est en effet possible que par rotation successive autour des 3 axes de coordonnées cartésiennes de l'espace. Mais cela suppose la présence nécessaire d'une seconde bille en opposition de phase.
Si l'on fait rouler une sphère autour d'un axe vertical, le sens giratoire (chiralité) représente la polarité, les phases des sphères opposées représentent le spin (image de gauche). Ceci est une représentation purement géométrique qui peut être interprétée comme une onde stationnaire en rotation.(voir "Géométrie de double rotation d'onde : polarité, spin et antimatière")

Cette interprétation géométrique est semblable à celle de Bernal (centre) qui démontre que "Pour deux corps, les rotations du flux produites par chacune des deux masses s’unissent par fusion en un nouveau tourbillon." Elle est semblable aussi à "l'expansion gémellaire" de Villame (image droite], qui explique la structure des atomes ou éléments de la table de Mendeleïev.
Comme le montre Bernal par la "Visualisation au colorant de la fusion de deux tourbillons, la "conjonction des opposés" est une logique universelle bien connue de la Tradition.


La double rotation constitue néanmoins, selon Bernal, un nouveau tourbillon qui a une chiralité et qui devra s'associer à un tourbillon de niveau supérieur. Villame explique ainsi la constitution des niveaux de la matière sur la base du principe gémellaire.
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Re: Rotation et vortex, source et unité des forces de la nature.

Message  patanjali le Lun 21 Jan 2013 - 16:58

Nature vectorielle de la dépression du vortex gravitationnel

La rotation d'un dipôle, produit dans l'éther des impulsions qui se propagent par ondes à la vitesse c. Cette rotation  produit une onde en spirale. Selon la dynamique des fluides, la vitesse et l'impulsion (quantité de mouvement) s'étale dans l'espace. Elle se répartit vectoriellement en composantes radiale et orbitale, en fonction de l'angle tangentiel en chaque point.


La composante orbitale de l'onde se constitue en ondes stationnaires en boucle, par niveaux successifs selon Villame jusqu'à l'orbite classique de l'électron et au-delà. (Pour Villame ils constituent des amas de monades; pour moi, ces monades sont des ventres d'ondes stationnaires; les deux manières d'imaginer la complémentarité particule/onde).
La vitesse orbitale est fonction du sinus de l'angle tangentiel. Elle correspond selon Bernal à la vitesse d'entrainement de l'éther selon la loi de Kepler-Newton:
Bernal a écrit:Une particule, par son champ magnétique, induit un vortex secondaire autour de lui. L'onde électromagnétique en boucle à la vitesse de la lumière d'une particule entraîne les particules virtuelles de la mer virtuelle du vide, en vortex qui suit la 3ème loi de Kepler-Newton  V2 R = G M, avec  la masse centrale M, la vitesse  d'entrainement  V  du flux gravitationnel, la distance au centre de gravité R, la constante de gravitation G.
La  relation G M = V2 R  provient  d'un vortex issu de la  fusion de tous les  vortex secondaires produits par chacune des particules élémentaires du corps. La direction et le sens du flux tourbillonnaire, résultant  des particules, s'uniformise. Toutes les particules composant la masse du corps sont entrainées par la force de trainée du vortex unifié, le tout en accord avec la troisième loi de Kepler.
Selon mon hypothèse, la composante orbitale de l'impulsion constitue la quantité de mouvement de la particule en orbite ou de l'onde stationnaire correspondante en boucle qu'on appelle onde de de Broglie (p = mu = mvγ), la composante radiale constitue l'onde de Compton (p = mc) qui correspond aux raies spectrales.
Villame, à la suite de Boutry, a fait la découverte fondamentale que le rapport des longueurs d'onde de de Broglie et de Compton, qu'il appelle "Coefficient de mobilité de Boutry/Villame", prend la forme
αBV  = λcompton/ λde Broglie = (c2/v2 - 1)½
 
L'expression peut être écrite:
c/v * (1-v2/c2 ) ½ = (1-v2/c2 ) ½ / v/c = cos ψ/sin ψ = cotg ψ
(développement résumé ICI ).
La diminution de la vitesse orbitale avec la distance a pour conséquence que le vortex ne peut pas être logarithmique comme sur l'image mais a une évolution asymptotique.

L'importance du coefficient de Boutry-Villame, c'est qu'il s'applique à toute la hiérarchie cosmique. Il est applicable à tout le spectre des vitesses, longueurs d'onde ou fréquences. La constante alpha dite de structure fine est démystifiée comme valeur particulière au niveau de l'électron. La constante de Rydberg est démystifiée comme valeur inverse de la longueur d'onde limite de la série de Lyman des raies spectrales. Mais surtout, le coefficient est la base du "couplage de l’interaction gravitationnelle, électromagnétique et nucléaire" (Communication 3 page 11 et page 24).

Dans le cadre de l'hypothèse présentée ici, le gradient des vitesses radiales constitue une dépression sous forme de fréquences dégressives vers le centre, justifiant l'accélération gravitationnelle selon la Rythmodynamique d'Ivanov.
Cette hypothèse, que j'avais déjà suggérée sur mon site (lien), semble être analogue à celle de Ioannis Xydous, que je ne connais que depuis quelques jours. Il démontre que la vitesse de la lumière est variable, inférieure à la constante c, au niveau des petites longueurs d'onde, en raison de la soustraction de l'énergie cinétique ou de l'énergie coulombienne du champ électrique.

Cette présentation est forcément résumée et incomplète. J' attends que les auteurs cités apportent les précisions critiques et corrections nécessaires, sur le plan des principes généraux, sans se perdre dans les détails des spécialités.  Le but de ce forum n'est pas d'analyser des conséquences d'ordre secondaire, mais de chercher à susciter un débat conduisant à  un consensus, à une synthèse au niveau des principes cosmologiques.


Dernière édition par patanjali le Mer 14 Sep 2016 - 9:19, édité 1 fois
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Le paquet de Louis de Broglie

Message  Admin le Sam 2 Fév 2013 - 5:25

Message de Gheorghe NEAGU
(site)




Fluen => oscillations => corpuscule => vibrations => ondes
Sont bien connues les expérimentations de Christiaan Huygens concernant le phénomène de propagation des vibrations parties d'un centre sur la surface de l'eau, avec des "ondoiements" circulaires à la surface et ayant un "front d'onde circulaire". C'est une image "type" ou "modèle".
Huygens, a observé que la lumière a des propriétés d'onde, réflexion, réfraction et interférence. Seulement que, l'idée de rayon de lumière, à propagation en ligne droite, générait de la confusion et supposait la singularité, propriétés qui "ne s'accommodaient pas au modèle".
Exactement ces propriétés étaient argument dans la théorie corpusculaire de Newton.
La même discordance est constatée deux siècles plus tard, par Louis de Broglie. Il soutenait quant même , que la particule doit être "un paquet d'ondes spéciales, qui ne se dissipent pas dans l'espace".
Le modèle atomique fluénique, l'oscillateur double-tor (l'atome de hydrogène), est même un "paquet de Broglie", mais c'est un paquet d'espace polarisé - "ondes spéciales".
Il a structure, fonctionnement, établit aussi des propriétés de corpuscule, explicables logiquement et expérimentalement. La capacité de transition de l'énergie, absorption /émission, est partie intégrante des oscillations (fonctionnement et stabilité). Avec entrée par la polarité électrique (positive et négative) et la sortie par chacun des deux tor (induit des paires).
L'oscillateur émet sa propre fréquence, strictement dépendante de l'énergie absorbée (par le courant électrique !). C'est exactement le principe de fonctionnement de tout circuit oscillant de sortie, qui transforme les pulsations du courant de l'antenne, en oscillations de l'espace polarisé (ondes électromagnétiques). Tant l'oscillateur stationnaire émetteur comme l'oscillateur voyageur émis, sont des corpuscules, différenciés de l'amplitude de l'oscillation. L'amplitude étant l'énergie oscillatoire, qui peut être variable (de dilatation), ou fixe, totale (de propagation).
Les tor de l'oscillateur stationnaire transmettent leur énergie oscillatoire réciproquement, alternativement et de manière équilibrée. Les tor de l'oscillateur voyageur, s'induisent (s'émettent) réciproquement, consécutivement, de façon orthogonale et unidirectionnelle, conservant ainsi l'amplitude de propagation (longueur d'onde)
L'oscillation est pareille à un pendule dont l'amplitude entre en mouvement de rotation hélicoïdale perpétuelle et constante.

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Onde stationnaire sphérique (Wolff) ou double tore de Fluen (Neagu)

Message  patanjali le Sam 2 Fév 2013 - 6:07

Définition de l'onde quantique
Gheorghe Neagu cite de Broglie qui dit que la particule doit être "un paquet d'ondes spéciales, qui ne se dissipent pas dans l'espace".
Par "ondes spéciales, il faut comprendre les ondes associées à la particule selon de Broglie. Dans l'article The Physical Origin of Electron Spin, Milo Wolff présente un modèle semblable de particule mais il insiste au paragraphe 2 : que ces ondes sont des ondes quantiques et pas des ondes électromagnétiques ("These waves are scalar quantum waves, not electromagnetic waves.")

Ordre hiérarchique non commutable du niveau quantique au niveau macrophysique
Milo Wolff et Yuri Ivanov considèrent que ce sont des ondes scalaires sphériques. Pour eux, la physique est d'abord une science de l'espace, une géométrie d'ondes. Dans "Beyond the Point Particle", Wolff écrit que les corps matériels ne sont que des formes variées de la structure de l'espace.
Weyl, Clifford, Einstein, and Schroedinger agreed that the puzzle of matter will be found in the structure of space, not in point-like bits of matter. They speculated that the physical world is based upon a geometry of space. What we observe as material bodies and forces are nothing but shapes and variations in the structure of space. The complexity of physics and cosmology is just a special geometry. This idea had an enduring appeal because of its economy of concepts and simplicity of design.
Il précise que les propriétés macrophysiques sont déductibles des lois quantiques mais pas l'inverse: on ne peut pas utiliser le modèle de champ électromagnétique comme modèle de particule quantique.
When seeking origins, it is important not to inadvertently use existing laws to deduce themselves. Although the quantum laws of quantum particles can be extrapolated to large macro-objects, the inverse is not possible. Such circular reasoning can occur if, for example, an e-m field or mechanical model from macro-physics is assumed to be the structure of a quantum particle.
Cela ne signifie pas qu'il n'y a pas de rapport entre onde quantique et onde électromagnétique mais au contraire, que les propriétés que la physique contemporaine considère comme des "faits" intrinsèques, sans explication, sont en réalité les conséquence d'une géométrie des ondes.

Onde stationnaire sphérique de Wolff
Milo Wolff considère la particule comme une onde stationnaire sphérique qui se constitue par l'équilibre entre ondes reçues et ondes émises. La transition entre onde reçue et onde émise se fait par une rotation sphérique dont résultent les propriétés quantiques de charge et de spin.



Bien que Wolff se réfère aux propriétés d'onde/particule de l'électron, celles-ci concernent toute particule et surtout le système complet proton/électron stable de l'atome d'hydrogène. On peut ainsi considérer le proton comme centre d'un vortex concentrique principal d'ondes reçues et émises et l'électron comme une forme d'interférence d'ondes émises, d'onde stationnaire tournant en boucle. Le statut de l'électron est loin d'être éclairci par la physique contemporaine. Neagu dit même que l'électron n'existe pas (lien). Il est certain que l'atome est un vortex complexe composé d'une hiérarchie d'ondes stationnaires ou ondes/particules instables. On entre là dans le domaine spécialisé du modèle standard de la MQ.

Interaction d'ondes sphériques à l'origine de l'électromagnétisme.
La géométrie de l'interaction d'ondes scalaires sphériques en coupe est représentée dans le site mathcurve.com à la page des coniques. (fin de page)



"Lorsque deux ondes circulaires issues de F et F' se rencontrent, l'amplitude est proportionnelle à la différence des distances à F et F', et la phase est propoprtionnelle à la somme de ces distances : d'où ces figures d'interférence, formées d'un réseau orthogonal d'ellipses et d'hyperboles ."
Selon cette explication, les hyperboles représentent des lignes d'amplitudes décroissantes, un rayonnement qui devient asymptotiquement radial. Voir aussi la page de D. Lépinard à propos des franges d'interférences hyperboliques de l'atome d'hydrogène, selon la formule de Rydberg. (lien)
Les ellipses et hyperboles représentent les lignes de force magnétique et celles que Bernal appelle vortex secondaire et qu'il illustre par cette image de l'aimant de Colardeau (lien).



Du fait de rotations ssphériques coordonnées des électrons suivant une chiralité/polarité, les extrémités des aimants émettent des ondes quantiques en vortex, dont les effets par interférences sont des hyperboles d'amplitude radiative et des ellipses d'équivalence de phases correspondant aux lignes de force magnétiques.

Complexification macrophysique.
Ce schéma en 2D est une simplification commode. La réalité est plus compliquée: 1) elle est en 3D; 2) la propagation d'ondes n'est pas strictement sphériques mais en vortex, suite à la rotation sphérique; 3) de plus, il faut tenir compte du rapport relativiste des vitesses orbitales et radiales comme indiqué dans le message précédent. 4) Enfin, il faut se souvenir que les effets e-m mesurables par échanges d'énergie n'apparaissent qu'au mouvement réciproque des oscillateurs avec décalages de phases et de fréquences.
La conséquence en est que les lignes et espaces devraient être de phases opposées à gauche et à droite. La ligne directe entre les deux foyers serait une onde stationnaire formée d'ondes hélicoïdales. Leurs décalages de phase, suivant Ivanov, produiraient attraction ou répulsion comme pour un pas de vis, selon les sens de rotation réciproques.
D'autre part les relations entre trois ou plusieurs oscillateurs peuvent conduire à une auto-organisation comme l'explique Ivanov. Elle peut conduire à l'indétermination comme l'explique Prigogine dans "La fin des certitudes", et ceci en raison des équations non intégrables de Poincaré.

Analogie ou homothétie fractale entre ondes quantiques et électromagnétiques.
Les propriétés macrophysiques masse/énergie, charge, polarité, spin sont déductibles de la géométrie d'ondes quantiques. Inversement il n'est pas possible de déduire les propriétés quantiques de la macrophysique sans recours à une pluralité de "faits" d'expérience "intrinsèques", d'hypothèses et de constantes ad hoc.
Pourtant il existe une similitude entre niveaux dans la hiérarchie systémique, une analogie ou homothétie fractale. Il y a une similitude entre l'induction électrique et magnétique et les vecteurs orthogonaux d'amplitude et de phases décrits ci-dessus. Cette similitude est fondée sur la géométrie quantique de l'espace et sa dynamique d'onde.
Neagu représente ce processus fractal par le double tore du Fluen. Il ne doit pas être être pris pour l'induction électromagnétique proprement dite. Celle-ci en est la conséquence.


(Autres animations ICI et aux pages suivantes)

J'imagine l'oscillation comme une géométrie de déformation isovolumique[/b] du minimum ou quantum d'espace (selon Giordano Bruno). En effet, si cet espace minimum s'allonge dans une direction, il doit rétrécir sur un plan orthogonal pour conserver son volume. Les oscillations entre expansion et rétrécissements orthogonaux peuvent se produire dans un mouvement de rotation et se propager de minimum à minimum dans deux directions orthogonales sans que l'espace global ne subisse aucun changement.

Je pense que cette modélisation de l'oscillation quantique du minimum d'espace est indispensable. Elle explique les lois électromagnétiques et mécaniques de la macrophysique et elle est compatible avec les trois principes fondamentaux postulés par Ivanov:
1) l'espace, milieu d'onde, 2) le mouvement d'oscillation et d'onde et 3) l'interférence d'ondes.
Ces postulats sont l'application à la physique de la trilogie universelle des causalités: matérielle, efficiente et formelle bien connue de la Tradition.
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La gravité expliquée par la dynamique des fluides selon Edouard Bernal

Message  patanjali le Mar 26 Fév 2013 - 18:22

Je dois un correctif à propos de le théorie d'unification des forces d'Edouard Bernal. Je le remercie de m'avoir fait remarquer que je n'avais pas bien lu et pas bien compris que la dépression centrale du vortex par laquelle il explique la gravité est un fait expérimental reposant sur la dynamique des fluides: le principe de Bernoulli et l'effet Venturi.

Ainsi, la dépression est en effet parfaitement expliquée par la dynamique des fluides, en considérant l'éther comme un plasma. Mais elle ne doit pas être considérée comme matérielle mais comme énergétique, sinon il y aurait un paradoxe: les densités matérielles augmentent vers le centre alors que les densités énergétiques diminuent. On peut dire que la matière est une contraction en vortex d'énergie alors que l'énergie est une expansion radiale de matière. Ceci va dans le sens de l'équilibre global des flux d'énergie expliqué par le site cosmométrie que j'ai présenté aujourd'hui ICI.

Etant donné que selon la formule mc2 = hf, masse et fréquence sont équivalents, je considère les densités et pressions impliquées dans la dynamique des fluides plasmatiques, applicable à l'électrodynamique, comme des densités de fréquences, d'ondes plutôt que de particules matérielles. Autrement dit, la dynamique des fluides quantiques de Bernal converge avec l'explication de l'accélération gravidique d'Ivanov: Le champ gravidique, sous forme du vortex cosmique, fournit l'explication des gradients de fréquences postulés par Ivanov.
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Re: Rotation et vortex, source et unité des forces de la nature.

Message  Admin le Dim 17 Mar 2013 - 9:55

Message de Gheorghe NEAGU
(article)

LA COHERENCE DE L'EXISTENCE



<=>

L'espace polarisé, défini par vecteurs existence, a des propriétés de substance (force, énergie).
L'oscillateur double-tor, ce sont des oscillations des vecteurs existence.
Bien que ce soient des oscillations de l'espace, les oscillateurs sont arrêtés à passer les uns par les autres, par les forces de l'espace elles-mêmes - propriétés de corpuscule.
Evidemment, les oscillations ne sont pas d' "ondes associées au corpuscule", elles-mêmes étant le corpuscule.
L'oscillateur contient un minimum de vecteurs (espace, énergie), est intégré dans l'espace et ouvert au transit de vecteurs (énergie) - absorption/émission (qui maintiennent sa stabilité).
Le phénomène d'absorption/émission, démontre:
- La première forme de reproduction (ensuite cellulaire, végétale, animale)
- La première forme de traitement de l'énergie (ensuite photosynthèse, digestion, métabolisme)

Dans l'univers, les corps sont en interaction avec l'espace polarisé (le Fluen).
Avec des effets statiques et en mouvement rectiligne:
- Polarisation de l'espace
- Force de réaction de la polarisation (les lois de la dynamique; inertie; impulse; masse)
Avec des effets dans le mouvement circulaire:
- Polarisation de l'espace
- Force de réaction de la polarisation, avec pression envers le centre de rotation - la force centripète (l'attraction universelle, dans l'interprétation de Newton)
- La rotation accélérée de tourbillon (pulsations, galaxies, le phénomène planétaire)
Par l'induction de la polarité à vitesse "c", avec les effets:
- Propagation de la lumière
- L'existence du spectre de fréquences électromagnétiques
- L'auto organisation des structures de substance
- La propagation de la polarité des atomes dans les structures de substance (le courant électrique)
Avec des effets dans les forces d'équilibre:
- La propagation de la modification des forces de lien entre les vecteurs existence - oscillations EM.
- La propagation de la modification des forces de lien entre les atomes - oscillations type Huygens.
- Décharges électriques - tremblement de terre - les éruptions solaires

<==>

Conclusions :
- L'énergie de l'univers c'est l'espace polarisé - la substance (électricité, magnétisme).
- L'espace polarisé est simultané, la cause et l'effet du mouvement - induction
- Chaque corps polarise son espace d'interaction.
- Dans l'univers, les corps interagissent par l'intermédiaire de l'espace polarisé.
- Dans le système solaire, les événements solaires se transmettent à la couronne, la couronne des ionosphères et la ionosphère de la planète.
<< La ionosphère, les polarités de l'espace, composent un courant continu, un tourbillon à effet gyroscopique, ou une onde, qui se propage vers le centre à la vitesse " c " !
Simultanément, l'espace se polarise orthogonalement - le champ magnétique.
Les interactions avec le milieu parcouru (déjà constatées) sont le mouvement de rotation, la force centripète, la pression atmosphérique, les électrisations (des éclairs, des séismes) et le noyau brûlant >>
- Les forces ne sont pas réciproque! (les planets "n'attire pas" le soleil!)
- Le phénomène est universel !

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Re: Rotation et vortex, source et unité des forces de la nature.

Message  patanjali le Dim 17 Mar 2013 - 10:23

On admet en effet que le vent solaire forme une spirale d'Archimède. Cependant le vent solaire concerne la projection de masses, de particules ionisées, et en particulier les CME (coronal mass ejection). Par vent solaire on comprend en général un flux de protons et électrons surtout, de vitesse variable, en moyenne 450 km/s.
Mais l'énergie solaire comporte un flux de sous-particules et de rayonnements électromagnétiques allant jusqu'à la vitesse de la lumière.

Il est juste aussi qu'un dipôle en rotation produit une spirale d'Archimède. Un profil de la spirale reproduirait une ondulation régulière +/- (ou noir/blanc). Le quadripôle que constitue le double tore de Neagu produirait donc un vortex d'Archimède.
Mais la gravitation ne correspond pas à une spirale d'Archimède puisque les vitesses de rotation diminuent indéfiniment avec la distance. La rotation sur un même plan de l'écliptique et dans le même sens de rotation soulève la question de l'entraînement de l'éther.

Neagu affirme avec raison qu'on ne peut pas séparer le fonctionnement du niveau quantique, du niveau de la vie et du niveau astronomique. Il faut formuler le processus fractal qui réunit la hiérarchie systémique depuis le niveau quantique au niveau astronomique en un Univers holographique.
On peut arriver à un consensus sur la base de l'espace en tant que contenant et l'éther-plasma en tant que contenu. Ce contenu, à la fois matière et énergie, peut être expliqué par le mouvement. Cette distinction correspond à celle faite dans l'ontologie classique aristotélicienne et thomiste entre existence (espace) et essence (qualités émergeant du mouvement), ou entre substance (hypostase) et accident (phénomène observable).
Je considère en effet l'espace comme cause matérielle, principe d'existence et le mouvement ou l'énergie comme cause efficiente, principe de transformation. Il faut ajouter la cause formelle, principe de création par auto-organisation. Elle émerge de l'interférence d'une multitude d'oscillateurs de l'espace
Je crois que l'univers se construit, se crée et se transforme par auto-organisation sur cette base trilogique à tous les niveaux., Ivanov a formulé et appliqué les trois principes en physique par ses trois postulats.

Je pense que le "vecteur existence" de Neagu est une bonne modélisation du principe de mouvement. Même si j'imagine l'oscillation géométriquement comme une déformation périodique de l'élément minimum d'espace, j'admets que la formalisation mathématique ne peut être que vectorielle.
Je crois que le modèle de double tore ou de double vecteur (pseudo-vecteur ou tenseur) représentant une double rotation, qui est une rotation sphérique, est le meilleur modèle de l'existence et du fonctionnement élémentaire. Elle converge avec le modèle de particule élémentaire de Bernal.

Mais le modèle d'oscillateur seul n'explique pas toute la réalité cosmique à tous les niveaux. Le cosmos est une unité qui se constitue par l'interférence d'oscillateurs multiples, dans un espace à 3 dimensions sans limite définie, et où intervient la relativité. Cela soulève plusieurs questions que j'essaierai de présenter dans de prochains messages.
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Interrogations sur la nature de la gravité, essai de synthèse

Message  patanjali le Mer 27 Mar 2013 - 10:45

Je reviens ici sur une correspondance par courriel avec Edouard Bernal. Il m'a expliqué la dépression gravitationnelle centrale par le principe de Bernoulli-Venturi que je n'avais pas comprise. Il parait en effet paradoxal de parler de dépression centrale, alors que tout indique que la densité et donc la pression augmente en direction de la masse des corps célestes et diminue vers le vide.

Pourtant l'idée d'un gradient dépressif vers le centre se trouve dans plusieurs autres théories:
  • Celle de J.-C. Villame (lien) qui explique la matière par un effondrement de la densité quasi infinie de l'espace (densité ~10 E91 eV/m3).
  • Celle de René Petit, (alias EtienneTarpej ICI), dont la thèse vient d'être publiée intégralement dans le GSJ (lien), qui de manière semblable se fonde sur un prélèvement d'énergie du milieu, constituant la masse de la particule.
  • Celle de Yuri Ivanov qui concerne une diminution des fréquences d'ondes dans le gradient du champ gravitationnel.
Le paradoxe se résout en effet si l'on considère la matière/énergie sous l'aspect de la dynamique des fluides. Or la dynamique des fluides suppose mouvement et vitesse et toute vitesse a une direction et un sens. Elle doit être formulée par des vecteurs.

Je précise, pour éviter les malentendus, que je distingue l'espace, milieu d'onde, référentiel fixe et incompressible formé de monades (analogue à l'écran d'ordinateur formé de pixels); l'énergie d'onde (analogue à l'alimentation électrique qui allume l'écran) et les interférences d'ondes, les ondes stationnaires et leurs amas en ions de l'éther-plasma (analogue aux images animant l'écran). L'espace est le récipient, l'énergie est le contenu. Ils sont indissociables; ce sont nos concepts théoriques qui les distinguent.
Quand je parle de mouvement ou flux d'énergie de l'éther, je parle donc du plasma essentiellement formé à partir d'ondes stationnaires et non pas de l'espace ou espace-temps.

La particule élémentaire et la masse
Je suis du même avis que Bernal qui m'a expliqué que:
la particule est une onde stationnaire électromagnétique en boucle ce n’est pas la particule qui est en orbite c’est l’onde. la particule est au repos vu par un observateur qui regarde la boucle ELM.
Je soutiens aussi sur mon site qu'à cette particule élémentaire - le quantum ou monade d'espace - on peut attribuer une masse, c'est-à-dire une inertie élémentaire.
La masse au repos de la particule est :
hv = E = M c^2
m = hv /c^2
Cette masse élémentaire me semble être plutôt une propriété de l'espace, une inertie en relation avec le temps de transmission de l'impulsion d'une monade à la suivante; à mettre en relation avec la limitation de la vitesse de la lumière dans l'espace.
En effet, l'inertie ne peut être définie que par rapport au mouvement. L'unité de masse (kg) est en effet définie par rapport à l'unité de force (newton), et inversement, mais le référentiel commun est l'accélération. La masse ou l'énergie ne peuvent en aucun cas être considérés comme des principes ontologiques élémentaires, expliquant l'univers. C'est ce qu'explique Yuri Ivanov dans l'introduction épistémologique de son site et dans son chapitre sur l'inertie. La notion de masse et avec elle celle de densité, ne prend de sens (et n'est sentie comme résistance) qu'au niveau macroscopique. C'est une propriété des systèmes d'oscillateurs et non pas une propriété de l'oscillateur isolé, comme le dit Ivanov.

L'existence vectorielle
La particule élémentaire est une onde en boucle, le circuit en boucle est accompagné du circuit magnétique. Il faut donc admettre que la particule/onde élémentaire peut être représentée (théoriquement) comme un double tore selon la conception du fluen (flux d'énergie) de Gheorghe Neagu. Il n' y a pas de particule au repos, il n'y a que des ondes stationnaires qui se forment entre oscillateurs de même fréquence. Selon les termes de Neagu, les particules/ondes sont des éléments d"existence vectorielle".
Dans un espace absolu, incompressible, formé de monades conservant toujours le même volume, les oscillations ne peuvent pas être scalaires. Les oscillations concernent des déformations isovolumiques nécessairement transmises dans deux directions orthogonales: pour conserver le même volume, une élongation de l'élément dans une direction entraîne nécessairement une compression en direction orthogonale. Par conséquent, les ondes quantiques, sont des ondes à deux composantes vectorielles, directionnelle et transversale.
Cette propriété élémentaire de l'espace devient par homothétie fractale propriété des énergies éléctromagnétiques proprement dites au niveau de l'électron et propriété de la gravitation au niveau astronomique et notamment au niveau des galaxies, comme l'explique le gravitomagnétisme de Thierry De Mees par analogie aux équations de Maxwell.

La dépression selon le principe de Bernoulli-Venturi
Bernal précise en effet que:
Dans ma théorie, la particule est une onde stationnaire électromagnétique en boucle ce n’est pas la particule qui est en orbite c’est l’onde. la particule est au repos vu par un observateur qui regarde la boucle ELM. La masse au repos de la particule est :
hv = E = M c^2
m = hv /c^2
p=m c = hv /c
La partie magnétique de l’onde en boucle de la particule au repos faisant le tour à la vitesse de la lumière, entraîne les particules virtuelles autour d’elle. Formant ainsi le champ gravitationnel nouveau vortex tournant à la vitesse :
V^2 R= G M
V = (G M /R)^1/2
La diminution des vitesses en fonction du rayon conduit à l'explication de l'accélération gravitationnelle par une dépression centrale. Je n'avais pas bien compris cette dépression, Bernal s'est donné la peine de me l'expliquer par le principe de Bernoulli et l'effet Venturi.
La théorie des fluides (le principe de Bernoulli et l' Effet Venturi) nous enseigne qu'il se crée une dépression allant du fluide le plus lent vers le fluide le plus rapide.
Dans notre cas la vitesse V du fluide le plus rapide (V2 R= GM) sont les tourbillons qui sont le plus proche R plus petit à la masse centrale. la dépression est donc vers la direction de la masse centrale.
Voici quelques exemples montrant ce principe :
http://www.youtube.com/watch?v=kXBXtaf2TTg&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=13eoSasj4hw
http://star.tau.ac.il/QUIZ/05/Q07.05.html
http://www.youtube.com/watch?NR=1&feature=endscreen&v=1Pgct7sjTMk

Explication vectorielle du principe de Bernoulli
Selon wikipedia, Le théorème de Bernoulli établi en 1738 exprime " le bilan hydraulique d'un fluide dans une conduite. Il a posé les bases de l'hydrodynamique et, d'une façon plus générale, de la mécanique des fluides."
Le principe s'applique à des fluides incompressibles, non tourbillonnaire, sans viscosité, conditions qui conviennent parfaitement bien aux flux d'ondes stationnaires dans l'espace incompressible.
Pour moi, l'équation de Bernoulli, qui formule les rapports entre vitesses d'écoulement et pressions sur le plan scalaire des énergies, n'explique pas suffisamment le phénomène. Pour comprendre le phénomène, il faut que je me le représente géométriquement par des vecteurs orthogonaux.
Dans un fluide ouvert au repos les pressions sont égales dans toutes les directions; il y a symétrie sphérique. Dans un fluide ouvert en mouvement, les différences de pression doivent se compenser. Un flux est dû à une pression dans une direction, qui doit être compensée par une dépression sur le plan orthogonal. Comme pour la déformation isovoluminique de la monade, il y a déformation isométrique des amplitudes, des valeurs scalaires de vecteurs orthogonaux.

Bernal a fait la découverte que la gravité peut être attribuée à la dépression causée selon le principe de Bernoulli-Venturi en fonction du gradient des vitesses de rotation gravitationnelle augmentant en direction du centre.
Il ne s'agit pourtant pas d'une question de différences de densité matérielle, puisque le théorème de Bernoulli suppose le milieu incompressible. Il s'agit essentiellement de gradients de vitesses ou fréquences angulaires qui ont deux composantes orthogonales

Les rapports vectoriels des vitesses ou des fréquence ou longueurs d'onde
La fameuse équivalence Einstein-Planck que l'on doit à Louis de Broglie compare l'énergie classique macroscopique de la mécanique relativiste (mc2) à l'énergie électromagnétique, lumineuse, de la mécanique ondulatoire (hf). l'équivalence est scalaire; elle ne tient pas compte de la direction des vitesses.
C'est ici qu'intervient la découverte de J.C. Villame de la relation entre les longueurs d'onde mécaniques relativistes de L. de Broglie, liées à la vitesse angulaire de rotation, et la longueur d'onde électromagnétique de Compton: le coefficient alpha de Boutry-Villame.que j'ai déjà signalé dans un message précédent (lien).

αBV = λcompton/ λde Broglie = (c2/v2 - 1)½


Dans la gravitation orbitale comme un flux d'ondes, la vitesse ou fréquence angulaire de rotation, est maximale c pour la particule élémentaire (quantum) diminue selon l'équation de Kepler-Newton avec le carré de la distance. Parallèlement, en compensation, la vitesse ou fréquence radiale augmente pour atteindre asymptotiquement la vitesse de la lumière de l'onde électromagnétique de Compton.
La vitesse mécanique est la composante orbitale, la vitesse électromagnétique est la composante radiale de la vitesse de propagation de l'impulsion totale (ou d'entrainement) du milieu d'onde par la rotation élémentaire toujours égale à la vitesse c.
Les premiers amas de quanta ou ventres d'ondes stationnaires en rotation, fusionnent progressivement dans un vortex en interférences d'ondes convergentes ou divergentes (analogue à la fusion et fission de Villame).
Par l'effet Coriolis induit par la rotation, le globe initial s'étale finalement en disque et spirale galactique, selon Thierry De Mees en conformité avec les équations de Maxwell.

Du plus petit au plus grand, la rotation mécanique centrée constitue les propriétés des particules et de la matière en général. Le rayonnement radial électromagnétique diffusant dans l'espace constitue l'énergie. L'équilibre matière/énergie formulé par le coefficient de Boutry-Villame est un système vectoriel.

Vitesse de la lumière inférieure à c
Cette interprétation du coefficient de mobilité de Boutry-Villame implique qu'aux rayons faibles et subatomiques la vitesse de la lumière ou fréquence de Compton est inférieure à la vitesse limite c.
Par un autre raisonnement fondé sur la paire électron-positron, Ioannis Xydous parvient à la même conclusion: à très petite distance la vitesse de la lumière diminue. Cette diminution explique une diminution de fréquences à l'origine de la force de Casimir qu'il n'attribue donc pas à la ZPF (zero point fluctuation) et à la pression du "vide".

La gravité est-elle quantique?
En finissant d'écrire cette page, je m'interroge cependant de nouveau sur le rôle de l'effet de Bernoulli-Venturi dans la gravitation. Puisque la constante de gravitation est applicable à tout corps céleste, cela impliquerait que tous tourneraient à la même vitesse. Je ne crois pas que ce soit le cas.
Cette interrogation me ramène à ma première hypothèse et conclusion exprimée sur mon site (ICI) et fondée sur les ondes stationnaires avec onde de phase qui relient toute particule élémentaire à toutes les autres particules et dont l'onde de phase expliquerait l'interaction gravitationnelle indépendante de la vitesse de la lumière.
"La spécificité de la gravité, son indépendance de la vitesse de la lumière est une propriété du milieu quantique, de l’éther, à savoir son inséparabilité caractérisée par des relations coordonnées à longue portée indépendantes de la vitesse de la lumière selon le postulat appelé paradoxe EPR, confirmé par l’expérience d’Aspect. Cette propriété s’explique par l’onde de phase associée aux ondes stationnaires qui se forment entre les particules. "

La gravité quantique fondée sur les particules élémentaires seules, expliquerait bien la multiplication des deux masses dans la formule de la force gravitationnelle et l'analogie avec la formule de la force de Coulomb. La différence importante entre les deux forces proviendrait du fait que les rotations quantiques responsables de la gravité sont de directions aléatoires alors que les forces des particules élémentaires des aimants ou des bobines sont cohérentes, de même direction et sens.
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Interrogations sur la nature de la gravité

Message  Admin le Jeu 28 Mar 2013 - 14:31

Réponse de Gheorghe Neagu à la question.
C'est la suite de son précédent message et de (l'article)
LA COHERENCE DE L'EXISTENCE

qui conclut par:
"- Les forces ne sont pas réciproque! (les planets "n'attire pas" le soleil!)
- Le phénomène est universel !"

Des arguments évidents - explications
La gravitation est une force cachée. La nouvelle interprétation identifie cette force dans l'espace polarisé (fluen).
Comment discerner si la force est centrale, comme le soutient Newton, ou périphérique, identifiée par cette interprétation ?
Si la force " attrait la pomme " vers et du centre, ou bien elle " pousse la pomme " de l'extérieur vers le centre ?
Selon la dimension d'une étoile (soleil), le mouvement de rotation oriente circulairement l'espace polarisé.
Les propriétés de l'espace polarise (électricité, magnétisme) ont été démontrées par Stephen Gray, Oersted, Faraday, Maxwell et beaucoup d'autres.
Donc, la propriété des polarités fermées circulairement, de se propager en convergence vers le diamètre minimum, transporte de l'électricité " de l'univers " dans le centre de rotation à la vitesse " c " et génère le champ magnétique.
Dans sa route vers le foyer, l'électricité " assied la matière " en couches concentriques.
Les interactions avec la matière sont d'électrisation (la couronne) et ensuite d'entraînement accéléré concentrique, dans une condensation sphérique. Cet entraînement accélère le mouvement de tourbillon.
La dimension énorme de l'énergie mise ainsi en circulation cosmique est démontrée par la décharge électrique fondamentale - transition absorption- émission (métabolisme).
C'est l'activité qui détourne l'énergie du centre de rotation " dans l'univers ", sous la forme d'un flux continu de radiations.
C'est " la vie de l'étoile ".
Le flux de radiations se propage de façon divergente, à l'encontre du courant de l'espace polarisé et freine le mouvement de tourbillon.
Les interactions du flux de radiations avec l'espace polarisé détermine la vitesse de rotation du système et hausse la température de la couronne.
Par rapport à la dimension d'une planète (la terre), le phénomène est proportionnel avec la masse.
Les effets de l'interaction avec la matière sont d'électrisation (ionosphère) et puis d'entraînement accéléré dans la direction du centre de la planète (le fil à plomb).
Nous percevons de manière différenciée ces accélérations.
Les précipitations, le poids et la pression atmosphérique, nous les attribuons à la " gravitation ", celles des particules microscopiques sont considérées " radiations cosmiques, solaires ". En réalité, l'accélération se produit dans la ionosphère. L'énergie de l'espace polarisé se manifeste par des décharges électriques, aux pôles des aurores, dans l'atmosphère (éclairs), dans le magma (tremblements de terre) et par accumulation au centre de la planète sous forme de chaleur.
Les lois de la nature sont des relations de l'espace polarisé (électromagnétiques).
Même si la masse n'est pas le siège de la force d'attraction, la masse en sa totalité, induit la polarisation de l'espace et fonctionnent ensemble en tant qu'unité.

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Re: Rotation et vortex, source et unité des forces de la nature.

Message  patanjali le Ven 29 Mar 2013 - 7:47

Je remerci Neagu pour ce message qui explique en somme le schéma suivant qu'il a présenté dans son sujet sur la hiérarchie cosmique.


L'explication converge avec ce que j'ai lu à propos de "Plasma Universe" ou "Univers électrique". Ils expliquent que chaque corps céleste et le système solaire dans son ensemble (héliosphère) est séparé de l'espace environnant par une enceinte sous forme d'une double couche de polarisation électrique +/-. C'est le bouclier magnétique pour la Terre, mais aussi la membrane polarisée des cellules vivantes.

J'imagine les systèmes physiques suivant le principe WSM de Milo Wolff, formés d'ondes convergentes et divergentes. Mais je les imagine non pas scalaires mais en double vortex e-m de sens de rotation opposé comme sur l'image suivante reprise du site et du sujet de cosmométrie universelle:


Deux spirales (de fibronacci) de chiralité opposée y forment un noyau central "matériel" et une enceinte extérieur, une couronne que je suppose être une interférence, analogue à l'orbite électronique. Mais les spirales électromagnétiques ne seraient pas logarithmiques mais hyperboliques ou tangentielles puisqu'elles tendent vers une asymptote radiale.
Est-ce ainsi que vous décrivez le vortex?

J'ajoute cette autre image fractale, trouvée par hasard sur images Google, qui m'évoque un vortex avec des couronnes circulaires concentriques, franges d'interférences qui, par illusion d'optique, paraissent être des spirales. Les cercles concentriques correspondraient à des longueurs d'onde en rapport avec leur rayon, mais ils sont produits par une spirale sous-jacente.
L'hypostase créatrice est la spirale, la réalité apparente observée, ce sont les cercles.

(cliquer pour agrandir)
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Principes géométriques et dynamiques du vortex électromagnétique.

Message  patanjali le Dim 7 Avr 2013 - 20:46

J'avais posé la question suivante à Mr Gheorghe Neagu:
Il reste toujours des interrogations:
1) qu'est ce que la charge et la polarité électrique, si ce n'est la rotation et son sens?
2) qu'est-ce qui induit la rotation?
Il m'a donné pour réponse le lien vers un article:
"Comment gèle de photon". L'exposé est trop long pour être reproduit entièrement ici. Il s'agit essentiellement de la question de transition réciproque entre matière et énergie, onde et particule. Au préalable, il est nécessaire de répondre à la première question: définir polarité et charge.

Polarité et charge.
Suivant Micalef qui traite de l'origine de la charge au chapitre 7: ("Origine de la charge et des champs magnétiques"), le mouvement de rotation des particules est la cause de la charge:
Les polarités contraires correspondent en effet à des chiralités de sens opposé. La chiralité/polarité n'est d'ailleurs qu'une question de perspective, comme je l'ai expliqué sur mon site (lien)
La charge égale du proton et de l’électron, malgré leur différence de masse, est explicable par l’engrenage des deux éléments en rotation de chiralité opposée ce qui suppose une vitesse commune constante au point de contact. Il s'agit selon Bernal et Micalef de la vitesse c de la lumière. L'égalité de charge du proton et de l'électron est une égalité du moment cinétique avec égalité de la vitesse orbitale au contact entre les deux vortex.
Le / Lp = Me.c.Re / Mp.c.Rp >>> Re/Rp = Mp/Me = 1836
Selon Bernal le rayon de l'orbite du proton est de 2,10309. 10-16 mètre, le rayon de l'électron 3,86372x10-13 m (lien), ce qui satisfait à ce rapport.


Transition matière-énergie: "Comment gèle de photon"
En tête de l'article, Gheorghe Neagu présente le schéma suivant:


1 => 2 => 3 – La gelée
3 => 2 => 1 – Le dégel

Je pense qu'on peut renoncer au terme de photon en reconnaissant l'éther comme milieu de propagation d'onde. Le photon en tant que particule n'existe pas. La lumière est une onde électromagnétique. Elle n'a pas de masse mais une intensité ou énergie équivalente à une énergie cinétique.
L'énergie du photon ne peut pas disparaître en étant gelée. Elle est transformée en une autreforme d'énergie. Je suggère que l'énergie radiante, magnétique est transformée en énergie cinétique, électrique. de rotation orbitale du vortex atomique et par là en énergie potentielle: en matière; cela conformément au principe général l'induction réciproque, selon le modèle vectoriel du fluen de Neagu.

Le coefficient de vélocité de Boutry-Villame résulte du rapport entre l'impulsion électromagnétique (Compton) et l'impulsion mécanique (de Broglie). Villame formule le rapport en fonction des longueurs d'onde, suivant la formule p = h/λ.
pe-m = mc; pméc = mv.gamma
où le coefficient de transformation relativiste gamma= 1/(1-v/c)1/2 est appliqué à la vitesse et non pas à la masse comme dans la relativité restreinte:
pméc / pe-m = λe-m / λméc = (c2/v2 – 1)-1/2 = αBV.

On peut appliquer le même rapport d'impulsion p aux vitesses en considérant que le flux de particules virtuelles (Bernal) ou flux d'énergie (Fluen de Neagu) produit par la rotation d'un corps massif diffuse dans l'espace en spirale à la vitesse c. Cette vitesse du fluide d'éther-plasma (qui n'est pas l'espace mais son contenu) se décompose vectoriellement en vitesse radiale (vr) et orbitale (vo)
pméc / pe-m = (v/c) / (1- v2/c2)½ = vr/vo
vr = f(v/c) = c * cos ψ = y
vo = f(1-v2/c2)1/2 = c * sin ψ = x

Puisqu'il s'agit de deux vecteurs orthogonaux, j'essaie de représenter les rapport des vitesses par une courbe en hyperbole équilatérale du type y = a/x, où a serait lla constante alpha de structure fine, selon les schémas suivants:




Ioannis Xydous parvient à un schéma semblable par la différence entre l'énergie du photon à la vitesse c et l'énergie coulombienne de l'électron. La vitesse de la lumière diminue à très petite distance de la masse de l'atome. Il représente aussi les rapports par une courbe hyperbolique. (lien)



L'angle tangentiel ψ n'est pas l'angle d'un cercle principal de référence. C'est l'angle de la tangente à une courbe spirale, ellipse ou hyperbole selon le schéma modifié de celui du post précédent (voir ICI). La constante de structure fine dépend de la distance des foyers. Elle est le coefficient d'aplatissement d'une l'ellipse.
Dans le cas de la constante de structure fine qui est une valeur de tangente, l'arc, le sinus et la tangente circulaire sont sensiblement égaux . Mais la tangente à l'ellipse est de 45° comme le montrent les les tableaux suivants. Cet angle de 45° est la transition entre matière et énergie



Le calcul des valeurs scalaires des énergies cinétiques (avec Er= c.sinw2; Eo = c.cosw2)conduit au tableau suivant en prenant comme référence l'angle w complémentaire de l'angle ψ.



La dernière ligne exprime les propriétés de l'électron au niveau fondamental de l'atome de Bohr. Villame a découvert qu'elle correspond à la longueur d'onde limite de la série de Lyman des ondes spectrales et que celle-ci est l'inverse de la constante de Rydberg.
On remarque que l'angle étant très petit, les valeurs d'arc, sinus et tangente sont pratiquement identiques, correspondant à la constante alpha de structure fine.
La vitesse radiale vr diminue à l'approche du centre de la spirale. A l'inverse, la vitesse orbitale augmente et s'approche de la vitesse de la lumière vers le centre. Comme la fréquence est obtenue par c/v, c'est bien le gradient des vitesses orbitales, dégressif en direction du centre, qui conduit à une dépression, une diminution des fréquences en direction du centre, comme le postule Ivanov pour l'accélération gravitationnelle, et comme l'explique Bernal par le principe de Bernoulli.

L'électron occupe dans l'échelle un niveau qui semble n'être séparé du zéro que par la dimension du quantum de Planck. Le tableau suivant prolonge l'échelle vers les valeurs négatives jusque vers -πi/2. Il n'a rien de rigoureux, et sert seulement à démontrer la nécessité d'une présentation vectorielle. En même temps il donne une idée sur la nature du "nucléon électromagnétique" de Neagu, c'est-à-dire sur la nature de l'électron:



La singularité du passage par zéro vers des valeurs négatives peut être interprétée comme un changement de direction et de chiralité du flux d'énergie. La proximité des angles 0.418 positif et négatif indique une inversion de polarité ou une double couche électrostatique. C'est un tourbillon secondaire, une interférence en onde stationnaire, conformément à de Broglie et Bernal. L'interférence se fait à la faveur de fréquences et amplitudes égales entre ondes de directionss opposées. Les valeurs indiquent d'ailleurs que cette onde stationnaire a la vitesse classique de l'électron, à la différence de la particule élémentaire de Bernal, le quantum ou double tore de Neagu, dont la vitesse est proche de la vitesse de la lumière.

Les électrons sur leur niveau orbital forment la transition entre l'énergie radiale et la matière orbitale qui s'équilibren selon la loi de Rydberg, formant ce que Neagu appelle nucléon électromagnétique

La raison de la rotation de la particule élémentaire.
Une particule élémentaire isolée, quantum ou monade d'espace, n'a pas de raison d'avoir une rotation et par conséquent pas de raison d'avoir une inertie ou masse. Ces propriétés apparaissent avec les amas de particules/ondes que je considère comme des ventres d'ondes stationnaires en boucle.
Un premier amas serait théoriquement une monade neutre entourée de 12 monades. Dans un plan, 1 cercle peut être entouré exactement de 6 cercles de même diamètre; ce n'est pas le cas pour des sphères en 3 dimensions. La conjecture de Kepler dit que les 12+1 sphères ne forment pas un amas compact. Il reste de l'espace en périphérie, mais pas assez pour un 13ème.
On peut contourner le problème mathématiquement par les statistiques mais ce n'est pas une solution physique.
Considérant les particules comme des ventres d'onde stationnaire, la lacune entre les sphères devient un décalage de phase. Selon la Rythmodynamique d'Ivanov, un décalage de phase constant entre oscillateurs est à l'origine du mouvement à vitesse constante. Je suppose par conséquent qu'un tel amas est obligatoirement en mouvement de rotation, pour ajuster les dimensions et longueurs d'onde par contractions d'onde stationnaire.
Plan et direction de rotation sont aléatoires, imposés par l'environnement.
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Re: Rotation et vortex, source et unité des forces de la nature.

Message  Admin le Mer 29 Mai 2013 - 16:30

Article proposé par Gheorghe NEAGU

Comment gele le photon?
http://www.atomic-model-fluenic.com/Francais/Lecle.htm
(Attention! - la mise en forme et les liens internes ne sont pas tous respectés dans la copie)
Logiquement et légitimement, l’énergie cinétique passe a l’énergie potentielle. Dans ces conditions, l’induction ne se produit plus, la propagation s’arrete et le photon devient oscillateur stationnaire - Hydrogene. L’amortissement des vibrations continue cependant jusqu’a zéro, a l’état de nucléon électrique rigide - Energie potentielle froide (ZPE).
Le photon prend, successivement, trois états énergétiques:
1 Cinétique; 2 Cinétique-potentielle; 3 Potentielle.
(1 Magnétique; 2 Magnétoélectrique; 3 Electrique)


1 => 2 => 3 – La gelée
3 => 2 => 1 – Le dégel

Evolution 1 => 2 => 3 – forme des nébuleuses galactiques - matiere obscure. Ces trois états énergétiques par lesquels passe le photon, parcourus d’une extreme énergétique et a l’inverse, expriment la période d’oscillation de l’univers, depuis de dizaines de milliards d’années.
1) Photon. La propriété essentielle est la propagation dans l’espace, avec des dimensions espace-temporelles propres au spectre électromagnétique. La polarité électrique apparaît et disparaît a chaque alternance, n’a pas de stabilité vibratoire et par conséquent ni de propriétés de masse et se confond a l’hypostase magnétique. Nous pouvons dire que le photon est un oscillateur magnétique – de l’énergie cinétique pure. « La température portée » se concentre directement proportionnel avec la fréquence. C’est l’explication de ses étonnantes propriétés: réflexion, réfraction; induction (communications, photo-électricité); associations et dissociations de structures atomiques (photosynthese, laser) etc.
2) Nucléon électromagnétique. C’est un oscillateur. Il oscille l’énergie cinétique et potentielle (la chaleur et le froid). Il a des polarités, donc de forces d’attraction et de rejet, relisant des liens stables.
3) Nucléon électrique. C’est de l’énergie potentielle pure. Il a la plus petite dimension possible; il a des polarités totalement fermées (anneaux surconducteurs). Il est inerte, il n’a pas de forces. C’est une hypostase du fluen, aux cotés de l’électricité et du magnétisme! Si le photon conserve l’extreme de la chaleur, le nucléon électrique conserve l’extreme du froid.
Evolution 3 => 2 => 1 – forme des corps stellaires et des galaxies. Dans la nébuleuse augmente l’énergie cinétique du gaz froid (3) et forme le gaz chaud (2), le mélange génere des bulles de gaz ayant pour membranes séparatrices des structures du gaz chaud (2) qui isolent et conservent le gaz froid (3) capté a l’intérieur, en constituant de nouvelles entités - les protoéléments. Les protoéléments en permanente fragmentation et instabilité, forment les éléments.



Comment se dégele… le “photon”: l’atome, la membrane de nucléons électromagnétiques, conserve pour un temps infini la « capture » de nucléons électriques- le nucléé. Le magnétisme de la membrane confine de maniere idéale le nucléé froid. Quand la membrane est pénétrée d’énergie cinétique extérieure, le cas de l’atome tres lourd, un nucléon électrique entre en vibration. La détente commence avec les plus pénétrantes radiations et se termine par l’état d’équilibre – nucléon électromagnétique. Cela a été une explosion (il s’est dégelé) . C’est de la radioactivité . Le soleil « se fond » !

L’énergie nucléaire. La supraconductivité des anneaux du nucléon électrique me font penser aux expériences de Kamerlingh Onnes. Les anneaux , du fluen maintenu rigidement par les forces électriques comprimées de maniere circulaire, ont l’état cinétique zéro absolu, n’ont pas de forces de liaison (polarités), par conséquent n’ont pas de masse lourde. Ce sont de l’énergie potentielle pure. Je me demande comment est-il décrit cet état d’énergie par la célebre relation d’Einstein E = mc2? prend la forme Ep = mc0? soit Ep = m! , alors c2 représente l’état cinétique de l’énergie, du fluen et E = Ep*Ec! ; mais Schrodinger montrait en 1926 qu’ E = Ep + Ec! on parle maintenant de l’énergie du nucléon électrique. L’énergie potentielle (les anneaux) ne rajoute pas de l’énergie cinétique, sinon elle se détend, se transforme, selon les dires de Lavoisier, elle entre en oscillation générant des photons. La cause de la transformation fait l’énorme différence, entre l’étreinte électrique du fluen en anneaux, tenu à 0K et la liberté d’oscillation, alors quand l’étreinte est détruite, entre 0K el les millions de K. Cela c’est de l’énergie nucléaire. Observation : l’électricité émet le spectre de radiations.

Les paramètres du nucléon. Le nucléon électrique est un oscillateur " bloqué " ayant la moindre dimension. Une fois entré en oscillation, le nucléon se dilate spontanément, jusqu'au stade de nucléon électromagnétique stable, et c'est dans cette séquence qu'il émet des photons aux fréquences et énergies consécutivement plus basses (avec les paramètres de l'émetteur) . Il en résulte : 1) Les paramètres momentanés du nucléon peuvent être lus directement dans le spectre électromagnétique ; 2) le nucléon électrique et le " Photon électrique " sont les extrêmes de l'énergie cinétique (m , se détend entre les extrêmes avec c2!!!) ; 3) La " séquence " pulvérise la membrane de l'atome.


Atome, atome, atome.
C'est Démocrite qui apporte l'idée d'atome.
Dalton, partant du rapport de combinaison des gaz fait la preuve de l'existence de l'atome.

J. J. Thomson, avec le tube Crookes, mais aussi avec l'idée que l'électricité est une " substance ", considère les rayons cathodiques comme la " substance " de l'électricité - les électrons. Il imagine le premier modèle d'atome composé.
Rutherford, en utilisant las atomes radioactifs, réalise la célèbre expérience de la feuille d'or et élabore le modèle atomique planétaire. Un modèle simple, qui deviendra vite très complexe, aux phénomènes incompréhensibles : Nucléé; électricité ; magnétisme ; masse ; énergie ; absorption et émission de photons ; métamorphose de certaines particules, le tout dans le petit atome.
L'atome fluénique est matière en état de champ. Il a une seule particule (formation fluénique) en trois états énergétiques : oscillateur stationnaire (nucléon électromagnétique), oscillateur voyageur (photon) et oscillateur bloqué (nucléon électrique). Quand le nucléon électrique se détend, Ep (électrique) passe à rations d'Ec (photons), devient nucléon électromagnétique, continue à son tour la file de photons (le spectre), ensuite les molécules, etc. La résonance entre la fréquence de certains photons et le tissu de la rétine (interface), est appelée lumière - la représentation imaginaire de l'action du fluen. De la même manière nous percevons la chaleur, l'électricité, le magnétisme et la gravitation.



http://www.atomic-model-fluenic.com/Francais/Mouvement.htm]Qu'est-ce que c'est que la matière ?
Voyez-vous dans le nucléon électrique ce que j'y vois? Quelque chose de petit et de dur. Mais pour dur qu'il soit, c'est du fluen, c'est le vide ! Dans le nucléon électrique je vois la cessation de l'oscillation de l'énergie, dans l'extrême Ep, avec Ec zéro absolu (0K), oů le temps n'a pas de sens !!! En reprenant l'oscillation, l'énergie passe à l'extrême Ec, le temps prend du sens, l'évolution a commencé, les transformations se succèdent jusqu'à un nouveau blocage de l'oscillation (processus de milliards d'années). Donc l'oscillation de l'énergie a pour dimensions le temps et l'espace (et à l'inverse) compris dans le spectre énergétique (électromagnétique). L'Energie, l'Espace et le Temps ont des existences séquentielles, discontinu, tout comme la lumière !!! Nous, les êtres vivants , nous percevons la matière par les sensations et des raisonnements et nous particularisons les constatations. Nous disons que la matière signifie les étoiles, les planètes, la lumière, la vie, les atomes, etc. En effet, tous sont des oscillateurs de fluen, structurés selon les règles mathématiques. Et comme avec des règles simples de numération on forme des structures numériques complexes (vous voyez maintenant sur l'écran), de la mème manière les oscillateurs forment les éléments, les éléments forment des cristaux et des molécules, des cellules, des tissus, des êtres intelligents qui se demandent : Qu'est-ce que c'est que la matière ?

L'énergie, le temps et l'espace, L'interprétation du fluen:
L'énergie, le temps et l'espace oscillent indissolublement et simultanément! Leur oscillation est unique, discrète et finie ! Leur oscillation c'est l'existence ! L'inexistence c'est l'absence de l'oscillation ! Cette interprétation est explicitement décrite par la propagation du photon.
Il en résulte que le fluen est l'interface entre ętre et ne pas ętre, entre quelque chose et rien.
La structure vive de la matière est une conséquence de la polarité des oscillateurs, qui suivent toutes les possibilités d'association, depuis les gaz, liquides et cristaux, jusqu'aux structures organiques plus ou moins complexes. L'organisme humain est une succession d'associations d'oscillateurs, qui forment une structure pyramidale, ayant à la base de hautes fréquences et par conséquent moindres vers le sommet. Les oscillations du sommet de la pyramide ont les fréquences les plus basses et forment le domaine psychique. Elles nous donnent la conscience de l'existence, avec la perception de l'espace et du temps- la connaissance. En associant des sens, des sentiments, des actions, ce sont les plus délicates oscillations qui écrivent et lisent la mémoire. En état de sommeil, ceux-ci passent ŕ l'inexistence avec leur temps et leur espace et reviennent à l'état de veille. Retour partiel - une activité partielle (rêve)
La mort de l'organisme c'est le passage progressif à l'inexistence des oscillations, dans l'ordre inverse de leur composition, soit du sommet vers la base de la pyramide.

Supposons, par absurde, que tous les oscillateurs de l'univers passent ŕ l'inexistence, sauf un seul. Tout l'univers s'est restreint à la petitesse d'un simple oscillateur (atome d'hydrogčne). Energie, espace, temps, phénomènes, toutes les dimensions de l'univers sont comprises maintenant dans les limites de ce minuscule oscillateur-univers. De la sorte, nous analysons le plus simple modčle d'univers. L'espace est une mesure de l'énergie, mais l'énergie est elle aussi une perception discutable. Le contenu de l'oscillation de l'énergie (le fluide énergétique) n'est pas homogène, la densité d'orientation de la polarité étant variable, et d'ici la force (voir le dessin ci-joint).
Nous appelons la densité maximum électricité (bleu), la densité moyenne est appelée magnétisme (rouge), et la densité minimum est appelée gravitation (orange). Est-ce que se sont des formes de manifestation de l'énergie ou de l'espace? Avons-nous deux interprétations pour une seule réalité? L'oscillation de l'énergie est l'oscillation de l'espace (il n'y a pas d'énergie sans espace ni d'espace sans énergie). Si l'énergie est espace, la force de l'énergie est la force de l'espace! L'espace a-t-il de la densité et de la polarité? A une autre échelle, nous observons les phénomčnes: dilatation-contraction; pression-dépression; explosion - implosion; chaud - froid; attraction-rejet. La variation de l'espace pourrait-elle ętre la cause de ces phénomčnes? Des phénomčnes qu'on constate dans les explosions stellaires, dans "le cylindre moteur", dans le processus musculaire, ou dans la dilatation de l'univers?
Dans cet univers minuscule (voir le dessin ci-joint) chaque oscillation est unique et non répétable, "elle naît et meurt comme un ętre vivant". Nous avons perpétuellement l'oscillation passée, présente et future. Cette variation continue en sens unique, apporte l'idée "d'histoire" dans l'existence des oscillations - l'idée de temps. Mais l'existence a seulement de l'oscillation présente! (Existogramme). L'oscillation passée et future sont en inexistence, sont seulement des repaires définissant la notion de temps, comme observation du changement. Donc, le temps n'a pas d'existence! Nous constatons que le temps ne "coule" pas, ce sont les oscillations qui se succèdent existentiellement.
Le temps est, par conséquent, l'interprétation de la variation de l'oscillation pour la part de l'observateur.
Le temps est la dimension numérique, abstraite, qui mesure la variation de l'oscillation, par rapport à une autre oscillation, appelée étalon.
Temps, c'est aussi la petite fréquence comme la grande fréquence. Le temps est son et couleur.
Dans l'oscillateur étudié, l'esprit (fluen) manifeste des propriétés de particule matérielle et par multiplication, compose l'univers réel.





La forme de l'univers
Le vecteur existence. L'interface inexistence/ existence, vecteur ou cône, est l'image conventionnelle de l'existence matérielle minimale, avec les propriétés fondamentales constatées- de l'espace, de la force, du temps, de la polarité. La polarité qui formera des structures matérielles à leur tour polaires, nord-sud, plus-minus, acide-base, début-fin, masculin-féminin, etc.
L'Ether. L'éther est la multitude des vecteurs existence. Unis deux par deux anntiparallèlement, ils forment un champ neutre, discret et homogène, que nous appelons espace vide. Les propriétés constatées de propagation de la lumière démontrent la cohésion - gravitation.
Fluen. Le fluen est l'activité de l'éther, les hypostases d'orientation des vecteurs, magnétisme et électricité, hypostases instables, qui trouvent une grande stabilité formant des oscillateurs. Les oscillateurs s'unissent par les polarités électriques et magnétiques (par les vecteurs) et forment des corps depuis les atomes jusqu'aux galaxies - l'univers.
Univers. Les propriétés de l'éther répondent à une question fondamentale- les limites de l'univers !
Si : la définition de l'éther est vraie et que ses propriétés sont réelles, l'univers devrait ętre une sphère - la sphère de l'existence entourée de l'inexistence. La lumière ne se propage pas à l'infini ! Ici, les ondes électromagnétiques entrent dans l'inexistence ! Pareil aux ondes acoustiques qui ne peuvent exister dans le vide.

La mémoire. Les organes des sens sont partie intrinsèque des instincts (euglena viridis). Le photon provoque l'instinct, en sélectionnant la voie photon-oscillateur (optique). Cette voie c'est le système nerveux. Le système a évolué depuis la voie brève vers l'instinct, à la voie par la raison, justice, culture, conscience de l'existence - mémoire. Chez le nouveau-né les organes de sens provoquent directement des instincts, la mémoire etant " vide ". Le visage de la mère, sa voix, chargent la mémoire, forment la connaissance et implicitement la conscience de l'existence - le " moi " .
Les informations qui arrivent aux organes des sens, sont des oscillations de différentes fréquences (images, sons, etc.). Si les informations sont oscillations , la mémoire doit elle aussi être des oscillations. La matière en soi - c'est des oscillateurs, et les interactions des oscillateurs sont des phénomènes fondamentaux dans la structure de la matière.
Nous supposons donc que la mémoire a une structure d'oscillateurs, avec la propriété de copier l'espace , la " trace " du spectre reçu. Ce serait la mémorisation- écriture. Comment se conserve l'information mémorisée ? A ce niveau, les oscillations ont des énergies três basses, presque sans pertes, bien délimitées et protégées. Toutefois, il se peut qu'intervienne l'amortissement- l'oubli. La mémoire, c'est des oscillations présentes. Les oscillations passées ou futures, n'ont pas d'existence.
Quand plusieurs fréquences se combinent, entre leurs effets, apparaît le phénomčne de résonance, en tant que forme d'amplification des oscillations à fréquences identiques ou proches.
La résonance pourrait être la " clé " de sélection de l'information de la mémoire (le souvenir) - lecture.
- Allô ! Jaque? (" Jaque " résonne avec son nom et avec la " voix de Marie ", sa soeur).
- Marie !
- Maman t'a appelée ? (" appelée " et " maman " trouvent ou non des résonances)
Notre corps élimine des résidus et des toxines. De ce qu'on a mémorisé, " on ne jette rien ". De bonnes ou de mauvaises choses, agréables ou désagréables, belles ou laides, propres ou sales, nous les conservons dans le " journal de la vie " (le bagage de connaissances). Nous les rafraîchissons par des résonances et nous en formons des sentiments, des attitudes, des aptitudes - la culture. Il y a là une interprétation simpliste d'un domaine encore en mystère. Les photons étant la moitié de la matière de l'univers, ils ne sauraient manquer de la structure du tissu vif. Concrètement, le photon apporte le vif dans la structure de la matière. La structure biologique oscillateur - photon est évidente chez les animaux photogènes abyssaux, parce qu' " on a des yeux ". Si dans le système nerveux les photons, les fréquences, circulent, la communication du type "orchestre " est plausible, par des oscillations (biophotons qui produisent de l'électricité !) avec des actions précises, similaires aux hormones. Nous savons que l'organisme humain dans son ensemble, est le résultat d'un processus continu d'évolution et d'adaptation. Ce processus peut être interrompu (les espèces disparaissent) . Mais il recommencera, avec les microbes, euglena, beaucoup de végétation, dans une autre planète…


Le moteur du tourbillon.

Si dans l'Antiquité on se posait la question comment se déplaçait la flèche dans l'air, de nos jours le doute qui persiste est comment se propage la lumière -onde ? Tel que le montre le fluen, le " support " de Maxwell, l'éther nié par Einstein est la gravitation ! Il existe la conviction que l'éther contient les détails profonds de la structure de la matière : un minimum de matière, d'énergie, d'espace, etc. Le fluen se distingue de l'éther par définition : le fluen est le champ moyennant l'interaction entre deux corps. Les interactions étant des forces concrètes, nous déduisons que les propriétés du fluen aussi sont concrètes : force, polarité, orientation en direction et sens. Si on approche deux aimants, leur interaction rend le fluen " palpable " . La composition du fluen est une image de vecteur (abstraite). L'infime vecteur peut être considéré un minimum de matière, un minimum d'énergie (d'espace !), c'est la vibration de ce vecteur, l'alternance étant la mesure minimum de temps. Avec ses propriétés, le vecteur forme des oscillateurs, des particules qui composent les éléments. On peut évidemment poser des questions à ce vecteur : D'oů viennent les propriétés ? A-t-il aussi une structure ? etc. Ici on manque d'informations (Vecteur => vibration A<=>B = espace = énergie = force = polarité, comment ?)
Ce vecteur est l'argument de l'existence et de la perception de l'existence.
Il n'est pas matière, ni énergie, ni espace ni force. Ces concepts n'existent pas discrètement, ils se déterminent mutuellement et ils n'existent qu'ensemble. Comment ? C'est inimaginable!
Avec le vecteur ainsi accepté recommencent les interprétations : ce vecteur c'est l'unique force de l'univers et de la variation de la densité d'orientation en direction et sens, dérivent les connues forces électriques, magnétiques et gravitationnelles (état primaire) et de leurs interactions, résultent les forces de déviation (centrifuge, centripète et accélération), les mêmes dans tout l'univers.
Les instruments de recherche et l'intelligence humaine rendent visible le rôle de ces forces dans l'aspect de l'univers. Ce n'est pas l'attraction gravitationnelle qui condense la matière en tourbillons (étoiles, galaxies) !
L'électricité comprime les étoiles jusqu'à.... " l'extorsion " !
Le mouvement inertiel du gaz oriente le fluen dans le sens du déplacement (g => E) , les polarités du gaz s'orientent aussi, les polarités s'attirent et d'ici les forces qui compriment le gaz et implicitement accélèrent la rotation. C'est le tourbillon entraîné par d'immenses forces électriques, accompagnés d'immenses champs magnétiques qui lui donnent la forme de disque- le moteur du tourbillon.
Dans une masse active de gaz, les polarités se ferment circulairement, par un mouvement de tourbillon.
Le Tourbillon - ordonne à son tour les polarités en champ électromagnétique.
Le Champ électromagnétique, comprime le gaz, accélère la rotation et amplifie le flux de radiations émises.
Le Flux de radiations émises, interagit avec le champ électromagnétique, augmentent les radiations thermiques dans la zone et met frein à la rotation.
Vitesse de rotation du tourbillon, elle augmente directement proportionnel avec l'intensité du champ électromagnétique et inversement proportionnel avec le flux de radiations émises.
L'activité du gaz, établit un équilibre entre champ et rotation, par le flux de radiations.
A une " haute " activité, la vitesse de rotation baisse.
A une " basse " activité, la vitesse de rotation hausse.

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Re: Rotation et vortex, source et unité des forces de la nature.

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