L'univers électrique

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L'univers électrique

Message  patanjali le Ven 1 Mar 2013 - 18:21

Le plasma
L'univers est un espace infini mais constitué d'un réseau de galaxies qui sont des formations d'une substance fine appelée plasma. On admet actuellement que le plasma est constitué de particules chargées libres comme les électrons, les protons et les autres ions. Il est considéré comme quatrième phase de la matière après les phases solide, liquide et gazeuse.

Il faudrait plutôt dire qu'il est le premier état de la matière. Cependant cet état est précédé par un état plus subtil encore. La mécanique quantique, et sa contrepartie la mécanique ondulatoire, admettent que le proton et l'électron sont des systèmes complexes dont l'ordre de grandeur est de 1041 par rapport au quantum alors que le rayon de l'univers visible selon Hubble est aussi évalué de l'ordre de 1041 par rapport à l'électron. Autrement dit, les dimensions des ions ou atomes stables se trouvent dans la moyenne géométrique entre le minimum de Planck et le maximum de Hubble. (voir wiki; Hypothèse des grands nombres de Dirac.

Le plasma ou éther-plasma est donc un milieu de particules réelles et virtuelles dont les éléments les plus fondamentaux sont des ondes stationnaires en boucle, ce qui explique la nature ondulatoire de l'électromagnétisme.

L'univers plasma
L'espace cosmique est rempli de plasma sous différentes formes selon la densité, la température et la tension électrique. La matière de l'univers est constituée à 99.9% de plasma. Le soleil et les étoiles sont constitués à 100% de plasma. Le plasma est donc constitué de particules chargées libres qui répondent très fortement à des champs électromagnétiques . Les charges libres font du plasma un milieu fortement conducteur d'électricité qui peut transporter des courants électriques et générer des champs magnétiques.

L'héliosphère, l'espace entourant le soleil, est un plasma se déplaçant dans un champ magnétique. Il génère son propre courant électrique et conduit l'électricité mieux que les métaux, L'éther-plasma forme un tourbillon électromagnétique, un fluide électrodynamique qui entraîne les planètes selon leur orbite, comme l'avaient justement compris Kepler et Maxwell.

La théorie Plasma-Universe représente ce vortex de la manière suivante. Cette conception est à mettre en rapport avec le gravitomagnétisme de Thierry De Mees et la nature électromagnétique de la gravitation selon Edouard Bernal.


Les champs magnétiques générés par les courants électriques peuvent provoquer une constriction du plasma (un pincement ), des filaments , générer des faisceaux de particules , émettre un large éventail de rayonnement (ondes radio, la lumière, micro-ondes, rayons X, gamma et le rayonnement synchrotron).


Les champs électromagnétiques du "vent solaire" forment des régions cellulaires de plasma telle que la magnétosphère interplanétaire.


Les expérimentations sur le comportement du plasma ont conduit à différentes prédictions.
Une importante conclusion est que l'univers doit avoir une structure cellulaire filamenteuse à grande échelle. C'est une différence majeure des modèles de Plasma Univers par rapport au Big Bang.

Liens:
http://www.plasma-universe.com
http://www.thunderbolts.info
http://www.holoscience.com
http://www.electricuniverse.info/Introduction
http://www.plasmacosmology.net/
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Le bouclier magnétique terrestre et ses variations

Message  patanjali le Sam 2 Mar 2013 - 17:37

Le vent solaire
La couronne solaire électromagnétique n'a pas de frontière précise et se fond dans le milieu interplanétaire. Son expansion se manifeste par un flot de matière ionisée qui baigne tout le système planétaire :.
Le vent solaire est observé et mesuré depuis une trentaine d'années. Mais il existe en fait deux régimes de vent : le vent rapide (> 700 km/s) peu dense et le vent lent ( 300 km/s) plus dense. En passant au voisinage de la Terre, le vent solaire modifie la forme et la structure du champ magnétique autour de la Terre. Le vent solaire est en effet dévié par le bouclier magnétique terrestre. Autour de la Terre, existe une frontière très nette : la magnétopause au-delà de laquelle s'écoule le vent solaire.

Le vent solaire emporte avec lui une infime partie du champ magnétique solaire. Ceci est à l'origine de l'existence du champ magnétique interplanétaire dont les lignes dessinent une spirale d'Archimède (dite de Parker). (source)
Le champ magnétique varie en intensité et en extension en fonction du vent solaire. La dernière image est une animation de wikipedia qui modélise la variation face à une tempête de "vent solaire".

Le bouclier magnétique terrestre.
Le bouclier magnétique terrestre est un immense champ magnétique qui entoure la Terre, de manière non uniforme du fait de son interaction avec le vent solaire. Le champ magnétique terrestre est engendré par les mouvements du noyau métallique liquide des couches profondes de la Terre.
Les explorations par satellite ont fait découvrir en 1958 que la magnétosphère de la Terre est formée de couches appelées ceinture de Van Allen. Il s'agit d'une zone toroïdale de radiations entourant l'équateur magnétique de la Terre et contenant une grande densité de particules énergétiques. La rencontre de ces particules avec les molécules de la haute atmosphère terrestre est à l'origine des aurores boréales. (source wikipedia)

La ceinture intérieure (à 3 500 km) est composée essentiellement de protons, dus à l'action des rayons cosmiques qui bombardent la Terre en permanence. La ceinture extérieure (à 20 000 km) est composée d'électrons.
Un cosmonaute exposé, sans protection, aux radiations des ceintures de Van Allen subirait plusieurs millions de rads par heure (or 500 rads sont généralement mortels). (source futura-science)

Variations du champ et inversion des pôles magnétiques.
Le magnétisme terrestre varie sans cesse en intensité et en direction, au point de s’inverser parfois. Par chance pour les chercheurs, la roche a de la mémoire. Quand les constituants magnétiques de roches volcaniques sont chauds, au-delà d’une certaine température dite de Curie, ils ne présentent plus aucune aimantation. Mais en refroidissant, ces cristaux s’aimantent suivant le champ magnétique terrestre, et se figent. Pour gagner en précision dans les époques plus proches, les géophysiciens se tournent vers les archéologues. La terre cuite possède aussi une mémoire magnétique. Quand une brique a été réchauffée, lors d’un incendie par exemple, sa mémoire est réinitialisée. On peut ainsi dater précisément le champ magnétique gravé dans le matériau ce jour-là.

Grâce à toutes ces données, on sait désormais que les boussoles ont basculé plus de trois cents fois depuis 200 millions d’années. À chaque épisode, le champ terrestre faiblit avant de s’inverser, entraînant une diminution de l’intensité du bouclier magnétique. Les cycles sont très irréguliers. On a constaté des périodes de stabilité de 30 millions d’années, tandis que des inversions se sont produites à quelques centaines de siècles d’intervalle.(source: cnrs

Les excursions et cataclysmes récents.
On admet que la dernière inversion remonte à 780 000 ans. Mais à part les inversions durables, il existe des inversions passagères appelées excursions magnétiques.
De récentes études allemandes en mer Noire confirment que la Terre a connu, voilà 41 000 ans, une inversion ultrarapide de son champ magnétique. Durant 250 ans, elle n’a plus été protégée des rayons cosmiques par son bouclier magnétique. Ce renversement de polarité a été un évènement global, comme le montrent d’autres données d’études effectuées dans l’Atlantique Nord, et la Pacifique Sud.(source)
Des études du CNRS de sédiments marins confirment cet événement connu sous le nom d'excursion de Laschamp. Ces études se basent sur les variations de concentration de Beryllium-10, isotope radioactif produits par les rayons cosmiques sur l'azote et l'oxygène de l'atmosphère.

Les découvertes récentes remettent en question les idées et modèles actuels sur un déroulement lent des inversions du champ magnétique et sur les processus en jeu. D’où l’inquiétude actuelle pour de nombreux scientifiques, alors que le nord magnétique migre vers le sud de plus en plus rapidement, un degré tous les cinq ans, soit environ 110 km. Une nouvelle inversion se prépare, mais personne ne peut prévoir quand elle se produira.

En effet, depuis l'excursion magnétique de Laschamp, il y a eu trois autres excursions bien documentées (appelés selon les sites étudiés Lake Mungo, Mono Lake et Götenburg), une environ tous les 12'000 ans. La dernière date d'il y a 12900 ans, elle a causé l'âge glaciaire du Dryas Récent et a causé l'extinction de 72% des grands mammifères, dont le mammouth et de 10% des petites espèces, dans l'hémisphère nord.


Après la dernière inversion durable qu'on situe à 700 à 800 mille ans, des 'inversions ou excursions magnétiques transitoires (durée de quelques centaines d'années) se sont produites régulièrement. Mais le changement magnétique proprement dit semble se produire en s'accélérant exponentiellement en quelques dizaines d'années. Quant aux changements d'environnement et de climat, tout indique qu'ils interviennent brutalement comme l'attestent les études paléontologiques sur les individus d'espèces ayant subi l'extinction. Ils sont probablement la suite d'orages électromagnétiques accompagnés d'éruptions volcaniques induisant un hiver volcanique: les nuages de poussière et d'acide sulfurique reflètent la lumière et obscurcissent le soleil.
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La Terre dans l'univers électrique

Message  patanjali le Lun 4 Mar 2013 - 9:51

La Terella de Birkeland
Kristian Birkeland était le précurseur sur lequel se fonde la théorie de l'univers électrique qui est actuellement largement confirmée par les explorations spatiales. Ce fut lui qui, au début du 20ème siècle, formula correctement l'hypothèse des courants électriques du Soleil allumant les aurores boréales et australes de la Terre. Birkeland a construit une chambre à vide et a placé à l'intérieur une boule de métal magnétisée, appelée terrella, qui figurait la Terre. Il a observé le comportement de la terrella en atmosphère artificielle, chargée électriquement. Bizarrement, en plus de résoudre l'énigme des aurores de la Terre, les expériences électriques de Birkeland ont aussi simulé les anneaux planétaires et les manifestations énergétiques des jets cométaires.


Les filaments ou arcs électriques et les phénomènes lumineux qui les accompagnent dans l'expérience avec le plasma sont semblables aux images de galaxies.




Ce que la cosmologie du plasma dit, c'est que la force qui gouverne l'univers à grande échelle n'est pas la gravité mais l'électromagnétisme. Elle élimine la nécessité de trous noirs, matière noire, trous de ver, espace-temps élastiques, puits de gravité, et ainsi de suite. Elle nie également l'expansion de l'univers, (Source: original angl - trad. fr.)


Aurores, éclairs, jets bleus et farfadets
Les courants de plasma ont les propriétés des fluides, ils forment des spirales ou cordes. Par l'effet magnétique induit, leurs filaments sont contractés ou pincés en double hélice (z-pinch). Ce phénomène se produit aussi bien dans les courants galactiques que dans les éclairs de notre atmosphère.




Les expériences de Birkeland ont expliqué aussi bien le comportement de la couronne solaire que la magnétosphère terrestre et ses nombreux phénomènes électromagnétiques et lumineux dont les aurores boréales ne sont qu'un exemple spectaculaire.


Les aurores polaires sont provoquées par l'interaction entre les particules chargées du vent solaire et la haute atmosphère. Elles se produisent principalement dans les régions proches des pôles, . L'azote donne des couleurs bleues et rouges et l'oxygène des teintes vertes et rouges.


La Terre, l'atmosphère et la ionosphère extérieure sont en effet en constante interaction électromagnétique.



Les jets bleus naissent au sommet de certains nuages et montent à grande vitesse vers les basses couches de l'ionosphère. Ils sont typiquement bleus et affichent une forme conique.

Les farfadets (sprites en anglais) pour leur part trouvent leur origine dans l'ionosphère. Ils sont plutôt rougeâtres et se propagent vers le bas en multiples filaments et formes.





Impacts de foudre ou d'arcs électriques
La foudre produit de très hautes températures qui peuvent brûler ou faire fondre toute matière minérale ou organique en causant des trous ou cratères de forme typique. La foudre peut transformer le sable ou rocher en fulgurite (dernière image).



Des trous ou cratères semblables sont provoqués sur des semi-conducteurs par des décharges électrostatiques.



Des photos de proximité de la comète Wild 2 prises par la sonde Stardust révèlent les mêmes signes de décharge électrique et de petits points brillants, provoqués par l'interaction avec le plasma ou vent solaire..



C'est pourquoi, les partisans de l'univers électrique supposent que certaines formes de cratères géologiques sont également d'origine électrique. Cela concerne les "Caroline bays", des groupes de formes géologiques ovalaires découvertes sur la côte est des EU que l'on attribue à l'impact d'une comète. Mais ces baies ne contiennent aucun reste de comète ou d'astéroïde et on trouve des baies semblables aussi en Alaska, en Sibérie ou en Australie. En explorant ces formations du sud-ouest de l'Australie sur Google earth on trouve, en plein milieu d'une strie de baies, le fameux Wave rock de Hyden qui défie toute explication géologique classique par tectonique et érosions.


Si ces formations géologiques sont d'origine électrique, cela suppose des impacts cosmiques lors d'éruptions solaires. Ceci est possible lorsque le bouclier magnétique terrestre disparaît au cours des inversions magnétiques qui se sont produites régulièrement dans le passé.
Des foudres de telle ampleur cosmique produisent des températures et pressions qui transforment les atomes de l'atmosphère en éléments nouveaux, en partie radioactifs, vitrifient les sables et les roches et créent des microdiamants. Des découvertes géologiques, paléontologiques et archéologiques de ce type sur des sites de destruction massive de civilisations ou d'espèces confirment l'existence de la nature électrique des cataclysmes dont les plus récents sont restés gravés dans la mémoire des survivants.
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L'homme dans l'univers électrique

Message  patanjali le Mar 5 Mar 2013 - 18:49

Les pétroglyphes, témoins de phénomènes électriques extraordinaires.
Un pétroglyphe est un dessin symbolique gravé sur de la pierre. Les anciens peintres d'art rupestre qui représentaient des motifs naturels et symboliques en couleurs. Mais un jour il y a environ 12000 ans, ils se mirent partout en même temps, sur tous les continents à graver d'étranges formes et figures blanches. Puisque tous ont commencé en même temps avec les mêmes images, et comme ils ne pouvaient pas être en contact les uns avec les autres. Le plus probable est qu'ils ont vu, un même événement dans le ciel, visible partout mais sous différents angles.

Anthony L. Peratt a découvert que ces objets du Néolithique ou du début du Bronze présentent les formes associées aux pincements de courants de haute tension (Z-pinch). Il a comparé les pétroglyphes de tous les continents (sauf l'antarctique) qui sont classées par les archéologues en 84 catégories et a conclu qu'elles représentent fidèlement les différentes formes que peuvent prendre des courants de plasma cosmiques de différentes intensités formant dans le ciel une aurore visible de partout.
Il a publié ses recherches très fouillées dans un article sur "les caractéristiques d'apparitions d'une aurore z_pinch de courant élevé tel qu'enregistré dans l'antiquité". (Characteristics for the Occurrence of a High-Current, Z-Pinch Aurora as Recorded in Antiquity)
Il a constaté que les peintures rupestres représentent avec une grande fidélité et précision des phénomènes lumineux que l'on observe dans des courants de plasma de très haute intensité. Selon l'intensité progressive du courant de plasma, on observe d'abord des formes en boucles chaotiques qui se regroupent en une colonne à segments de forme toroïdale appelée "chenille" caterpillar) ou "échelle" (ladder).

Les deux figures de gauche sont des radiographies d'une colonne de plasma de 4 cm de diamètre à 16 méga-ampères. (Los Alamos Physics)

A leur plus haute intensité, la contraction de l'échelle aboutit à la forme de "squatting man" (homme accroupi). Il se produit un aplatissement dans la partie centrale et une déformation en courbure aux deux extrémités



Cette figure, appelée "squatter" par les collectionneurs, est de loin la forme la plus répandue au monde.


La figure suivante montre dix exemples d'une seule catégorie de pétroglyphes trouvés partout dans le monde: la figure anthropomorphique avec des points de chaque côté de la section médiane.


Les décharges plasmatiques (foudres) ont été souvent interprétées et représentées par un personnage sous forme de lancier, archer ou joueur de flûte, appelé "Kokopelli".



L'homme électromagnétique.
Le "squatter", est une figure à la fois physique et métaphysique. Il a été comparé à la trilogie de l'arbre de vie traditionnel: Yggdrasil.


En effet, l'homme lui-même est électromagnétique et il est produit par l'univers électrique. L'homme et la Vie en général, émergent de l'interférence entre le !e Roi Soleil et la Terre Mère. Le corps énergétique humain est organisé par une colonne de fluide plasmatique en colonnes entrelacées (kundalini) avec des segments de vortex électromagnétique aux fréquences progressives en arc en ciel organisées en octaves . Ces segments sont les chakras des traditions ésotériques indiennes, que certains parviennent à visualiser, et d'où divergent les réseaux de canaux d'énergie de l'acupuncture chinoise.


En Europe, cette structure est symbolisée par les différentes formes du caducée. Ce symbole de l'hermétisme et de l'alchimie a une origine lointaine commune avec les cosmologies orientales.



Conclusion.
A l'origine des traditions il y a le plus souvent une réalité scientifique et historique mais qui, au cours du temps, est transformée et dégénère en mythes politico-religieux particuliers qui dégénèrent.

L'homme appartient à l'Univers électrique. Il est créé par l'univers selon les principes universels. Il appartient à l'Univers, ce qui ne signifie pas que l'Univers lui appartienne, comme les mythes judéo-chrétiens de la genèse et du peuple élu ont pu le faire croire.

La Nature élimine périodiquement dans les catastrophes cosmiques les espèces trop spécialisées, mal adaptées, qui parasitent et prolifèrent. Les mémoires traditionnelles du Déluge devraient nous rappeler qu'aucune espèce n'est immortelle et les pétroglyphes représentant des orages électromagnétiques gigantesques devraient nous faire comprendre qu'une civilisation qui se construit sur les excès technologiques, dépassant toute limite, en violation des principes physiques et éthiques de la Nature, ne peut pas avoir d'avenir.
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Les diamants ne sont pas éternels

Message  patanjali le Dim 22 Mai 2016 - 9:23

Le site Ancient Destructions se rapproche des conceptions  "Univers électrique". Parmi les récents articles je traduis et résume des extraits du dernier.

Les tremblements de terre et des volcans émettent souvent des jets de plasmoïdes transparents et colorés surgissant comme des bulles géantes du sol! Ces formations électromagnétiques chaotiques ont de nombreuses formes et couleurs et peuvent se déplacer à une vitesse supersonique, traversant de façon transparente ou perforant des obstacles! Ces Plasmoïdes sentent le feu et la destruction. Dans l’antiquité on les appelait gorgones, Hésiode précisait qu’elles avaient le pouvoir de pétrifier.
Il semblerait que les Gorgones ont peut-être joué un rôle actif dans la mythologie aborigène d'Australie. Des traditions orales et des danses rappellent ces plasmoïdes démoniaques sur de nombreux sites et sous diverses formes. Leur serpent arc-en-ciel était responsable de la sculpture des systèmes fluviaux sur la face de la Terre et il est même tenu responsable de la construction des montagnes et de la formation des lacs. N’est-ce que de la fantaisie ?
Louis Hissink, un ancien géologue prospecteur de diamants pour DeBeers à Kimberley, Australie, raconte comment il s’est distancé des théories géologiques classiques concernant la formation des diamants lorsqu’il a été confronté à la mythologie autochtone. Il avait étendu l’exploration depuis les célèbres mines d’Argyle aux plaines alluviales près de Kununurra, à environ 150 kilomètres. Des diamants alluviaux ont été trouvés, mais la source était encore à isoler. Une anomalie magnétique indiquait un point de concentration!
Alors qu’il  demandait l'autorisation des tribus locales Gidja et Mirriwong, une légende fascinante lui fut révélée. Elle relatait qu'un Barramundi géant (poisson) avait sauté hors du sol à Argyle. Les autochtones ont insisté que le site de l'anomalie magnétique à Kununurra était là où il a plongé de nouveau dans la Terre! Les deux sites étaient riches en diamants autour de leurs profonds "tuyaux de diamant"! La légende Barramundi était-elle absurde ou ces gens avaient-ils été témoins, d’un Plasmoïde géant provoquant la transmutation des éléments et la création de diamants sur une grande échelle?
Nous pouvons éventuellement assimiler la légende du Barramundi des aborigènes australiens bondissant et réentrant dans la terre aux images de la NASA du soleil lors d’une de ses décharges électromagnétiques. Le 19 Juillet 2012, une éruption a eu lieu sur le soleil. Une éruption solaire modérément puissante a explosé sur le bord inférieur droit du soleil, déchargeant de la lumière et du rayonnement. Vient ensuite une CME (Coronal Mass Ejection), qui jaillit vers la droite dans l'espace. Et puis, le soleil convie les téléspectateurs à l'un de ses spectacles éblouissants, un phénomène connu comme pluie coronale.

Les grands plasmoïdes des volcans et des tremblements de terre (autres phénomènes électromagnétiques) se montrent capables de sculpter la Terre en les perforant à grandes vitesses! Ils se convertissent souvent en tornades, phénomènes étroitement liés. Même des tsunamis sont produits lorsque des plasmoïdes géants explosent! Mais la capacité des plasmoïdes de créer de nouveaux éléments, tout en émettant de la lumière, est un domaine encore au stade d'avant-garde de notre compréhension!

Remarque personnelle : Les plasmoïdes comprennent de toute évidence des phénomènes de même nature que ce que Lochak a décrit comme champs magnétiques monopolaires à propos des étranges observations de la catastrophe de Tchernobyl (voir ICI).

La science est devant des impasses, figée dans des présuppositions obsolètes. Pour commencer seulement à comprendre l’univers, toutes les théories actuellement reconnues par consensus, physiques, biologiques, géologiques et cosmologiques, devront à l’avenir être révisées et unifiées sur la base de l’électromagnétisme et de la mécanique ondulatoire qui doivent eux-mêmes être mieux compris. L’histoire de la science n’est pas finie, elle ne fait que commencer une nouvelle étape.
Mais il ne faut pas se faire d’illusion. Il faut plusieurs générations avant que des nouveautés révolutionnaires soient acceptées par la communauté scientifique.
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Re: L'univers électrique

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