Champ géomagnétique terrestre, climat et extinctions massives

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Message  patanjali le Mer 18 Sep 2019 - 10:59

Des chercheurs géniaux dont la compétence n’est pas confinée à une seule spécialité telle que la climatologie, ont fait la synthèse de témoignages anciens avec leurs découvertes scientifiques et ont soutenu que l’évolution de la Terre n’a jamais été lente et progressive durant des millions d’années, comme l’enseignement le prétend aujourd’hui encore, suivant la théorie de Darwin, mais qu'elle a été fréquemment interrompue par des catastrophes.

Dès le 19ème siècle, George Cuvier et Claude Shaeffer et vers 1950 Immmanuel Velikovsky, ont établi, par la comparaison de données géologiques et paléontologiques avec des découvertes archéologiques et les témoignages d’écrivains antiques ou de traditions de tribus amérindiennes, que l’évolution géologique et climatique et a été régulièrement interrompue par des catastrophes avec changements climatiques et extinctions massives d’espèces.

Leurs découvertes, qui remettent en question des présupposés fondamentaux de l’enseignement concernant l’évolution biologique et la géologie, ont été ridiculisées comme ‘catastrophisme’ par le consensus scientifique hypocrite. Mais elles sont remises en honneur par des sciences alternatives qui restent ignorées.

Dans ses deux livres Not by fire but by Ice (pas par le feu mais par la glace) et Magnetic reversals and evolutionary leaps (Inversions magnétiques et sauts évolutionnaires),  Robert Felix soutient, sur la base d’une imposante bibliographie de données géologiques, paléontologiques, sédimentologiques, paléomagnétiques, astronomiques etc., que des extinctions brusques d’espèces ou de civilisations coïncident avec des excursions ou inversions du champ magnétique terrestre qui surviennent environ tous les 12.000 ans. Ces catastrophes coïncident en général avec des passages entre périodes  glaciaires et interglaciaires.

Des scientifiques australiens, qui ont créé  la nouvelle cosmologie de l’Univers Électrique ou Univers Plasma (rappel), font le lien entre l’affaiblissement de l’activité solaire, l’excursion géomagnétique et l’irruption du vent solaire dans les couches basses de l’atmosphère, Ils attribuent les catastrophes cosmiques à des aurores extraordinairement étendues, qui lancent des foudres gigantesques brûlant et  saccageant la terre et bouleversant le climat. (rappel)

Ils démontrent aussi sur le site Ancient Destructions que les mythes antiques tels que Jupiter lançant un éclair, des récits bibliques tels que ceux de Sodome et Gomorrhe et du Déluge ou des traditions orales d’amérindiens ou d’aborigènes correspondent bien à des événements historiques scientifiquement explicables.

Des publications scientifiques récentes confirment que l’augmentation du rayonnement cosmique pendant les minima d’activité solaire, favorise des explosions des volcans (ici). Des recherches ont mis en évidence la coïncidence chronologique  des inversions géomagnétiques avec la présence dans les carottes glaciaires de Beryllium, isotope qui est produit dans l’atmosphère par les rayons cosmiques (ici)

La science s’achemine lentement vers une reconnaissance du « catastrophisme » des précurseurs Cuvier et Schaeffer. Même si beaucoup de questions restent ouvertes, il est établi que les catastrophes qui émaillent l’évolution de la Terre coïncident à la fois avec les excursions géomagnétiques, avec les minima d’activité solaire, et avec l’irruption dans l’atmosphère  du vent solaire et des rayons cosmiques. Elles sont accompagnées d’éruptions volcaniques, de séismes, de bouleversements géologiques et de changements climatiques aboutissant aux extinctions massives d’espèces.
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Champ géomagnétique terrestre, climat et extinctions massives Empty Variations climatiques

Message  patanjali le Mer 18 Sep 2019 - 11:54

Âges glaciaires et interglaciaires
Les carottages de glace de Vostok en Antarctique et ceux du Groenland, témoins du climat des 400.000 dernières années, montrent que la planète a subi une succession d’ères glaciaires d’une centaine de milliers d’années, brusquement interrompues par des périodes interglaciaires d’une dizaine de milliers d’années.
Champ géomagnétique terrestre, climat et extinctions massives Holoce10
Les variations d’irradiation solaires dues aux variations d'excentricité orbitale (précession des équinoxes) n’ont que peu d’influence sur les grands cycles. On remarquera surtout les brusques réchauffements et les refroidissements progressifs en dents de scie. La variation du CO2 suit étroitement la courbe de la température, mais il n’est pas la cause mais la conséquence du réchauffement qui libère les gaz absorbés par les océans pendant les périodes froides.  
Les périodes glaciaires en jaune paraissent courtes sur cette échelle. La dernière est celle de notre holocène qui a commencé il y a douze mille ans et arrive donc probablement à sa fin.

Holocène

Ce graphique créé par Cuffy et Clow en 1997 et présenté par la NOAA  montre les températures mondiales pour les 15.000 dernières années.

Champ géomagnétique terrestre, climat et extinctions massives Holoce11

 Le graphique montre une période très perturbée suivie d’une période de réchauffement, le holocène, dont les températures étaient plus élevées qu’aujourd’hui pendant  10.000 années. S’il y a eu un réchauffement pendant le vingtième siècle, quelle qu’en soit la cause, il est insignifiant, même par rapport à l’époque romaine et médiévale.

Le Dryas Récent (DR)
Les cinq mille ans avant le réchauffement de l’holocène marquent la fin de la dernière ère glaciaire. Elle finit par un brusque refroidissement, une période de froid glaciaire intense de mille ans, terminée par un  réchauffement très rapide (moins de cent ans, vingt ans selon certains). En géologie, cette période est appelée Dryas Récent ; elle coïncide avec un affaiblissement du champ magnétique terrestre, l’excursion géomagnétique de Göteborg.
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Champ géomagnétique terrestre, climat et extinctions massives Empty Inversions ou excursions de polarité du champ magnétique terrestre

Message  patanjali le Jeu 19 Sep 2019 - 18:12

Wikipédia a écrit:L'inversion du champ magnétique terrestre est un phénomène récurrent dans l'histoire géologique terrestre, le pôle nord magnétique se déplace au pôle sud géographique, et inversement. C'est le résultat d'une perturbation de la stabilité du noyau de la Terre. Le champ magnétique s’affole alors pendant une courte période (de 1000 à 10 000 ans) pendant laquelle les pôles magnétiques se déplacent rapidement sur toute la surface du globe, ou disparaissent, selon les théories.
Au cours de cette transition, l'intensité du champ magnétique est très faible et la surface de la planète peut être exposée au vent solaire, potentiellement dangereux pour les organismes vivants. Si cela se produisait aujourd'hui, de nombreuses technologies utilisant le champ magnétique pourraient aussi être affectées.
À la fin de cette période de transition, soit les pôles magnétiques reprennent leurs positions initiales, il s'agit alors seulement d'une excursion géomagnétique, soit ils permutent et on parle alors d'inversion.

La dernière inversion persistante est survenue il y a 780 000 ans. Ce que l’encyclopédie ne dit pas, c’est que depuis celle-ci, de nombreuses excursions se sont produites quasi périodiquement en revenant à la polarité « normale ».

Les dernières sont bien documentées par des mesures dites paléomagnétiques sur des roches basaltiques provenant d’éruptions volcaniques ou par le dépôt d’isotopes tels que le Beryllium dans des sédiments lacustres ou marins pouvant être datés.

Les noms des quatre dernières excursions sont ceux des lieux de leur découverte, mais  ils ont été confirmés dans des roche, sédiments ou carottes glaciaires d’autres lieux, Ce sont des événements ayant affecté tout le Globe terrestre.

Laschamp (volcans du Massif central), 41.000 AP (avant le présent).

Mono Lake, (Amérique), 33.000 AP

Lake Mungo, Australie, 26.000 AP

Göteborg, (Suède) 13.000 AP

L’inversion totale de Laschamp n'a duré que 440 ans environ,  mais l’affaiblissement du champ magnétique a duré  plusieurs millénaires. Elle coïncide avec l’éruption du supervolcan des Champs Phlégréens près de Naples il y a 39400 ans dans la région de Naples et avec des changements de climat. (source)

L’excursion de Mono Lake correspond à des anomalies géomagnétiques étalées sur plusieurs millénaires ; la date a été contestée.

Le lac Mungo a subi deux anomalies géomagnétiques, la première vers 30.000 AP avec une intensité de champ élevée, la seconde vers 26.000 AP avec un champ affaibli. Les deux excursions ont aussi été enregistrées en Norvège suggérant qu’il s’agissait bien d’un événement global.
Le lac Mungo est surtout  associé à des découvertes archéologiques de squelettes d'aborigènes fracturés et brûlés. Datés d’abord à 25.000 AP, ils ont été ultérieurement estimés à 41.000 ans. Le lac desséché contient sans doute les traces des quatre dernières excursions. (source)

L’excursion de Göteborg était beaucoup plus courte que celle de Laschamp ; au sens large, elle va de 13750 à 12350 ans AP et se termine par l’inversion totale de Göteborg, entre 12400 et 12350 ans AP (50 ans). La bascule magnétique de Göteborg représente l’excursion la plus courte et le changement polaire le plus rapide connu à ce jour. C'est également jusqu'à présent l'événement paléomagnétique le mieux daté. (source)

Les études du champ géomagnétique ne disent rien des bouleversements géologiques, des exterminations d’espèces et des changements climatiques qui ont coïncidé avec les excursions géomagnétiques et dont des traces et des témoignages subsistent encore de nos jours.
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Message  patanjali le Ven 20 Sep 2019 - 18:24

Contrairement à la thèse conventionnelle, néodarwinienne, qui attribue les extinctions à de l’inanition causée par des changements du milieu climatique, Robert Felix soutient dans  Not by fire but by ice, que les ères glaciaires commencent et se terminent brutalement, en catastrophes accompagnées de bouleversements tectoniques, d’éruptions volcaniques, de changements climatiques et d’extinctions de masse des espèces de grande taille.

Il estime que  la position tordue des dinosaures fossilisés est un signe d’agonie et d’asphyxie. Ils sont morts subitement dans leur milieu naturel, des marécages portant encore les traces fossilisées de leurs pas. Il se réfère aussi aux nombreux mammouths congelés trouvés en Sibérie, pour soutenir que leur mort et congélation était subite.
Alors que les dinosaures ont disparu il y a 65 millions d’années, dans une extinction massive et le remplacement abrupt des faunes et des flores, marquant le passage du crétacé au tertiaire, l’extinction des mammouths a eu lieu il y a seulement 12900 ans, lors de l’excursion géomagnétique de Göteborg qui marqua le passage de l’ère glaciaire à notre période de transition chaude du holocène. La catastrophe de cette extinction, qui correspond à la période géologique du Dryas Récent, a laissé des  traces et témoignages dans tous les continents. (rappel)

En Amérique, une récente publication multidisciplinaire confirme qu’il y a eu, il y a 12900 ans, un "impact extraterrestre" non défini mais excluant une collision de comète, qui est à l’origine, au Nouveau Mexique, de l’extinction non seulement de la mégafaune, dont les mammouths, mais aussi de la culture paléo-amérindienne de Clovis. Les sites archéologiques de cette culture sont recouverts d’une petite couche d’éléments qui ne sont pas d’origine terrestre mais qui sont produits dans l’atmosphère par des hautes températures produites seulement par les rayons cosmiques ou les foudres ; cette couche est recouverte de charbon de bois et de suie provenant de la combustion de la biomasse.

Résumé traduit:
Une couche noire riche en carbone, datant de 12,9 ka environ, a déjà été identifiée sur environ 50 sites de la culture de Clovis en Amérique du Nord et semble être contemporaine avec l'apparition brutale du refroidissement du Dryas Récent (DR). Les os in situ de la mégafaune éteinte du Pléistocène, ainsi que les assemblages d'outils Clovis, se trouvent sous cette couche noire, du DR mais pas à l'intérieur ou au-dessus de celle-ci. Les causes des extinctions, du refroidissement par le DR et de la fin de la culture  Clovis ont longtemps été controversées. Dans cet article, nous fournissons des preuves d'un événement d'impact extraterrestre (ET) à 12,9 ka, qui, nous le supposons, a provoqué des changements environnementaux brusques qui ont contribué au refroidissement du DR, à une réorganisation écologique majeure, à des extinctions à grande échelle, et à des changements rapides de comportement humain à la fin de la période Clovis. Les sites de l’âge de Clovis en Amérique du Nord sont recouverts d'une fine couche discrète avec des pics d’abondance variée de grains magnétiques avec de l’iridium, des microsphères magnétiques, du charbon de bois, de la suie, des sphérules de carbone vitreux contenan des nanodiamants, et des fullerènes avec de l'hélium ET, qui témoignent tous d'un impact ET et de la combustion associée de biomasse vers 12,9 ka. Cette couche s'étend également sur au moins 15 baies de Caroline, qui sont des dépressions elliptiques uniques, orientées vers le nord-ouest à travers la plaine côtière de l'Atlantique. Nous proposons qu'un ou plusieurs grands objets ET de faible densité ont explosé dans le nord de l'Amérique du Nord, déstabilisant partiellement l'inlandsis laurentidien et provoquant le refroidissement du DR. L'onde de choc, les impulsions thermiques et les effets environnementaux liés à des événements (par exemple, une combustion importante de biomasse et des restrictions alimentaires) ont contribué à l'extinction des mégafaunes du Pléistocène final et à des changements d'adaptation chez les paléo-américains en Amérique du Nord.

En Europe il faut signaler l’éruption du supervolcan du Laachersee en Allemagne de l’Ouest, un lac qui est une caldeira bouillonnante du volcan toujours en activité. Au cours de cette éruption de 12950 AP, environ 6 kilomètres cubes de magma ont été extraits et dispersés par les explosions en 16 kilomètres cubes de cendres dans le nuage éruptif. Les conséquences de l'éruption ont été catastrophiques: les cendres et pierres ponce ont formé une couche de 7 m d'épaisseur dans la vallée du Rhin, formant avec les coulées pyroclastiques et les arbres arrachés un barrage dans le Rhin, dont la rupture provoqua un tsunami qui ravagea la vallée du Rhin. Des restes d'humains qui ont probablement fui l'éruption, ont été découverts dans les dépôts de ponce proches du volcan. source)


En Sibérie, des restes de mammouths, dont l’extinction remonte à la même époque, ont été découverts et continuent à être découverts, soit comme tas d’ossements, soit en décomposition par le dégel, soit encore intacts. Ils ne sont pas morts brûlés comme en Amérique mais congelés. Leur chair intacte et le fourrage frais contenu dans l’estomac prouve que la mort était subite et que la  congélation et l’ensevelissement sous des mètres de neige a suivi immédiatement, les conservant pendant 12900 ans. Les raisons d’un aussi brusque refroidissement restent mystérieuses.

Des pécisions sont évoquées dans un article sur l’enigme du mammouth gelé.
Dans le livre Not by Fire but by Ice, Robert Felix parle de mammouths trouvés congelés et debout dans leurs traces. La chair de nombreux mammouths congelés contient des cellules qui ne sont pas éclatées, ce qui indique que la congélation s'est produite rapidement.

Extraits traduits:
Le premier mammouth debout que nous connaissions a été aperçu en 1839 sur la rivière Shangin, a déclaré I. P. Tolmachoff, dans la revue American Philosophical Society.

En 1846, une équipe de surveillance russe remontant la rivière Indigirka gonflée en vit un autre. Ils ont vu le mammouth  excavé par l’eau tourbillonnante, apparaître soudainement au bord de la rivière. "Il semblait que le sol, il y a des milliers d'années, cédait sous le poids du géant", ont-ils rapporté, "et il a sombré alors qu'il se tenait debout, à quatre pattes." Un chasseur du nom de Boyarski est tombé sur un autre mammouth debout sur l'île Bolchoï Lyakhov en 1860.

Ce sont les premiers mammouths debout. Le premier mammouth comestible (là encore, à notre connaissance) a été retrouvé sur le flanc d'une falaise près de la rivière Beresovka, dans le nord-est de la Sibérie, en août 1900. Ses découvreurs, des chasseurs de la tribu Lamut dont les chiens avaient flairé la viande, ont informé l'Académie russe des sciences, qui a envoyé une équipe sur les lieux environ un an plus tard.

Apparaissant la tête la première  hors de la falaise, le reste de son corps étant scellé dans un mélange de sol, de roche et de glace, la bête était presque intacte, ni décongelée ni pourrie. "La glace entourant la carcasse [sic] n'était pas celle d'un lac ou d'une rivière", a déclaré un écrivain identifié uniquement par les initiales A. S. W., "mais elle est évidemment formée de neige." (Nature, 30 juillet 1903)

Construisant une cabane sur le cadavre géant, puis des feux à l'intérieur de la cabane pour se réchauffer, les scientifiques russes l'ont déterré, tout en gardant des notes soigneuses sur l'état de la bête. Son corps, des milliers d'années après sa mort, était à moitié debout. Il était "assis sur ses jambes, l'air penché, sa jambe arrière droite étant poussée vers l'avant et ses membres antérieurs fléchis comme si elle s’était agrippée au sol".

Un taureau, il était apparemment mort d'étouffement. Son organe génital était érigé, une condition qui ne pouvait s'expliquer que par une asphyxie. (Ce n'était pas le seul animal de l'ère glaciaire à avoir subi un tel sort. Les vaisseaux sanguins d'un rhinocéros laineux découvert sur la rivière Vilyui en Sibérie étaient remplis de sang rouge et coagulé, ce qui indique qu'il était également mort de suffocation, a déclaré William Farrand de Observatoire de la Terre Lamont-Doherty.)

Une fois le corps décongelé, ils l'ont disséqué. À l'intérieur du ventre gargantuesque, ils trouvèrent plus de 30 livres de nourriture non digérée. La nourriture consistait en les mêmes types d'herbes, de fleurs, d'herbes et de mousses qui poussent aujourd'hui dans la région, ainsi que des branches d'arbustes de la toundra.

Et il y avait des graines dans le ventre géant.

Les scientifiques ont déclaré que les graines constituaient une découverte importante, car elles montraient que la bête était morte à l'automne. Quand ils ont sondé dans sa bouche, ils ont trouvé ses lèvres et sa langue encore bien conservées, et "entre ses dents étaient des fleurs fraîches". (Les contenus stomacaux de presque tous les mammouths jamais découverts montrent qu'ils sont morts à l'automne, selon Lister et Bahn dans Mammoths.)

En coupant à travers ses pattes arrière massives, ils trouvèrent de la viande rouge foncé, une viande d'aspect frais, comme si l'animal n'était mort que récemment. Elle avait l'air si fraiche qu'ils ont eu l'idée de cuisiner un steak de mammouth, mais ils n'en ont pas eu le courage. Au lieu de cela, ils ont donné la viande à leurs chiens. "Les chiens ont trouvé son goût de premier ordre." Cela avait un goût si frais et attrayant que "ils dévoraient chaque morceau qu'on leur jetait". D'autres rapports en provenance de Sibérie parlent également de chiens mangeant de la viande de mammouth sans effets néfastes.

Recongelant l'énorme corps dans l'air extérieur, ils l'ont glissé jusqu'au chemin de fer transsibérien et de là à Léningrad, où il a été restauré et exposé au musée zoologique.

En Australie du Sud-Est se situent deux lacs, celui de Mungo, connu pour l’excursion de même nom, et le lac Victoria, qui sont des cratères d’impacts extraterrestre et des sites archéologiques  avec des squelettes désarticulés et brûlés que , selon le préjugé judéo-chrétien sur les ‘païens’, les archéologues ont interprétés comme des lieux de sacrifices humains. L’archéologue Peter ‘Mungo’ Jupp, lié au projet de l’Univers Électrique, donne une autre explication. Ces lacs sont les effets d’arcs électriques géants issus d’aurores extraordinaires reliant le ciel à la terre, comme les Carolina bays en Amérique et ailleurs en Australie (rappel).
Les squelettes sont ceux des victimes aborigènes des catastrophes. Cette thèse est confirmée par les traditions aborigènes selon lesquelles  des peuples entiers ont été massacrés et brûlés par les feux du ciel de Mungan, le créateur. Les tribus survivantes conservaient une peur panique des apparitions d’aurores australes.
L’histoire des deux lacs est racontée et illustrée d'une vidéo par Peter ‘Mungo’ Jupp dans un article du site ‘Ancient Destructions, parmi beaucoup d’autres catastrophes cosmiques relatées dans les traditions du monde entier.  Elle est traduite en français dans le prochain post.
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Message  patanjali le Ven 20 Sep 2019 - 18:31

Fossiles et squelettes du lac Mungo et du lac Victoria
http://www.ancientdestructions.com/lake-mungo-lake-victoria-fossils-skeletons/#more-196

À la fin des années 1990, l’archéologue Colin Pardoe de l’Australie-Méridionale a enquêté sur cet assemblage colossal de squelettes éparpillés au sud-est du lac Victoria. Ils ont été mis au jour lorsque le lac Victoria a été partiellement asséché pour réparer l'écluse 13 dans la rivière voisine. Cela le conduisit à le revendiquer comme lieu de sépulture pour des générations d’Autochtones et indiqua une population ancienne beaucoup plus nombreuse que celle précédemment calculée. Avait-il raison? Eh bien, c’était certainement un site sacré pour la plupart des tribus aborigènes qui pratiquent et transmettent de manière mythique des archives mythologiques verbales sacrées où se sont déroulés d’importants drames géophysiques. La Lunette de sable circulaire du lac Victoria contient un point culminant géologique qui équivaut au "sang de nos ancêtres".

La mythologie autochtone est dominée par les événements catastrophiques cosmologiques du passé. Par exemple, les habitants d'origine du sud-est de l'Australie, interrogés au cours du 19ème siècle, manifestaient une peur marquée des lumières du sud. Pour les Wotjobaluk, du centre-ouest de Victoria, ainsi que les Ngarigo, plus proches de Canberra, l'aurore signifiait "qu'à une grande distance, un certain nombre de Noirs étaient massacrés et que la couleur de l'Aurore était le sang qui montait au ciel."

À l’apparition de l’Aurore, les Kurnai, de la région du Gippsland, criaient des mots tels que "Renvoie-le; ne le laissez pas nous brûler."  Loin d’être des fantasmes excessivement imaginatifs découlant de la teinte rouge de l’Aurora Australis, de telles réactions viscérales sont enracinées dans des souvenirs traumatiques d’un temps où l’aurore "a rempli tout l’espace entre la terre et le ciel", précipitant des flots, la folie collective et le départ final du créateur de la terre.

Ce dernier, connu sous le nom de Mungan-ngaua ou «notre père», vivait autrefois sur la terre », mais lorsque les ancêtres du Kurnai l'ont provoqué, il a envoyé son feu, l'Aurora Australis, qui a rempli tout l'espace entre la terre et le ciel. Les hommes sont devenus fous de peur et se sont harcelés, les pères ont tué leurs enfants, les maris leurs femmes et leurs frères. Puis la mer s'est précipitée sur la terre et presque toute l'humanité a été noyée. "Mungun a quitté la terre et est monté au ciel où il est toujours." La pionnière de la péninsule de Mornington, Georgiana McCrae, relate une mythologie similaire parmi son peuple Bunurong jour (1845)



Mes pensées sont que ces mythes reflètent une vérité scientifique. Il peut s'agir de la destruction d'anciennes tribus par des forces mystérieuses telles que le feu de Mungan, considéré aujourd'hui comme une Aurora Australis catastrophique provoquée par une éjection coronale massive par le Soleil, ou bien par la décharge électrique massive entre une comète ou un météore ou une période hyperactive de la planète comme qui écorche la Terre. Enfin, ces légendes se répètent à Wilcania sur le Darling, au lac Mungo et au lac Victoria. Ils étaient tous le théâtre d'anciennes destructions aborigènes. Toujours sceptique? Eh bien, mon dernier film, Lake Mungo and Lake Victoria, l’Australien Sodom and Gomorrah, fournit des preuves scientifiques solides tirées de la datation au carbone, des inversions magnétiques et du chamboulement électrogéologique.
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Champ géomagnétique terrestre, climat et extinctions massives Empty Hypothèses concernant les causes et effets d'excursions géomagnétiques

Message  patanjali le Jeu 26 Sep 2019 - 17:58

La science n’a jamais connu une inversion magnétique avec changement de climat et extermination d’espèces et tend à ignorer et minimiser ses conséquences. Bien que beaucoup de questions restent sans réponses, quelques hypothèses de chercheurs indépendants permettent d’approcher la compréhension d’un tel événement catastrophique qui concerne l’ensemble de la planète, ses aspects biologiques, atmosphériques, climatologiques, géologiques et électromagnétiques.


Périodicités solaires et petits âges glaciaires selon Zharkova

Il est bien établi que les petits âges glaciaires coïncident avec les minima d’activité solaire et avec des affaiblissements des champs magnétiques solaire et terrestre
La scientifique russe Zharkova a analysé la périodicité d’activité solaire au cours des 3000 dernières années. L’étude comprend les périodes de 11 ans et l'évidence de 9 grands cycles solaires de 350 à 400 ans, causés par les effets de battement de deux ondes magnétiques aux fréquences proches mais non égales. générées par les couches solaires interne et externe.
L’analyse révèle une coïncidence remarquable avec les taches solaires et le climat terrestre rapportés au cours des derniers millénaires, comprenant les importants minima solaires de Maunder (1645-1715), de Wolf (1200), de Oort (1010-1050), de Homère. (800–900 av. J.-C.), combinés avec les grands maxima solaires: la période chaude médiévale (900–1200), la période chaude romaine (400–10 avant JC), etc. Elle prédit aussi le prochain grand minimum solaire, similaire au minimum de Maunder, qui commence en 2020 et durera jusqu'en 2055. (source)

Les effets nocifs des rayons cosmiques

Les petits âges glaciaires coïncident surtout avec un affaiblissement du champ magnétique solaire, le bouclier magnétique qui nous protège contre la nocivité des rayonnements cosmiques d’origine interstellaires et galactique. Ce sont des particules de très haute énergie connus  pour corrompre les codes génétiques en biologie et causer des mutations et des cancers. Mais ils peuvent aussi corrompre les circuits électroniques et les mémoires des systèmes informatiques. Normalement presque tout le flux de rayonnement cosmique est dévié par les champs magnétiques solaire et terrestre ou diffusé dans l’atmosphère. Pendant le minimum solaire par contre on enregistre des intensités significativement plus élevée à la surface terrestre. Des recherches récentes indiquent que l’augmentation du rayonnement cosmique  a aussi des effets importants sur le climat et le volcanisme.

L’effet atmosphérique et climatique  du rayonnement cosmique

Il a été démontré que les variations d’activité solaire n’affectent que de manière minime l’irradiation solaire totale  et la température de l’atmosphère. Les refroidissements climatiques qui coïncident avec les minima d’activité solaire nécessitent d’autres explications. Les taux atmosphériques du CO2 ont varié dans le passé en fonction de la température qui règle son absorption ou sa diffusion par les océans. Son effet de serre est au moins dix fois moins important que celui de l’eau atmosphérique. Il ne peut pas être rendu responsable seul du réchauffement climatique du vingtième siècle.
Dès 1997, les physiciens danois Eigil Friis-Christensen et Hensik Svensmark ont proposé une autre solution. Ils ont établi une corrélation entre les variations du climat, la couverture nuageuse et l’activité solaire.
Svensmark a montré que le rayonnement cosmique contribue fortement à la formation des nuages. Les rayons cosmiques produisent une chaîne de réactions qui favorisent l’agglomération de molécules d’eau de l’atmosphère autour des aérosols jusqu’à leur permettre d’atteindre la taille nécessaire à la formation de nuages : ce processus peut aller jusqu’à augmenter la couverture nuageuse de 50%. Les travaux d’Henrik Svensmark  ont été confirmés en laboratoire par de Jasper Kirkby, chercheur au CERN, dans une expérimentation appelée CLOUD.
Pendant le minimum solaire, le flux de rayonnement cosmique augmente, ce qui augmente la couverture nuageuse dont l’albédo (réflexion  du rayonnement solaire) aurait un effet de parasol et donc de refroidissement de l’atmosphère.

Effet  géologique et volcanique des rayons cosmiques
Il existe aussi une corrélation entre les minima d’activité solaire et une augmentation de l’activité sismique et volcanique terrestre. Elle concerne surtout les éruptions explosives de volcans dont le magma est riche en silice
Selon certains chercheurs, ces éruptions s’expliquent aussi par la pénétration accrue de rayonnement cosmique. Les particules cosmiques peuvent pénétrer jusque dans le manteau terrestre et provoquer dans les magmas des réactions conduisant à la formation de gaz (méthane, CO2 et H2O) dont la pression pousse à des éruptions volcaniques explosives.
(source)
Les éruptions explosives peuvent projeter des cendres jusque dans la stratosphère, au-dessus de 10 km et former un voile persistant de cristaux de sulfates qui réfléchissent le rayonnement solaire et causent le refroidissement  et des colorations pourpres du ciel au soleil couchant, tels qu’observés pendant le petit âge glaciaire du XIIème siècle.

Implosion géomagnétique et décharges électriques

Lorsque l’affaiblissement du champ magnétique terrestre est extrême, le vent solaire peut pénétrer toutes les couches de l’atmosphère sous forme de plasma. Le vent solaire est en effet formé de protons, ions de charge positive. Il pénètre d’abord la thermosphère dont les parties supérieures constituent la ionosphère, où il forme les  aurores polaires par excitation d’atomes d’azote et d’oxygène. Les aurores sont normalement visibles seulement dans l’arctique où les couches atmosphériques sont moins étendues et où le magnétisme est plus fort. Elles peuvent  s’étendre plus au Sud  en fonction de la faiblesse du champ magnétique et de la puissance du vent solaire.
Le vent solaire augmente épisodiquement soit en cas d’éruption solaire (CME : coronal mass ejection) qui se produit pendant un maximum d’activité solaire, soit  par des trous de la couronne solaire (CH, coronal hole), fréquents au cours des minima solaires.

Notre civilisation n’a connu une tempête magnétique extrême qu’en août/septembre 1859, due à une éruption solaire observée par lord Carrington dont elle porte le nom. La tempête produisit des aurores très lumineuses étendues jusqu’aux Caraïbes, pénétra profondément l’atmosphère, détruisit une partie de l’ozone stratosphérique, et provoqua des courants électriques qui détruisirent les communications télégraphiques et firent de nombreuses victimes de décharges électriques parmi les télégraphistes. La violence de la tempête comprima et intensifia le champ magnétique et l’inversa temporairement. (source)

Les découvertes archéologiques corrélées aux inversions magnétiques indiquent que des événements plus graves encore se sont produits lors d’excursions géomagnétiques. L’hypothèse est que pendant un grand minimum d’activité solaire, lorsque le champ magnétique terrestre s’effondre, il peut imploser sous l’effet d’une tempête provoquée seulement par des trous solaires.
Il se passe alors ce que Christian Birkeland obtint par son expérience sur la Terrella : une aurore enveloppant le globe et se déchargeant en "filaments de Birkeland" .(rappel)
Champ géomagnétique terrestre, climat et extinctions massives 002gammarayfocus
A gauche une étoile, à droite l’expérience

Birkeland a été ridiculisé en son temps. La nature électrique des aurores n’a été reconnue qu’après sa mort et la science consensuelle ne reconnaît toujours pas la cosmologie d’Univers Électrique ou Univers Plasma dont il est le précurseur.
Il n’y a pas de champ magnétique sans électricité. Le champ géomagnétique est un condensateur dont l’anode extérieure est le vent solaire et la cathode est le centre terrestre.  Ils sont séparés par l’atmosphère. Quand les conditions de tension et de conductivité changent, il y a décharge sous forme d’arcs électriques. Ce qui est "filament  de Birkeland" dans l’expérience de Terrella correspond au niveau du globe terrestre à des foudres gigantesques ramifiées qui creusent des "cratères" ou "baies de Caroline" tels que les lacs de Victoria et de Mungo en Australie.
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Champ géomagnétique terrestre, climat et extinctions massives Empty A quand la prochaine excursion géomagnétique

Message  patanjali le Jeu 26 Sep 2019 - 18:23

On imagine difficilement ce qu’une tempête électrique  produirait sur notre civilisation technologique postmoderne qui dépend entièrement de l’électronique et des circuits  électriques.
Un événement comme celui de Carrington suffirait pour détruire les satellites et le GPS et pour  couper l’électricité des grands centres urbains. Des catastrophes comme celle qui détruisit la civilisation de Clovis ne laisserait que peu de survivants réduits à l’âge de pierre, sans avoir l’expérience de ceux ce la culture mésolithique de Clovis.

La question n’est plus si cela se produirait mais quand cela se produira. Dans mille , cent ou dix ans ? ou au cours du minimum 2019/2020, c’est-à-dire cette année ?

Des signes avant-coureurs d’un affaiblissement géomagnétique existent déjà. Le déplacement des pôles existe et s’accélère ; évalué à 50 km par an il y a dix ans, il est évalué à 50 km par décennie récemment. Un trou dans la magnétosphère est connu dans l’Atlantique Sud, affectant l’électronique des satellites. Deux éruptions volcaniques en Orient ont projeté des cendres dans la stratosphère au mois d’août et les amateurs de photos astronomiques ont enregistré  des ciels pourpres, des aurores sans tempête géomagnétiques et même des arcs géants. (rappel)

La communauté scientifique représentée par Futura-Science et Wikipédia ne se soucie pas des inversions magnétiques.  Mais des scientifiques et des journalistes informés s’en inquiètent, comme en témoigne l’article suivant, dont voici des extraits traduits :

Le champ magnétique est en train de changer. Les pôles peuvent basculer. Cela pourrait devenir mauvais.
https://undark.org/article/books-alanna-mitchell-spinning-magnet  

Le champ magnétique terrestre protège notre planète des dangereux rayons solaires et cosmiques, comme un bouclier géant. Lorsque les pôles changent de place (ou tentent de le faire), ce bouclier est affaibli. Les scientifiques estiment qu'il pourrait perdre jusqu'à un dixième de sa force habituelle. Le bouclier pourrait être compromis pendant des siècles, tandis que les pôles bougeraient, permettant ainsi aux rayonnements nocifs de se rapprocher de la surface de la planète. Déjà, les changements au sein de la Terre ont tellement affaibli le champ au-dessus de l’Atlantique Sud que les satellites exposés au rayonnement résultant ont connu une défaillance de mémoires.

Ce rayonnement ne frappe pas encore la surface. Mais à un moment donné, lorsque le champ magnétique aura suffisamment diminué, la situation pourrait être différente. Daniel Baker, directeur du Laboratoire de physique atmosphérique et spatiale de l’Université du Colorado, Boulder, un des experts mondiaux sur la façon dont le rayonnement cosmique affecte la Terre, craint que certaines parties de la planète ne deviennent inhabitables lors d’une inversion. Les dangers: des flux dévastateurs de particules solaires, des rayons cosmiques galactiques et des rayons B ultraviolets renforcés provenant d'une couche d'ozone endommagée par les radiations, pour ne nommer que quelques-unes des forces invisibles qui pourraient nuire ou tuer des êtres vivants.

Quel mal cela ferait-il ? Les scientifiques n’ont jamais établi de lien entre les inversions précédentes de pôles et les catastrophes telles que les extinctions massives. Mais le monde aujourd’hui n’est pas celui d’il y a 780 000 ans, lorsque les pôles ont été inversés pour la dernière fois, ou même il y a 40 000 ans, quand ils ont failli le faire. Aujourd'hui, il y a près de 7,6 milliards de personnes sur la Terre, soit deux fois plus qu'en 1970. Nos activités ont radicalement changé la chimie de l'atmosphère et de l'océan, nuisant ainsi au système de survie de la planète. Les humains ont construit d'énormes villes, industries et réseaux de routes, coupant l'accès à des espaces de vie plus sûrs pour de nombreuses autres créatures. Nous avons poussé peut-être un tiers de toutes les espèces connues vers l'extinction et avons mis en péril les habitats de nombreuses autres. Ajoutez à cela un rayonnement cosmique et ultraviolet, et les conséquences pour la vie sur Terre pourraient être ruineuses.

Champ géomagnétique terrestre, climat et extinctions massives F_1900_2020reduced

Et les dangers ne sont pas que biologiques. Le vaste cocon cyberélectrique qui est devenu le système de traitement central de la civilisation moderne est en grand danger. Les particules énergétiques solaires peuvent détruire l’électronique miniaturisée sensible du nombre croissant de satellites qui entourent la Terre, les endommageant gravement. Les systèmes de chronométrage par satellite qui régissent les réseaux électriques seraient probablement défaillants. Les transformateurs du réseau électrique pourraient être incendiés en masse. Les réseaux étant très étroitement couplés les uns aux autres, les défaillances se répandraient dans le monde entier, entraînant une série de pannes de courant qui pourraient durer des décennies.

Que resterait-il de notre belle civilisation technologique informatisée après une forte tempête et excursion géomagnétique, si les mémoires magnétiques étaient effacées et les livres brûlés ?  - Seulement des déchets de plastic….
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