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Origine de la décadence occidentale

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Origine de la décadence occidentale Empty Origine de la décadence occidentale

Message  patanjali Jeu 18 Mar 2021 - 18:34

Quelles sont les tares de la civilisation européenne causant sa dégénérescence ?

Par rapport aux autres cultures humaines (asiatiques, amérindiennes, africaines ou aborigènes) la civilisation européenne se distingue par son suprémacisme, sa logique intolérante de non-contradiction et son progressisme technologique qui pourrait conduire l’humanité à sa perte.
                                                             
Le suprémacisme remonte à l’humanisme grec qui n’affirme pas seulement la supériorité de l’homme sur les autres espèces animales, mais aussi sa supériorité sur la Nature en général. Le suprémacisme grec est symbolisé dans sa mythologie composée de démons et de dieux à figure humaine qui dominent le monde. La suprématie de l’homme grec de haute naissance sur les autres hommes e manifestait par l’esclavage des classes laborieuses, le mépris de la femme et l’hostilité envers d’autres cultures dites barbares, dont les Grecs ont pourtant tiré l’essentiel de leurs connaissances.
Le suprémacisme humaniste grec a été suivi par le suprémacisme impérial romain puis par l’exceptionnalisme de l’église chrétienne romaine qui a provoqué le schisme avec les églises d’Orient.

Le dualisme logique
fondé sur les principes de non-contradiction et du tiers exclu est allié à l’intolérance suprémaciste. En philosophie ou religion, le dualisme moral entre le Bien et le Mal a été introduit dans la pensée romaine par le mithraïsme et le manichéisme dont Augustin était un adepte dans sa jeunesse. Il en  conçut le dualisme doctrinal entre le  Mal du péché originel et le Bien  de la rédemption par la grâce. Aristote a formulé le principe de non-contradiction seulement pour affirmer l’existence et pour préciser les qualités des phénomènes observables par les sens. C’est Thomas d’Aquin qui l’a généralisé aux connaissances philosophiques et spirituelles dont le rôle traditionnel consistait au contraire à rechercher l’unité dans la complémentarité des contraires et le tiers inclus. L’Église a violé la hiérarchie traditionnelle de la connaissance reléguant sa mission spirituelle au dogmatismerationnel.

Origine de la décadence occidentale 1_niv_log          

Les niveaux de la connaissances et de la logique
(source)

Le progressisme scientifique est une conséquence de l’application du formalismes logico-mathématique à la méthode  empirique. Les  mathématiques et la méthode analytique, toutes deux fondées sur le principe de non-contradiction ont fait le succès des sciences appliquées en  technologie au prix de la ruine de la spiritualité et de la dégénérescence des philosophies dans le positivisme matérialiste.
La science, après avoir triomphé du dogmatisme ecclésiastique absurde, est devenue elle-même un système dogmatique protégé ne tolérant pas la contradiction. La croyance au progrès continu de la science vers le contrôle totale de la planète et au-delà, vers la conquête de l’espace est devenu un mythe d’une une caste de scientifiques qui, comme le clergé d’autrefois, protègent les principes et théories reconnues par consensus  et rejettent les connaissances traditionnelles ou nouvelles  qui en sont en désaccord.

La science de l’époque moderne et postmoderne fondée sur la seule analyse, est incapable de parvenir à une vision globale, synthétique du monde, incapable de percevoir son unité. Plus le scientifique est spécialisé et plus il perd le bon sens qui est selon Descartes « la faculté de bien juger » selon les évidences  premières de la connaissance et de l’existence. Le scientifique contemporain croit que les mathématiques dirigent le monde, que l’évolution naturelle vers le progrès est lente et continue, due à des séries de petites mutations et qu’avec l’aide des biotechnologies l’humanité elle-même mutera vers un état supérieur, le transhumanisme.
   
Le suprémacisme technologique a atteint une démesure qui confine à la psychopathie ; en même temps qu’il est tombe dans un abîme de sottise criminelle lorsqu’il abandonne le bon sens et l’esprit critique de l’intelligence humaine aux simulations de la machine informatique appelée « Intelligence Artificielle ».
(explications au post suivant)


Dernière édition par patanjali le Jeu 13 Mai 2021 - 19:25, édité 2 fois
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Origine de la décadence occidentale Empty De l’Intelligence artificielle à la stupidité humaine.

Message  patanjali Dim 21 Mar 2021 - 9:34

L’ordinateur  peut paraître intelligent  parce qu’il exécute fidèlement et rapidement un programme  créé par l’intelligence du programmateur et parce que des robots  sont capables de répondre à des situations changeantes, parce qu’ils sont capables d’apprendre.

L’ordinateur pense-t-il ? Peut-il imaginer et créer quelque chose, peut-il pleurer ou rire ?
La réponse bien sûr est NON.
Quelle est donc la différence de fonctionnement de l’ordinateur et du cerveau humain ?

Comment fonctionne l’IA ?

Le formalisme logique de l’informatique est booléen ; il est fondé sur le bit, l’alternative 1 (connecté) ou 0 (déconnecté) de la machine électronique, analogue au dualisme logique OUI ou NON, VRAI ou FAUX. Les bits sont assemblés en chaînes formant des codes dont la fonction est désignées par des expressions appelés « symboles », mais qui n’ont rien de commun avec le symbolisme traditionnel ou mystique.  Ce sont de simples signes définis qui ont une fonction limitée.

Le bit est une application restrictive de la logique classique de non-contradiction et du tiers exclu qui n’est valable que pour les phénomènes observables. Les formalismes logiques et mathématiques sont valables tant qu’ils régissent des phénomènes expérimentaux mesurables. Leur succès se limite à la recherche expérimentale et aux applications technologiques qui en résultent. Mais ils ne sont pas toujours valables dans l’interprétation des phénomènes naturels exprimée sous forme de lois, car les phénomènes naturels apparaissent rarement dans une suite linéaire de cause à effet comme dans l’expérimentation artificielle et les processus numériques. Leur origine est en général multifactorielle.

Comment fonctionne le cerveau ?

Le formalisme logique classique s’applique à des cadres expérimentaux fermés, sans influences externes. Mais la nature, et plus encore le cerveau humain, sont des systèmes ouverts à toute influence extérieure.
Ilya Prigogine a démontré qu’un système ouvert est capable, sous certaines conditions, de créer des structures plus complexes par auto-organisation, alors qu’un système fermé évolue vers la dégénérescence entropique. Dans son dernier livre, La fin des certitudes, il est parvenu à la conclusion que la création de formes nouvelles dans la nature ne dépend pas seulement des lois de la thermodynamique, mais aussi des résonances entre les vibrations des éléments qui composent un ensemble.
Par la méthode analytique, l’attention des  neurosciences est dirigée sur les neurones, leurs synapses et les neurotransmetteurs chimique compris dans le sens de connexions de type binaire. En réalité les cellules et leurs fibres sont des systèmes vibratoires dont les résonances forment un tout spatio-temporel complexe, une image tridimensionnelle non pas fixe mais en transformation incessante.
L’esprit vital, commun aux règnes végétal et animal, qu’on le considère comme individuel, collectif ou cosmique, est de nature ondulatoire. Les êtres vivants communiquent en réseau et s’organisent en harmonisant leurs résonances. C’est ainsi que fonctionne aussi le cerveau. Ses cellules s’organisent en réseau sous les stimulations externes multiples, formant par résonance harmonique des structures complexes, des représentations mentales sous forme d’images, en interactivité permanente avec l’environnement. La conscience humaine est une forme particulière de l’auto-organisation universelle. Son fonctionnement naturel n’est pas linéaire mais holistique.


Le formalisme logique et l'intelligence artificielle nuisent à l'intelligence humaine

Malheureusement, la communication et l’éducation par le langage, l’écriture et l’analyse scientifique ont introduit des limites à la perception et à la connaissance, par les définitions et les formalismes logiques conventionnels.
Les perceptions et la pensée naturelle de l’enfant (infans= qui ne parle pas) ne sont pas limitées par les définitions du langage et les règles grammaticales. La pensée des peuples naturels autochtones ou préhistoriques est faite d’images qui ont un sens. Les civilisations antiques plus évoluées communiquaient par pétroglyphes , pictogrammes ou hiéroglyphes. Le langages des Chinois ou d’autres cultures  antiques ne connaissent pas nos définitions précises  et encore moins notre logique de non-contradiction. Leurs mots sont des symboles aux consonances cognitives, imaginatives et émotionnelles dont les aspects contradictoires  forment un tout. La logique naturelle est celle de l’unité par la complémentarité des contraires.
La raison formelle de l’écriture, de la méthode scientifique et des technologies de l’information ont réprimé les facultés innées d’intuition, de perception et d’imagination et appauvri la pensée. L’IA, mythe de notre époque, est surévaluée, elle ne peut pas subvenir au déficit de nos facultés intellectuelles mais l’aggrave par les effets spectaculaire des jeux, vidéos et cinémas. Elle nous éloigne du réel en créant du virtuel, ce qui conduit la civilisation technologique occidentale à sa perte par la démence et la stupidité. (preuves au prochain  post)

« Ceux que les dieux veulent détruire, ils les privent d'abord de leur bon sens. »
Euripide
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Origine de la décadence occidentale Empty De la stupidité scientiste à l'autodestruction

Message  patanjali Mer 24 Mar 2021 - 17:00

Les dangers intellectuels inhérents aux technologies de l’information


L’IA est devenu le mythe du scientisme, celui de l’aboutissement final de la Science, rendant tout possible. Mais cette croyance comporte le risque de confondre le virtuel avec le réel. Ce risque, les technocrate de la Silicone Valley l’ont pris en adoptant la devise du philosophe anglais George Berkeley : « être c'est être perçu ou percevoir », signifiant pour eux que le réel c’est l’information. Ils croient que l’information crée le réel, fusse-t-elle virtuelle ou mensongère. L’idéologie scientiste a fait croire aux technocrates que tout est possible et que tout ce qui est possible doit être réalisé, en négligeant l’observation empirique et en remplaçant l’expérimentation laborieuse par la simulation rapide.


Un autre danger lié aux technologies de l’information est la paresse intellectuelle et le dogmatisme. Des sites internet quasi officiels tels que Wikipedia et Futura-science offrent à toutes questions des réponses toutes faites, fondées sur le consensus politico-scientifique. La TV et les vidéos sur l’internet, plus suggestives et superficielles que l’information écrite, n’accordent pas de temps à la réflexion critique. Elles s’adressent aux émotions et favorisent la passivité, ce qui facilite l’endoctrinement, la propagande et les manipulations. Les médias intégrés au système politique s’en servent pour imposer une pensée unique au service d’un programme politique imposé par les élites auto-proclamées.


Le danger de l’utilisation abusive et stupide de l’IA


Grâce à la passivité du public et à la complicité des autorités politiques, des technocrates alliés aux corporations multinationales financières, pétrolières et pharmaceutiques ont pu concevoir des projets aussi faramineux qu’absurdes fondés sur des idéologies fascistes et eugénistes. Ils les ont mis en œuvre avec le soutien des organisations internationales subornées par des financements massifs en provenance de fondations privées à but prétendument humanitaire. Perfectionnés d’abord par des simulations biaisées pour obtenir le résultat souhaité, ces projets ont été mis en œuvre à l’ échelle mondiale par la propagande des médias asservis et par les gouvernements sous pression des organisations internationales subornées grâce aux financements massifs en provenance de fondations privées « à but humanitaire ».

Le mensonge du « Réchauffement climatique  d’origine anthropique » (RCA) prend le CO2 comme prétexte pour faire oublier toute autre pollution industrielle. Le mensonge de la « pandémie mortelle » d’un coronavirus génétiquement modifié a permis par le verrouillage diabolique du confinement, de déclencher une crise économique mondiale et de justifier une « Grande Réinitialisation » (GR) dont le but déclaré est de favoriser les entreprises « propres » selon l’agenda 2030 de l’ONU, mais dont l’effet est en réalité de renflouant les plus grandes entreprises multinationales utiles au pouvoir de l’État profond financier défaillant et décrédibilisé.

Le Réchauffement, la pandémie et les vaccinations ne sont que des simulacres pour tenter de faire passer un coup d’État mondialiste, une fraude à l’économie et à la science et un crime contre l’humanité. De nombreux sites et personnes des milieux médicaux,, scientifiques et juridique dénoncent ces mensonges. Toute personne qui observe, réfléchit et s’informe à diverses sources alternatives comme celles qui ont été citées, peut comprendre que le réchauffement climatique n’existe pas et que la prétendue pandémie n’a fait des morts que parmi les personnes âgées déjà condamnées par une ou plusieurs pathologies préexistantes.

La crise mentale et métaphysique

Il ne s’agit pas ici de commenter l’actualité mais d’en tirer les enseignements.
Ce que nous vivons est une crise de civilisation qui est aussi une crise métaphysique. C’est l’aboutissement final d’une dégénérescence de la raison et d’une dégénérescence de la science autrefois inséparable de la philosophie en une science uniquement au service des technologies.
La logique de non-contradiction qu’Aristote utilisait pour l’observation et la catégorisation des phénomènes fut pervertie par Thomas d’Aquin et la scolastique en la généralisant et en la transformant en logique d’intolérance pour justifier l’Inquisition et légitimer la suprématie de l’Église romaine sur les Églises d’Orient. En privilégiant le pouvoir temporel à sa mission spirituelle, l’Église catholique s’est elle-même discréditée et a provoqué la Réformation, les guerres de religion et l’avènement de la Science comme nouvelle croyance.

La même logique de non-contradiction reprise par la science a permis le développement des technologies qui ont amélioré les conditions de vie. Mais elle impliquait aussi la supériorité des sciences aux dépens de la métaphysique et de la spiritualité. La science ne servit plus à comprendre la nature mais à la maîtriser. La conséquence en fut le développement incontrôlé des technologies qui, privées de dessein philosophique et éthique, ont servi finalement surtout les pouvoirs financiers, politiques et militaires, assurant la suprématie de la civilisation européenne.

La dégénérescence mentale

Le suprémacisme a atteint l’excès sous l’empire anglo-américaine avec ses vieux préjugés racistes et eugénistes remontant aux théories de Darwin et Malthus, avec la logique hobbesienne intolérante exigeant la destruction de tout rival et avec le nouveau scientisme informatique et génétique tentant de réaliser des utopies telles que le transhumanisme : la transformation de l’humanité par l’ingénierie sociale et génétique.

L’excès du scientisme a atteint la stupidité ultime en prêtant l’IA à des simulations découplées de toute réalité scientifique et empirique pour des projets politiques utopiques.

Par son mode de pensée raisonnant par distinctions, analyses, divisions, spécialisations, la science occidentale a dégénéré sans philosophie permettant une réintégration, une synthèse. Elle s’est désintégréee comme tout système naturel fermé subit une désintégration entropique. Ayant perdu toute tradition ou vision unificatrice du monde, la société occidentale sans foi ni éthique se désagrège dans l’individualisme, l’égalitarisme, le « droitdelhommisme », le relativisme cool et le consumérisme. En tant que civilisation, l’Occident est déjà mort et en tant qu’économie, il est sur le point de s’achever par autodestruction. La « Grande Réinitialisation » n’est qu’un dernier râle, l’essai désespéré d’une cabale de dirigeants mondialistes autoproclamés, aussi bêtes et méchants qu’ils sont riches et puissants, pour réformer l’économie de manière à ce que rien ne change pour eux-mêmes. Leur projet défiant toute réalité naturelle et humaine est voué à l’échec.

La fin de la société technologique

Lorsque des étoiles déclinent en Occident, d’autres étoiles se lèvent en Orient. Alors que l’impérialisme anglo-américain s’autodétruit en détruisant les autres nations, la Chine développe son influence diplomatique et économique par des accords « gagnant-gagnant ». Des projets d’investissements en commun relient les nations d’un nouveau monde multipolaire par l'Initiative « une Ceinture et une Route ». Mais l’arrogance anglo-américaine rivée sur sa logique hobbesienne dualiste (gagner ou perdre) ne comprend pas le tiers inclus du compromis « gagnant-gagnant ». Elle envisage plutôt le risque de la guerre nucléaire en dernier recours. L’avenir européen, une fois de plus est sombre quelle que soit l’issue. D’autant plus que les activités solaire, géomagnétique, volcanique et climatique annoncent toutes un nouvel âge glaciaire, alors même que les politiques écologiques ferment stupidement les principales sources d’énergie.

A terme, la civilisation technologique s’effondrera au cours d’une tempête géomagnétique suivie d’un hiver volcanique, car sa super-spécialisation la rend fragile autant du point de vue des réseaux électriques qu’au point de vue du personnel technique indispensable. La Terre connaît régulièrement des transitions climatiques catastrophiques avec extinctions des espèces les plus spécialisées. Des cultures humaines préhistoriques ont également été effacées. La prochaine fois ce sera le tour de la civilisation technologique. Les survivants humains, vaincus par les éléments, retomberont à l’âge de pierre et devront créer de leurs mains nues une civilisation sur des principes en harmonie avec la nature.
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Message  patanjali Jeu 22 Avr 2021 - 20:04


Les défauts de la société occidentale en 7 points, vus de Chine

https://reseauinternational.net/media-chinois-les-sept-peches-des-systemes-politiques-occidentaux-defectueux/

Je résume par quelques citations. Les titres en italique sont de moi.

1 -  capitalisme spéculatif
"la dynamique de développement interne en Occident se trouve en déclin"
"la nature du capital à but purement lucratif (libéral en d’autres termes) – a sévèrement limité ce pays en termes d’investissements de ressources dans des activités économiques qui favorisent le bénéfice pour l’ensemble de la société."

2- partitocratie
"la démocratie à l’occidentale a, dans une certaine mesure, conduit au désordre politique. La confrontation entre diverses forces continue de provoquer un grave clivage social, ce qui à son tour entrave le fonctionnement normal de la société"  
                                                                                                 
3 - déni dogmatique de la réalité
"les systèmes occidentaux ont largement toléré l’extrémisme et l’absolutisme – notamment dans la recherche de boucs émissaires de leurs propres échecs."

4 -corruption
"Les dirigeants des États-Unis et d’autres pays occidentaux ont placé les intérêts privés de leurs propres partis bien au-dessus des intérêts communs de la société. En conséquence – aucune politique cohérente à long terme ne peut être élaborée et les ressources sont systématiquement gaspillées."

5 – arrogance narcissique
"Les pays occidentaux sont arrogants et manquent d’autocritique. "
"Le cinquième point est clôturé par la conclusion que l’esprit d’apprentissage des élites occidentales s’est asséché et leur affirmation de soi s’est transformée en un narcissisme extrême. Sur cette note, fort difficile de rajouter quoi que ce soit d’autre."

6 – recours barbare à la force et à l’ingérence
"les systèmes occidentaux, États-Unis à leur tête, deviennent tout simplement barbares, en ignorant les lois et les règles internationales les systèmes occidentaux, États-Unis à leur tête, deviennent tout simplement barbares, en ignorant les lois et les règles internationales"

7 -  justice  déficiente
"les étiquettes démocratiques de leurs pays ont en fait protégé et dissimulé un certain nombre de maux. Les règles étant formulées par les couches supérieures de la société."
"les gens ordinaires n’ont pas vraiment le droit de faire valoir leur opinion et leurs droits sont constamment bafoués"

                                             

"Global Times conclut : ces points peuvent être considérés comme les « sept péchés » des systèmes politiques occidentaux – dans la vie réelle. Selon les analystes chinois, les pays occidentaux doivent rapidement se réformer, et, faire évoluer leurs systèmes centrés sur le capital (le fameux libéralisme occidental) à des systèmes centrés sur les personnes. "
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