Origines du mondialisme

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Message  patanjali Sam 30 Jan 2021 - 11:29

La crise actuelle est une crise de civilisation.  Elle est à la fois financière, politique, économique, scientifique, avant d’être écologiste et sanitaire. Elle ne survient pas par hasard, elle est la conséquence des idéologies et théories qui ont motivé l'action des décideurs économiques et gouvernementaux. Pour comprendre l'état désastreux du monde occidental, il est bon de connaître l'origine et l'évolution des idées ayant accompagné l’évolution scientifiques et industrielles depuis le 17éme siècle.
Nous examinerons successivement les aspects financiers, politiques, scientifiques et philosophiques de la crise en éclairant leurs racines idéologique et leurs conséquences.


I- L’origine de la crise financière

L'idée première derrière le pouvoir financier est résumée dans la citation attribuée à Amschel Meyer Rothschild (1744-1812) :
« Donnez moi le contrôle sur la monnaie d'une nation,et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. « 

La méthode fut mise en œuvre par ses quatre fils qui fondèrent des banques à Francfort, Vienne, Londres, Naples et Paris.
Lord Nathan Rothschild (1777-1836), deuxième fils de Amschel Meyer, créa en 1776 sa  banque qui devint cofondatrice de la première bourse, le London Stock Exchange, dans la City de Londres qui reste le siège du cartel des banques Rothschild.

Le contrôle sur les monnaies fut réalisé par la privatisation des banques centrales. Celles-ci avaient géré traditionnellement les monnaies nationales dans l'intérêt public, mais en abandonnant le contrôle de la monnaie aux banquiers, les politiciens ont abandonné la souveraineté nationlale.

Aux Etats-Unis, la privatisation fut introduite en catimini par la création privée de la «Réserve Fédérale » (voir La conspiration de l’Ile Jekyll), En 1973 ce fut le tour de la France par la loi dite de Pompidou-Giscard-Rothschild, obligeant le gouvernement de financer son budget par des emprunts auprès de banques privées. Cette loi historique fut acceptée par le parlement sans référendum  populaire.
Le service de la dette a conduit à l’enrichissement des banques au prix de l'endettement exponentiel  des gouvernements nationaux et donc du peuple auprès de banquiers privés. La raison de la crise financière réside dans une bulle de dettes impossibles à rembourser.

Par la pression sur les gouvernements, le cartel des banques Rothschild a acquis un pouvoir important sur les institutions financières internationales au travers de la banque des règlements internationaux (BRI), du FMI, de la banque mondiale et des banques offshore des Caraïbes qui évitent aux grandes entreprises internationales le paiement d'impôts.

Le siège discret du cartel reste la City de Londres. un quartier autonome qui contient la Banque d'Angleterre (appartenant aux Rothschild), les assurances Lloyd's, la bourse et le QG de la Franc-Maçonnerie. La City a ses propres tribunaux, lois, drapeau et police. Elle ne fait pas partie de Londres, ni de l'Angleterre auxquelles elle ne paie aucun impôt !!.
Si le mondialisme financier a centre historique, il est à chercher dans la City de Londres.

(à suivre: l'origine de la crise politique)
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Message  patanjali Dim 31 Jan 2021 - 9:09

II – Les origines de la crise politique.

Les controverses  politiques actuelles ne concernent plus le conflit entre gauche socialiste et droite capitaliste, les partis s’étant tous ralliés au mondialisme. Elles concernent le conflit entre la modalisation  et les souverainetés nationales. Elles résultent de l'incompatibilité entre les intérêts nationaux protégés par les constitutions et les intérêts de corporations multinationales protégés par des réglementations  d’organisations supranationales
                                                                                                                     
Matthew Ehret, historien et journaliste, qui a écrit  "L'Histoire non racontée du Canada", rappelle  dans l'article  »unipolaire contre multipolaire"  que l'Amérique  a   une tradition anti-impérialiste  depuis sa fondation après la guerre d’indépendance contre l’empire britannique,  établie par sa constitution et par la doctrine Monroe qui interdit l’ingérence des puissances puissances étrangères dans les affaires  d’autres nations.

Telle était la politique étrangère des États-Unis jusqu’à la guerre hispano-américaine de 1889 qui fut déclenchée contre la volonté  et en l’absence du président McKinley par Théodore Roosevelt complice de l’Angleterre qui s’inquiétait des pourparlers du président avec la Russie. McKinley qui était farouchement protectionniste et anti-impérialiste fut assassiné deux ans plus tard par un anarchiste britannique.

      Ehret écrit: "L’assassinat de McKinley le 18 septembre 1901 catapulta le vice-président Teddy Roosevelt dans la haute fonction [présidentielle), qui entraîna l’Amérique dans une nouvelle époque d’impérialisme anglo-américain à l’extérieur, à l’ augmentation de l’eugénisme et de la ségrégation à l’intérieur et à la création d’une agence de police indépendante de l’État appelé le FBI."

La politique intérieure américaine était désormais divisée entre  Républicains conservateurs et Démocrates progressistes. Mais les deux partis finirent, sous influence britannique, à soutenir une politique extérieure impérialiste commune, renforcée par une politique financière et monétaire fondée sur le monopole international du dollar. La impérialisme financier fut combattu seulement par le New Deal  de Franklin Roosevelt, annulé  après son décès, et John Kennedy essaya de s’opposer au militarisme anti-communiste avant d’être assassiné.

L’entente entre les partis fut brisée  en 2016 par l’élection-surprise de Trump qui était soutenu par les jacksoniens, descendants d’immigrés évangélistes ayant fui l’autoritarisme politique et  religieux de l’Angleterre. Ces patriotes nostalgiques de la  tolérance et des libertés des premières années  d’indépendance nationale sont, par leur croyance à l’Ancien Testament, des alliés des juifs (qui poursuivent leurs propres objectifs). Mais Trump était soutenu aussi par des électeurs hispaniques et afro-américains anticolonialistes.

Après le résultat contesté des élections présidentielle 2020, indépendamment de la personne controversée de Trump, l’Amérique reste divisée entre conservateurs anti-impérialistes exigeant la tolérance des croyances et la liberté d’expression et une classe intellectuelle et politique corrompue par le pouvoir mondialiste des banques et des corporations multinationale qui contrôlent les médias. La guerre civile devient inévitable aux USA.
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Message  patanjali Mar 2 Fév 2021 - 10:08

III - Les origines de la crise intellectuelle et morale
                           
La politique impérialiste anglo-américaine est animée par les idéologies des cercles de réflexion (think tank) anglais du 19ème siècle, mais dont les racines plongent dans les idées philosophiques des « Lumières » du 18ème siècle.
A la fin du 19ème siècle, l’empire colonial britannique était  affaibli et inquiet du succès économique des États-Unis et de l’influence de sa politique d’indépendance sur d’autres nations telles que la Russie,  l’Allemagne et l’empire ottoman. Les opinions de l’establishment intellectuel et politique anglais (qui n’a jamais accepté l’indépendance de son ancienne colonie) se radicalisèrent surtout à la suite de la politique anti-impérialiste de Lincoln,  président des États-Unis assassiné au début de son second mandat présidentiel. Pour rétablir la suprématie de l’empire britannique, des cercles de réflexion de tendances diverses furent fondées..

Le X-club de Huxley formé dés 1864 autour de Thomas Henry Huxley, (grand-pére d’Aldous Huxley) comprenait initialement un petit groupe de personnes  intéressées par les théories de Malthus et de Darwin. Thomas Malthus était préoccupé par l’augmentation exponentielle de la population mondiale, ce qui, qui, selon lui, exigeait un contrôle rationnel par l’élite des nations développées. Sous son influence, Darwin conçut sa théorie de l’évolution non pas dans le sens de l’adaptation à l’environnement comme la comprenaient les Français  Lamarck et Cuvier, mais comme  une sélection par élimination des plus faibles.
Thomas Huxley soutenait ardemment la théorie de Darwin au point d’être surnommé bouledogue de Darwin. La théorie de la sélection darwinienne comprise comme loi du plus fort, semblant justifier le contrôle eugéniste de la population souhaité par Malthus, confortait l’opinion suprémaciste et raciste de l’oligarchie et marqua définitivement la pensée des cercles de réflexion suivants.

Le Round Table, légat de Cecil Rhodes, magnat sud-africain et britannique du diamant et créateur de la Rhodésie, exigeait la suprématie mondiale obtenue par une politique coloniale intransigeante, imposée par le pouvoir économique, la force militaire et la domination maritime. Cette politique applique la logique de jeu à somme nulle de Thomas Hobbes (1588 1679 ) selon laquelle, le gain de l'un des partenaires constitue  une perte pour son adversaire et inversement. Ce qu’une puissance adverse gagne en développement est considéré comme une perte pour l’empire. Pour conserver la suprématie, l’empire doit par conséquent empêcher le développement et l’émergence d’autres puissances. (Cette logique, sous forme de doctrine  Cebrowski-Rumsfeld, fut appliquée aussi par les Américains à Saddam Hussein et à Khadaffi qui voulaient instituer des monnaies indépendantes du dollar).
Le Round Table étend son influence sur la politique des nations anglophones par l’institution des bourses du Rhodes Scholarship de  l’université d’Oxford. Les bourses furent longtemps réservées à des hommes, quasi-exclusivement blancs jusqu'en 1962, et ne voient postuler que des étudiants originaires des pays du Commonwealth, ainsi que des États-Unis et d’Allemagne. De nombreux politiciens des Etats-Unis, surtout ceux du parti démocrate,  sont des boursiers de Rhodes; le plus célèbre est Kissinger, et apparaissent dans le nouveau cabinet de Biden. ((source)
                                                                                                                                                               
La Fabian Society, ainsi nommée en référence au général romain Quintus Fabius qui combattit les ennemis progressivement par l’usure plutôt que par des grandes batailles, fut «formée en 1884 avec l’accord de la couronne dans le but de créer un Etat collectiviste mondial par étapes (plutôt que par une révolution violente) ».

    Origines du mondialisme 9379c-fabian      Origines du mondialisme OIP

Son logo, le loup dans une peau de mouton, indique que la société entend réaliser la mondialisation plutôt par la propagande mensongère, la manipulation et la subversion. Fondée par Sidney et Beatrice Webb et George Bernard Shaw la société réunissait des intellectuels tels que la théosophe Annie Besant, Bertrand Russell, le protégé d’Huxley H.G. Wells, Arthur Balfour, et le fondateur de la géopolitique Halford Mackinder. Ils était intéressés  par le  marxisme, mais influencés par la franc-maçonnerie et le sionisme, la duplicité de leur action  sociale consiste à s’allier la population pour mieux la contrôler et la manipuler (ingénierie sociale).
Affiliée aujourd’hui au parti travailliste, la société fabienne a des succursales  aux Etats-Unis au Canada, en Australie et en Nouvelle Zélande. Les Fabiens ont créé leur propre école appelée London School of Economics (LSE) en 1895 à  l’université de Cambridge avec le financement des Rothschild.    (source)

C’est dans le cadre de cette école que se sont disputés les  protagonistes de deux théories économiques opposées:
John Meynard Keynes entendait diriger l’économie par en haut, par des interventions monétaires  et des réglementation gouvernementales. Friedrich von Hayek  défendait au contraire le libéralisme, l’absence de tout dirigisme gouvernemental et la privatisation des services publiques.
Tous deux restaient pourtant amis et poursuivaient le même but mondialiste et malthusien.              (source)      

                                               
Les personnalités importantes de la politique et de l’économie ont passé d’un cercle à un autre et un consensus social élitiste s’est formé :

La rationalité de l’élite mondialiste n’est pas celle de l’empirisme objectif de Descartes et Leibniz, mais celle de l’empirisme subjectif de l’évêque anglican Berkeley (1685-1753 ) dont le nom orne l’université californienne des technocrates de la Silicone Valley). Il résumait sa philosophie par la formule  "esse est percipi aut percipere" (être c'est être perçu ou percevoir). Ce qui  importe, ce n’est pas l’état de l’économie ou de la condition sociale, mais la manière dont ceux-ci sont perçus par la population, perception qu’il est nécessaire de diriger par la propagande.

La conception sociale de l’élite  mondialiste de tradition marchande anglo-saxonne ou de tradition financière talmudique n’est pas  animé par l’humanisme gréco-romain ou l’éthique chrétienne.  Suivant le  philosophe Bernard Mandeville (1670-1733), cité par Friedrich von Hayek comme père du libéralisme, la morale n’est utile que pour contrôler le peuple mais l’élite éclairée en est dispensée et le vice pourrait avoir des conséquences avantageuses, ce qui justifie l’enrichissement par la théorie du ruissellement et explique les comportements "excentriques" des élites du Hellfire-­club et des cercles secrets révélés par les affaires Dutroux ou Epstein.  (source)
                                               
Dans cette vision  de l’humanité future que H. G. Wells, disciple de Thomas Huxley, a déjà imaginée en 1940 dans son « Nouvel Ordre Mondial », la société serait collectivisée  et homogénéisée après dissolution des nations et autres collectivités et la population planétaire serait réduite à un milliard d’individus. Ceux-ci, comme sujet économiques sont censés être mus uniquement par les besoins primaires matériels de nourriture et de logement selon Marx  et motivés par des passions primaires tels que l’instinct sexuel selon Freud. Le peuple n’aurait pas à avoir des connaissances et des opinions autres que celles fournies par l’information médiatique, puisque l'élite penserait à sa place et veillerait à ses besoins minimaux.
                                                                                                                         
Rien ne saurait survenir par le hasard dans une société mondialisée. tout est programmé.
C’est la fin de l’histoire.
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Message  patanjali Sam 6 Fév 2021 - 11:33

IV - Les origines de la crise scientifique

Le controverse épistémologique
La science en général est l’état des connaissances de la société. Elle influence la société comme la société influence la science. La relation entre la société et les théories scientifique a fait l’objet de débats épistémologiques entre Karl Popper et Paul Feyerabend.

Popper  a rencontré  son compatriote autrichien  von Hayek en Angleterre et devint sur proposition de celui-ci professeur à la London School of Economics. Il adapta sa théorie de la connaissance à la version malthusienne et darwinienne de ce centre de la pensée fabienne en attribuant le progrès des connaissances à l’élimination des erreurs par la réfutation (falsification en anglais).
Feyerabend par contre proposait une épistémologie dite chaotique. Il défendait la créativité de la recherche libérée des préjugés et contraintes de la méthode expérimentale reconnue. Celle-ci exige en effet la compatibilité des nouvelles théories avec les anciennes ce qui maintient les présuppositions et théories reconnues, paralysant la recherche.
Thomas Kuhn prit une position intermédiaire. Il constatait que lorsqu’un problème scientifique peut être abordé de différentes manières, des groupes de spécialistes adoptent par consensus une méthode qui  assure une période de stabilité et qui constitue un paradigme social. Lorsque de nouvelles connaissances réfutent ce paradigme, il se produit une crise et une situation chaotique qu’il appelle science extraordinaire.

Le  dogmatisme universitaire
La théorie évolutionniste de Popper est préférée par la communauté scientifique. Elle suppose un progrès linéaire de la science et la compatibilité des nouvelles hypothèses avec les anciennes théories reconnues ce qui est un des principes de la méthode dite hypothético-expérimentale. Le critère de compatibilité ne laisse aucune place à l’intuition ou imagination scientifique et a fixé la science sur des présupposés immuables.
La compatibilité des hypothèses est  un des critères de l’ évaluation des publications par des pairs anonyme qui est appliquée depuis la fin de la seconde guerre mondiale et qui es devenue obligatoire pour les revues scientifique depuis la fin du vingtième siècle.  Cette forme de contrôle de l’orthodoxie scientifique a pérennisé les théories principales du début du vingtième siècle et leurs présuppositions épistémologiques qui relèvent souvent des croyances ou du mythe.
En premier lieu se situe la croyance que l’univers est fait de mathématique, ce qui a fait prendre des formules appelées  « espace multidimensionnelle »  ou « quadridimensionnelle » pour  de vrais espaces et font croire au mythe du voyage dans le temps. Ces mythes dystopiques sont favorisés par  la généralisation en science et dans le public des simulations par ordinateur qui  semblent rendre obsolètes l’observation et l’expérimentation fastidieuse sur le terrain.
https://reseauinternational.net/mathematicien-voici-pourquoi-la-theorie-de-la-simulation-est-stupide/
                                                                                                                                                                                                                                     
La privatisation et les délocalisations
La politique néolibérale de privatisation des services publics a précarisé le financement des universités qui est en grande partie assuré par les entreprises. De ce fait, la recherche fondamentale est négligée au profit de la recherche de nouvelles techniques brevetables.
Les contributions des étudiant(e)s sont augmentées au prix de leur asservissement alors que les emplois répondant à la qualification des diplômés se font rares.
La délocalisation des entreprises n’a pas seulement produit du chômage, elle a aussi réduit la recherche aux technologies de pointe: l’armementt (complexe militaro-industriel),  la biochimie et pharmacologie (Big Pharma) et l’électronique et informatique (Big Tech).

La science n’est plus ce qu’elle était. Elle n’est pas ce puits de connaissance du monde que s’imagine le public et que lui présentent les vulgarisations ; l’idéal de  recherche libre n’existe plus qu’en marge. Le mot science est devenu synonyme de technologie.

La prise en otage de la science par la politique
L’influence du pouvoir financier et politique dans la science a atteint le sommet de l’absurde avec la théorie du « réchauffement climatique dû à l’homme » promue par le cercle des Rockefeller dont un proche, Maurice Strong, est l’initiateur du  Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ).
La théorie utilise les préoccupations  environnementales des écologistes pour le contrôle de la production et du prix des hydrocarbures dans l’intérêt des groupes pétroliers et des entreprises startup subventionnées pour de nouvelles technologies.
Le  GIEC ignore délibérément les données de la géologie et de l’astrophysique qui laissent prévoir un prochain petit âge glaciaire.  Il prophétise au contraire, par simulations sur la base de présupposés faux concernant le CO2 et de données manipulées un réchauffement catastrophique dont on attend toujours le moindre début de réalisation.
https://reseauinternational.net/la-sombre-histoire-derriere-le-rechauffement-climatique-du-giec/

Elle a atteint le fond abject de la  psychose autodestructrice avec la fausse pandémie d’un faux virus génétiquement modifié échappé opportunément d’un laboratoire de  biotechnologie; pandémie programmée à l’avance  le 18 octobre 2019 par la simulation  appelée Event 201 organisée et financée le par la fondation Bill et Melinda Gates à l’université  John Hopkins; pandémie annoncée à grand renfort médiatique au Forum Economique Mondial de Davos en janvier 2020 par Bill Gates annonçant une mortalité de 65 millions (qu'on attend toujours); pandémie enfin qui  offre l’occasion « miraculeuse » d’une grande réinitialisation mondiale de l’économie et de la société, détruisant la base de l’économie par confinements, couvre-feux ou lois martiales,  tout en boostant la richesse du sommet financier de l’élite bancaire et corporatiste.

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-covid-19-une-fausse-pandemie-qui-est-derriere-cela-destabilisation-economique-sociale-et-geopolitique-mondiale/5642275?print=1

https://www.mondialisation.ca/la-pandemie-de-la-covid-detruire-la-vie-des-gens-depression-economique-artificielle-coup-detat-mondial/5651075

https://www.mondialisation.ca/la-feuille-de-route-de-la-covid-19-vers-un-chaos-economique-mondial-et-une-destruction-de-la-societe/5650595
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Origines du mondialisme Empty V - Origine et conséquences des idéologies du mondialisme

Message  patanjali Mar 16 Fév 2021 - 20:27


L’histoire non écrite du Canada et des États Unis par Matthew Ehret éclaire  l’origine et les conséquences des idéologies qui ont conduit au mondialisme et à la crise des années 2020 / 2021.

L’Empire capitaliste néolibéral associe les deux leaders anglophones: le Royaume Uni qui en est le cerveau et les États-Unis qui en sont les bras armés, seuls à être visibles. L’idéologie britannique de l’empire anglo-américain a été conçue par  les cercles de réflexion anglais, la Round Table de Cecil Rhodes (1853 - 1902) et sa filiale,  la Fabian Society. Cette idéologie impératrice est le thème sous-jacent à l’endoctrinement des boursiers de l’Ecole de Rhodes (Cecil Rhodes Scholarship), futurs haut-fonctionnaires et politiciens américains ou d’autres pays anglophones. L’intention initiale de l’élite intellectuelle en était de reconquérir le pouvoir sur ses anciennes colonies américaines perdues.
                                                                             
La stratégie de Cecil Rhodes est fondée sur la logique du jeu à somme nulle de Thomas Hobbes (1588 -1679) qui signifie que le gain de l’un est compensé par la perte de l’autre.  Cette logique de domination a justifié la théorie de la sélection du plus fort de Charles Darwin (1809-1882) et  la  théorie de la limitation de la population de Thomas Malthus (1766-1834) qui encouragent l’élitisme raciste et l’eugéniste.
Cette idéologie suprémaciste et malthusienne a conduit à Washington à la doctrine de Rumsfeld Cebrowski qui considère toute nation  indépendante cherchant à se développer comme une menace pour l’empire anglo-américain. Elle a justifié les guerres au Moyen-Orient détruisant successivement l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et la Syrie.

La conscience de classe dirigeante a été  confortée par la philosophie de  Bernard Mandeville (1670 – 1733) qui a émancipé l’élite des principes de la morale, celle-ci ne servant qu’à l’assujettissement du peuple. Il argumentait que l’opulence, le luxe et même le vice ont des conséquences vertueuses puisque par les dépenses occasionnées, la richesse « ruisselle » vers le peuple.

Adam Smith (1723 –  1790)
, considéré comme père de l’économie politique, a repris cette théorie du ruissellement. Friedrich von Hayek (1899­-­1992) l’a mise en pratique par le néolibéralisme économique qui, par la libéralisation  du crédit devait relancer par la consommation une croissance ralentie après la période de reconstruction d’après-guerre. Mais l’élite financière a utilisé le libéralisme pour elle-même, empruntant pour sa spéculation en bourse. Elle a obtenu la libération de ce « marché » spéculatif de toute réglementation éthique, sociale ou politique, ce qui a creusé l’écart entre riches et pauvres et elle continue à éliminer la classe moyenne par le rachat des PME et la privatisation des entreprises et des services publics au profit des grandes entreprises multinationales.

Le néolibéralisme mondialiste a profité au marché boursier, mais aux dépens de l’économie réelle des travailleurs, artisans, producteurs et commerçants. Au peuple il accorde seulement la liberté de consommer et de s’amuser. Le consumérisme, le libertarisme et les distractions superficielles ont été activement soutenus par les médias et la publicité, puisqu’ ils détournaient l’attention des réels problèmes sociaux (comme les jeux sous l’empire romain) tout en stimulant l’économie. C’est ainsi que se produisit un ruissellement de bas en haut, des économies individuelles vers le capital des grandes corporations multinationales protégé de l’impôt par les trusts offshore des Îles de la Couronne.
     
Les magnats des nouvelles technologies de l’électronique et de l’information, enrichis pa r l’exploitation commerciale des applications, se sont  joints au projet impérialiste en apportant leur dogme scientiste fondé sur l’empirisme subjectiviste de George Berkeley (1685 ­1753) dont le nom honore leur université en Californie. Sa déclaration que le réel n’existe que par la perception (esse est percipi aut percipere) corrobore la croyance scientiste que les mathématiques dirigent l’univers, que la simulation informatique peut remplacer l’observation expérimentale et que la maîtrise de l’Intelligence Artificielle  et de la génétique transformerait l’humanité en une espèce supérieure: le transhumanisme  ou posthumanisme.
                                                                                           
La conversion de l’empirisme à l’immatérialité de l’information est parallèle à la phénoménologie de Husserl et au déconstructivisme  de ses successeurs, les philosophes français postmodernes qui ont été honorés surtout aux États Unis. Le relativisme épistémologique postmoderne est aussi une conséquence de la perte des référentiels physique d’espace et de temps de la relativité d’Einstein où le seul repère est l’observateur lui-même.  Il a conduit aux dystopies optimistes de la science-fiction de H.G.Wells imaginant un Nouvel Ordre Normal issu d’une transformation génétique de l’humanité mais aussi à la satyre 1984 de George Orwell qui lui, a connu la tyrannie coloniale  britannique en Birmanie.

Convaincu par le relativisme  intellectuel, l’État profond s’est donné le droit de tout manipuler. Il fournit aux  médias sa propre vérité, la post-vérité, définie par le dictionnaire d’Oxford par ce « qui fait référence à des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles ».
Il  a créé sa propre science du réchauffement climatique et de la pandémie virale avec le concours de l’ONU et de l’OMS, grâce aux simulations basées sur des données sélectionnées ou créées afin de contrôler le peuple par la peur pour transformer l’économie, la société et l’humanité selon les principes de la sélection malthusienne désirée depuis longtemps par l’élite des penseurs anglais, comme l’attestent de nombreuses citations.

Se sentant menacé à la fois par la crise de la dette, par l’opposition politique croissante et par la montée en puissance et en popularité de la Chine, l’État Profond de la City de Londres et de sa filiale de Wall Sreet a décidé  de passer  à l’action et de réaliser le Nouvel Ordre Mondial par  une Grande Réinitialisation (Great Reset) pour faire table rase à la fois de l’économie libérale, de la société traditionnelle et du patriotisme national, en se servant des nouvelles technologies à l’occasion de la pandémie factice d’un virus génétiquement modifié et d’un pseudo-vaccin d’ingénierie génique , qui devraient réaliser une réduction eugéniste de la population et de l’économie pour sauver la planète.
     
Le dualisme logique  de l’idéologie impériale, à la fois  hobbesien (victoire ou défaite) et booléen (Un ou Zéro ) est une radicalisation de la logique  traditionnelle occidentale de non-contradiction et du tiers exclu. Il ne laisse aucune place à la négociation et conduit inévitablement à la confrontation avec les puissances eurasiennes. Pourtant celles-ci ont toujours proposé la négociation et le partage  équitable « gagnant-gagnant » selon la logique de complémentarité yin-yang.

L’avenir de l’humanité est mis en jeu par le conflit entre le monde mondialiste unipolaire voulu par les dirigeants obscurs du  capitalisme et le monde multipolaire de nations souveraines en construction par la communauté économique eurasienne avec l’initiative chinoise des routes de la soie.
La crise sanitaire et la Grande Réinitialisation avec ses mesures martiales ressemble à un essai ultime de l’élite capitaliste d’échapper à sa perte par une fuite en avant vers une guerre.
L’Occident atlantiste en pleine déliquescence, ayant déjà perdu la compétition économique, aurait peu de chances de gagner une guerre mondiale, mais son élite espère, à défaut de victoire, l’anéantissement aussi de ses adveraires eurasiens, réalisant le rêve fou, malthusien et écologiste, de ramener la population et la civilisation à ce qu’elles étaient à l’âge de pierre, « pour le bien de la planète »...
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