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Quand la Science redécouvrira la métaphysique …

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19022024

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Le monde occidental postmoderne dénaturé essentiellement par les élites anglo-saxonnes s’effondre par ses propres fautes commises par l’abus des technologies, de la propagande mensongère et de la militarisation, conséquence de la radicalisation hobbesienne de la logique dualiste. Dégoûtés de l’injustice et des abominations morales des élites mondialistes criminelles, les peuples et les nations se rallient  au projet eurasien de monde multipolaire. Mais pour que celui-ci puisse durablement s’établir, les relations économiques équitables ne suffiront pas, à moins d’être confirmées par une éthique fondée sur une conception holiste de la nature et de son évolution.

***

De l’Antiquité jusqu’à la Renaissance la science se confondait avec la philosophie. Depuis l’avènement des temps modernes, la science étudie la "réalité objective" et la philosophie la "réalité subjective", toutes deux par la même méthode phénoménologique. La métaphysique confondue avec la théologie est rejetée. Le monde moderne se moque des cosmologies traditionnelles.
La science classique est fondée sur la connaissance empirique et ses méthodes analytiques et mathématiques sont fondées sur la logique aristotélicienne de non-contradiction et du tiers exclu. Mais contrairement à Aristote la science moderne n’a pas de métaphysique et ne connaît pas d’éthique ; elle n’a par conséquent pas besoin des vertus de Platon que sont la sagesse (ou prudence), le courage, la tempérance et la justice. La science avait initialement comme objectif la connaissance du monde et de l’homme (science fondamentale), mais elle se concentre aujourd’hui essentiellement sur l’invention d’applications utiles (technologies).

Au début du vingtième siècle, des physiciens éminents tels que Erwin Schrödinger, David Bohm, Wolfgang Pauli et Louis de Broglie osaient franchir les limites du déterminisme et aborder l’énigme de la vie, le rôle de la psychologie ou les effets paradoxaux des résonances vibratoires. Ils cherchaient à formuler une nouvelle philosophie des sciences. Mais à la suite des hypothèses d’Albert Einstein, de son interprétation de la lumière par les photons et de l’influence de la masse sur l’espace-temps, le matérialisme scientifique a été renforcé et la physique est devenue théorique et mathématique.
Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, l’Amérique se faisant le gendarme du monde a confisqué la science par la prévalence de ses universités et publications scientifiques et par la censure des peer reviews anonymes. La physique est devenue l’affaire du complexe militaro-industriel et la médecine l’affaire du complexe médico-pharmaceutique. La création de nouvelles technologies satisfaisant aux phantasmes d’idéologies politiques et écologistes est financée aux dépens des sciences fondamentales et avec l'argent du contribuable qui en est  la victime.

Pourtant les génies novateurs ne manquent pas à notre époque, mais leurs œuvres sont ignorées si elles contreviennent au consensus  scientifique et elles ne sont pas publiées dans des revues scientifiques « reconnues ».
J’ai dénoncé sur ce forum les erreurs des principales théories scientifiques et dans différents sujets j’ai fait connaître les travaux de chercheurs indépendants qui les corrigent : la réfutation par Ivanov de la relativité restreinte d’Einstein, la réfutation de la cosmologie du Big bang par l’équipe de l’Univers électrique ainsi que la réfutation de la théorie de l’évolution darwinienne par Prigogine. Ces réfutations n’exigent pas beaucoup de mathématique mais seulement un peu de bon sens et la faculté du doute.

Les philosophes grecs n’avaient que le bon sens pour comprendre le monde et Descartes a invoqué le bon sens avant sa méthode et le doute avant ses principes de philosophie. Descartes est mal compris, sa distinction entre le corps (res extensa) et l’âme (res cogitans) n’est un dualisme que dans la raison athée des "cartésiens" autoproclamés, obscurcis par la logique de non-contradiction. Pour Descartes, corps et âme sont complémentaires, issus tous deux de Dieu. Samuel de Sacy a heureusement rectifié les préjugés dans « Descarte par lu-même » (Collection Écrivains de toujours ). Sa citation d’une correspondance de Descartes à la reine Christine éclaire ce que Descartes entendait par le bon sens.

"L'esprit humain possède en effet je ne sais quoi de divin, où les premières semences de pensées utiles ont été jetées, en sorte que souvent, si négligées et étouffées qu'elles soient par les études contraires, elles produisent spontanément des fruits. Nous en avons la preuve dans les plus faciles des sciences, l'arithmétique et la géométrie. ... Quoique je doive souvent parler ici de figures et de nombres, parce qu'on ne peut demander à aucune science des exemples aussi évidents et certains, quiconque considérera attentivement ma pensée s'apercevra facilement, que je ne songe nullement ici aux mathématiques ordinaires, mais que j'expose une autre science, dont elles sont l'enveloppe plus que les parties. Cette science doit en effet contenir les premiers rudiments de la raison humaine et n'avoir qu'à se développer pour faire sortir des vérités de quelque sujet que ce soit; et, pour parler librement, je suis convaincu qu'elle est préférable à  toute autre connaissance que nous aient enseignées les hommes, puisqu'elle en est la source."


La conception du bon sens de Descartes est inspirée des idées-modèles (eidos) de Platon et de l’interprétation par Nicolas de Cues de la trilogie néoplatonicienne en parallèle avec la tetraktys pythagoricienne.
Dans le sujet Ontologie chez Platon et Aristote j’ai cité Timée 31b-32a  où Platon  attribue l’unité du monde vivant à la solidité de la terre, au devenir du feu et à la beauté des proportions et formes. En souvenance de son maître, Aristote a défini ces principes par ses causes matérielle, efficiente et formelle, leur unité étant la cause finale.

Ces principes considérés comme des mythes métaphysique ont retrouvé une réalité physique dans les travaux de Ilya Prigogine expliqués dans « Entre le temps et l’éternité ». Ils représentent les conditions de l’auto-organisation des structures dissipatives, celles de la création ou évolution que Prigogine démontre par l’exemple simple des tourbillons de Bénard.

Les trois principes de connaissance (noëtiques) de Platon sont aussi les principes d’existence (ontologiques) d’Aristote et les conditions d’évolution biologique de Prigogine. La grande triade est le fondement de toute connaissance, de toute existence et de toute vie.


Dan son dernier livre, « La fin des certitudes », Ilya Prigogine va encore plus loin ; il explique le comportement coordonné, holiste des particules par leurs  résonances harmoniques :

"Mais Poincaré n'a pas seulement démontré que l'intégrabilité s'applique seulement à une classe réduite de systèmes dynamiques, il a identifié la raison du caractère exceptionnel de cette propriété: l'existence de résonance entre les degrés de liberté du système. Il a, ce faisant, identifié le problème à partir duquel une formulation élargie de la dynamique devient possible."
[...]
"Les fréquences, et en particulier la question de leur résonance, sont au cœur de la description des systèmes dynamiques. Chacun des degrés de liberté d'un système dynamique est caractérisé par une fréquence." ( p ;45)

"Nous pouvons donner une idée qualitative de l'effet des résonances de Poincaré au niveau statistique. Ces résonances couplent les processus dynamiques exactement comme elles couplent les harmoniques en musique." (p 47).


Les rapports de fréquences sont aussi le fondement de la Rythmodynamique de Yuri Ivanov, un chercheur et expérimentateur indépendant génial qui reste inconnu. En effet, dans le sillage  de la mécanique ondulatoire de Louis de Broglie, cet ingénieur a réfuté la relativité d’Einstein, démontré  que la contraction des dimensions de Lorentz est correcte et créé une nouvelle dynamique fondée sur les rapports de fréquences.

On sait que le déterminisme scientifique et  ses technologies ne peuvent pas expliquer les propriétés de la vie. Par contre, la dynamique des résonances harmoniques  dont la science est développée dans l’ombre de la mécanique conventionnelle est en accord non seulement avec l’adaptation et l’évolution biologique mais aussi avec la triade des cosmologies traditionnelles. La nature vivante ne peut pas être expliqué  par l’existence d’êtres matériels mais seulement par l'interdépendance universelle de relations sous forme de résonances harmoniques.

***

La multipolarité l’emportera sur l’unipolarité mondialiste avec son projet d’homogénéisation qui conduit à l’autodestruction, car la diversité est indispensable à la créativité. Le renouveau culturel devrait faciliter la liberté de pensée et ouvrir l’esprit des scientifiques aux théories alternatives. La découverte de l’auto-organisation et de l’interdépendance universelle  par résonances harmoniques devrait réconcilier la Science avec la Tradition et se concrétiser dans une cosmologie de la lumière,  condition indispensable pour un retour à l’éthique naturelle.
patanjali
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